22/05/2009

Marseille: ma ville!

Ce post vient en complément de celui de mon autre blog:

 
http://etpuislavie.skynetblogs.be/

 
qui vous montre la ville en photos. Là je vous présente Marseille suivant mon coeur. Et s'il vous plait de voir les 2 j'en serai ravie!

 
Marseille3réduit


 MARSEILLE

 

La ville est écrasée sous un soleil de plomb

Pierres blanches tranchées sur le blanc des collines

La Méditerranée sur La Corniche en feu

Offre ses vagues bleues et sa fraîcheur marine.

 

Le Château d'If là-bas reçoit ses visiteurs

Il est trés sûr de lui en sa beauté sereine

Il sait bien que le soir enfin, reviendra l'heure

De retrouver le calme sur son île lointaine.

 

L'Evéché dit au revoir à tous ces grands bâteaux

Qui s'éloignent de lui, cinglant vers l'horizon.

A quai de blancs mouchoirs comme petits drapeaux

Saluent tous ceux qui partent. Mais ont-ils bien raison?

 

Le Port dans le matin cliquette de ses mâts

Prêts à prendre la mer suivis de goélands

Les pêcheurs, Quai des Belges réparent leurs filets

Tandis que leurs épouses vendent à La Criée.

 

La Canebière s'élance, elle monte aux Réformés

Coeur de ville battant au coeur des Marseillais

Ses boutiques, ses cafés accueillent les chalands

Au rythme lent des pas qui les caractérise.

 

Le Panier, la Mairie ont salué Saint Victor

Et fait un petit signe au Quartier de La Bourse

Saint Jean, Saint Nicolas, Le Pharo crient trés fort:

Ne nous oubliez pas!

C'est d'ici à nos pieds que démarrent les courses.


Et Bonne Mère là-haut, qui regarde tout çà

De cet oeil bienveillant qui toujours nous protège

Dit à sa ville fière: Ne vous disputez pas

Il n'y a tant de beauté nulle part qu'à Marseille.

 

sig rouge


17/02/2009

Quelques conseils d'écriture.

Victor Ségalen
Brouillon par V. Ségalen

Voici quelques conseils que j'applique moi-même en ce moment dans l'écriture des textes que je veux confier au jury du concours. Si parmi vous se trouvent des lecteurs désireux de devenir auteurs, écrire leurs propres poèmes... Le premier mot est difficile à poser. Ensuite la plume glisse sur le papier et c'est parti. Le tout est de trouver une chute:)! 

 

Ne jamais oublier qu'en poésie,

- On a droit à un relatif hermétisme, pas à la confusion, ce qui arrive trop souvent.

- Il faut de la musique. Ou alors un tableau. Ou encore un terrible essoufflement procuré, dont on a l'impression qu'on ne réchappera pas.

- Ne vous payez pas de mots. Ne faites pas trop confiance aux mots. Entendez leur musique ; sachez y céder... et ne pas y céder.

- Tout à coup il y a un regard, une voix, une émotion. C'est évident, audible, cela met tout le monde d'accord.

- On peut être porté par une image, une sonorité, mais il faut avoir une visée, quelque chose à dire.

- Voila, c'est cela: pensez en images. N'ayez pas peur de la folie. Dans la folie, restez lucide. Préférez le mot juste. Ajustez les mots.

- Il faut beaucoup travailler le texte pour donner l'apparence de la simplicité.

- Les vers doivent être courts pour ne pas casser le rythme.

- La rime doit servir et non pas commander, afin d'éviter une mécanique sans âme.

- On peut émouvoir sans dire tout le temps le mot « larmes ». Dire mais sans gémir, préférer les phrases courtes, les mots forts.

- Ne pas forcément « faire du sentiment » mais en poésie, il faut du sentiment.

- Un texte doit parler à tout le monde, permettre au lecteur de s'identifier non pas à l'Auteur, mais envers lui-même.

- L'idée de départ peut être bonne mais il faut choisir les mots à poser dessus.

- Évitez les phrases creuses, les images et les idées qui sonnent creux. Restez concrets.

- Il y a une vérité du poème. Cherchez la vérité ; dites-la. Mais que ce soit la vôtre, sans concession au plagiat.

sig rouge

13/11/2007

ESPOIR!


aaa2

ESPOIR

Il est temps maintenant
De me faire cet aveu
Il est loin mon printemps
Ses journées de ciel bleu
Mon jardin perd ses fleurs
Et ses branches sont tristes
Il fait froid dans mon coeur
Je dois quitter la piste.

M'enfoncer vers l'hiver
Ses paysages blancs
J'ai trop semé hier
J'ai tout offert au vent
Je n'ai pas su garder
Pour ma morte saison
J'aurais du engranger
Un peu de la moisson.

La pluie ne pourra rien
A mes terres stériles
Tu es parti si loin
Voguer vers d'autres rives
Je n'ai plus que mes yeux
Pour regarder en face
Le chagrin des adieux
Le destin qui me glace.

Tu ne reviendras pas, n'est-ce pas?
Tu pars c'est sûr, ce soir!
Laisse-moi au moins çà:
L'espoir de te revoir...

espoir

MIMI.ecrire-poesie 
 

23:25 Écrit par Mimi dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (42) | Tags : poesie, blog, espoir, amour, texte, saison, moisson, destin |  Facebook |