31/05/2009

Il faut partir!

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Voici le temps des vacances et puis ce blog est peu fréquenté  depuis que etpuislavie a vu le jour:)! Je ne posterai jusqu'au mois de septembre que des textes que j'ai déjà mis là mais qui ont plu aux lecteurs à l'époque! Celui-ci a été crée en direct là, dans le blog! Je lui ai apporté quelques modifications avant de le remettre ici!
J'espère que vous aimerez le découvrir ou le relire!


Si tu crois que le vent
Te pousse vers la vie
Celle que tu souhaites en rêve
Qui te donne l'oubli
De toutes les tristesses
Et de tous les chagrins
Emporte ta détresse
Vers un autre demain
 

Alors il faut partir
 

Si tu penses que le ciel
Sera plus bleu ailleurs
Qu'il donnera le sel
Qui rend les jours meilleurs
Si le soleil réchauffe
Bien mieux vers l'horizon
Et que ce que lui offre
Vaut bien mieux que mon nom
 

Alors il faut partir
 

Par contre si tu souffres
Quand tu seras là-bas
Si tu sens que le gouffre
Se referme sur toi
Si les champs, si les fleurs
Si mon amour à moi
Te semblent le bonheur
Y croire encore une fois
 

Alors reviens ici
 

Et je te redirai
Le chant de nos beaux jours
J'inventerai pour toi
Des folles nuits d'amour
J'évoquerai nos vies
J'évoquerai nos joies
Et tu verras fleurir
mon amour sous tes pas
 

Mais alors je t'en prie
N'attends pas trop longtemps.


sig rouge foncé2

 

 

23:38 Écrit par Mimi dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (39) | Tags : partir, amour, femme, homme, attente, vie, croire, revenir |  Facebook |

15/04/2009

Adieu donc...

Ce texte fut posté dans les tout-premiers de ce blog. Chacun l'a reçu avec son propre vécu, son propre ressenti mais vous avez été nombreux à réagir.
 

Pour des raisons personnelles bien que ne me touchant pas directement j'ai choisi de la poster aujourd'hui.
 


 

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Adieu donc, mon amour
J'ai le coeur en hiver
Mon âme à court de rides
Le soleil est bien mort
Qui savait réchauffer
Mes pensées moribondes
Je ne sais plus chanter
Je ne sais plus rêver
Je suis abasourdie
Par ce vide absolu
Le vide de ma vie
Lorsque tu nous a fuis
Me laissant seule au monde
A tout jamais perdue
A l'univers vivant.
 
Plus qu'un cri lancinant
Au fond de ma poitrine
Rien ne peut plus y faire
Qu'à me laisser partir
A mon tour, à jamais
Dans un ailleurs moins sombre
Que celui de ton coeur
Qui m'a abandonnée.
 

Le triste messager
Qu'est cette lettre immonde
Echappée de mes doigts
Que ne peux ramasser!
Plus de pudeur en moi
Rien ne peut subsister
Que la douleur immense
De devoir te survivre
Toi qui as fait le choix
De vouloir t'en aller.
 

Adieu donc, mon amour
Va vers les jours d'eau vive
Vers les champs verdoyants
Que ne peux te donner
Choisis-toi un bonheur
Aime sur l'autre rive
Autant que moi j'ai pu
Mais peut-être pas su
Te chérir ici-bas
Je te croyais à moi
Tu voulais tu cherchais
Et mon coeur en s'ouvrant
Te laissait partager
L'eau même de mon âme
Sans jamais rien compter
Sans jamais rien peser
Car tout était à toi
Ne pouvant rien garder
Que ce qui vient de toi
De tes belles pensées.
 

Adieu donc, mon amour...

 
sig rouge

13/12/2008

Partir.

partir

 

Et si le vent souffle demain
Je partirai
Je quitterai le bleu du ciel
Et sans me retourner
J'irai vers les nuages.

Mes doigts seront ornés
Par ces cheveux de brume
Le soleil ne fera plus partie
De mes longs jours
Dans ce noir paysage.

Je veux voir des torrents
S'abattre sur mes mains
De pluie de gel d'écume
Fulgurance d'éclairs

J'aimerai ces orages.

Des côtes découpées
De grands rouleaux de vagues
Des embruns d'océan
Se pareront
Comme un nouveau visage.

C'est là que je t'attends
C'est là que je t'espère
Tu chanteras l'amour
Et enfin je pourrai

Caresser ces rivages...

Et m'y laisser aimer.

sig rouge

31/10/2008

Mots d'amour.

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Je ne te dirai pas combien mon coeur tressaille
Lorsque la porte s'ouvre sur un autre que toi
Non tu ne sauras pas que mon souffle s'arrête
J'ai envie de crier lorsque tu n'entends pas
Je te tairai les mots que ma bouche murmure
Dans un élan d'amour qui me pousse parfois
Je ne pleurerai pas quand mon âme défaille
Délirante de larmes quand tu dis je te jure
Et je sais que tu mens.

Tu ne dois pas savoir ce serait trop facile
Alors que pour une autre tu es tout en émoi
Je veux faire silence, que tu ne saches pas
Combien je cours je cours, parfois dans cette ville
Pour retrouver tes pas et savoir où tu vas
Je ne veux pas que tu penses que je t'aime toujours
Et combien çà fait mal. Non je ne le veux pas
Surtout pas entre nous encore des mots d'amour
Il est trop tard déjà.

Ce que je veux par contre, c'est pouvoir oublier
Combien je te serrais, je vibrais sur ton coeur
Et combien tu donnais. Oh non! ne le nie pas
Tu étais tant pour moi et je croyais en toi
Et contre toi blottie, je n'avais jamais peur
Je voyais le ciel bleu dans ce monde terreur.
Pour continuer ma vie je dois tout renier
Oubier ce passé qui m'englue dans tes bras
Et maintenant partir.

signat marron

15/10/2008

Il faut partir.

Un texte tout neuf, pondu ici et maintenant! pour mon plaisir et peut être qui sait... pour le vôtre???

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Si tu crois que le vent
Te pousse vers la vie
Celle que tu souhaites en rêve
Qui te donne l'oubli
De toutes les tristesses
Et de tous les chagrins
Emporte ta détresse
Vers un autre demain

Alors il faut partir

Si tu penses que le ciel
Sera plus bleu ailleurs
Qu'il donnera le sel
Qui rend les jours meilleurs
Si le soleil réchauffe
Bien mieux vers l'horizon
Et que ce que lui offre
Vaut bien mieux que mon nom

Alors il faut partir

Par contre si tu souffres
Quand tu seras là-bas
Si tu sens que le gouffre
Se referme sur toi
Si les champs, si les fleurs
Si mon amour à moi
Te semblent le bonheur
Y croire encore une fois

Alors reviens ici

Et je te redirai
Le chant de nos beaux jours
J'inventerai pour toi
Des folles nuits d'amour
J'évoquerai nos vies
J'évoquerai nos joies
Et tu verras fleurir
mon amour sous tes pas

Mais alors je t'en prie
N'attends pas trop longtemps.

mimi orange




19/09/2008

Tu t'en vas...

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J'écoute

Et en moi s'insinue le silence
La solitude n'est rien face à l'ndifférence
Plus rien chez nous ne peut justifier cette vie
Nous ne sommes plus un couple pas même des amis.

Tu es là mais absent

Tes yeux tournés déjà vers des ailleurs plus beaux
Une vie avec elle où tout sera nouveau
Elle pourra te sourire chaque matin venu
Et tu pourras lui dire ce que pour moi tu as tu.

Partir

Et m'éloigner de toi sans attendre demain
Essayer de m'enfuir vers un autre destin
Croire que le chaud soleil pourra encore mûrir
Donner autant de fruits que nous pouvions cueillir.

Et oublier

Oublier ô combien le ciel peut être bleu
Quand on le voit à deux, quand on est amoureux
Regarder l'autre rive avec des yeux confiants
Il y a d'autres joies, un autre jour m'attend.

Survivre

Et avancer sans regarder derrière
Il n'y a rien de bon à se faire la guerre
Je monterai bientôt sur un autre bateau
Qui cinglera là-bas vers des ailleurs plus chauds.

Sourire

Pour un autre qui saura m'aimer mieux
Je veux croire en demain, connaître d'autres jeux
Je ne veux faire que çà, je ne veux pas sombrer
Je me raccroche à tout pour pouvoir oublier.

Mais mon coeur saigne encore

Te voir te retourner sans un geste vers moi
Vers celle qui est là et qui te prend à moi
Elle sait qu'elle pourra te donner cet enfant
Alors que moi jamais je ne serai maman.

Et tu t'en vas...

sig rouge

 

17/09/2008

L'aventurier.

aventurier

 

Je ne veux pas attendre
Je ne veux pas partir
Je ne sais plus que faire
Ne pas croire au pire
Il est là dans la chambre
Il souffre, il se bat
La vie est déjà loin
Et pourtant il est là.
Le vent bruisse en la feuille
De l'arbre à la fenêtre
Je reverrai toujours
Cet instant suspendu
Est-il encore présent
A-t-il rejoint la rive
J'espère et j'attends
Fait-il jour
Je ne sais plus.
L'espoir est à la porte
La vie coule menue
Son âme est-elle morte
Ou à un fil tendue
Je lui parle quand-même
Les médecins l'ont dit
Pourtant moi je vois bien
Qu'il n'y a plus de vie
Qu'un souffle artificiel
Qu'un moment hors de tout
Un monde où sa présence
Est encore un peu floue
Un instant sans souffrance
D'un corps qui fut meurtri
Mais gît sans conscience
Vidé de son esprit
Celà vaut mieux crois-moi
Tu ne souffriras plus
Moi je garde de toi
Cette image fondue
D'un homme jeune encore
Et qui croquait la vie
Se jouant de la mort
Relevant les défis
Volant vers les nuages
Volant toujours plus chaud
Les terres les plus sauvages
Ne font pas de cadeau
Il y a un beau jour
Un lourd prix à payer
Tu t'en serais voulu
De n'avoir pas tenté
L'aventure n'est rien
Qu'un grand élan d'amour
A la vie un tribut
Tu es parti trop haut
Et tu le savais bien
Tu ne reviendras plus.
Adieu mon cher amour
Tu vogues sur un radeau
Non ce n'est pas trop lourd
Ta vie me fut cadeau.

sig rouge

18/04/2008

Regarde.


Vuepaysage

Regarde!
N'est ce pas le bonheur qui s'étale devant nous?
La plaine est infinie, la course des nuages
Augure un beau soleil, engendre des mots doux
Le froid n'est que passage.

Regarde!
Demain il fera beau, l'été nous reviendra
Plus fort, plus vigoureux de s'être fait attendre
Caressant nos peaux nues il nous enjolera
Nos coeurs seront sans âge.

Ne t'en va pas ce soir
Demain est le meilleur
Laisse ton désespoir
S'en aller vers ailleurs.

Regarde!
Déjà les coquelicots se fanent, sombres pétales
Les champs sont de bleuets, et tu veux les quitter?
Tu aimes tant ici, tu dis que rien n'égale
Nos sucrés paysages.

Regarde!
Suavité bleue de lavande gorgée de miel, s'offre à nous
Pourras-tu vivre sans sa fleur?
Tu ne trouveras pas, dans tes rêves les plus fous
De plus douces images.

Il t'a quittée je comprends bien
Tu y croyais, tu y tenais
C'était ta vie et ton destin
Mais partir! Vouloir tout laisser.

Ne cherche pas plus loin ce qui existe ici
Ici, tu nous as nous, ton pays, tes amis
Nous te donnerons tout ce que tu adorais
Nous te donnerons plus que tu peux espérer.

Mais assieds-toi et regarde!

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MIMI.un encrier

18:18 Écrit par Mimi dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : regarde, nuages, partir, quitter, amis, amour |  Facebook |

29/09/2007

Amour fini.


amour trompé Alaudie
Aquarelle d'Alaudie

Je ne te dirai pas combien mon coeur tressaille
Lorsque la porte s'ouvre sur un autre que toi
Non tu ne sauras pas que mon souffle s'arrête
J'ai envie de crier lorsque tu n'entends pas
Je te tairai les mots que ma bouche murmure
Dans un élan d'amour qui me pousse parfois
Je ne pleurerai pas quand mon âme défaille
Délirante de larmes quand tu dis je te jure
Et je sais que tu mens.

Tu ne dois pas savoir ce serait trop facile
Alors que pour une autre tu es tout en émoi
Je veux faire silence, que tu ne saches pas
Combien je cours je cours, parfois dans cette ville
Pour retrouver tes pas et savoir où tu vas
Je ne veux pas que tu penses que je t'aime toujours
Et combien çà fait mal. Non je ne le veux pas
Surtout pas entre nous encore des mots d'amour
Il est trop tard déjà.

Ce que je veux par contre, c'est pouvoir oublier
Combien je te serrais, je vibrais sur ton coeur
Et combien tu donnais. Oh non! ne le nie pas
Tu étais tant pour moi et je croyais en toi
Et contre toi blottie, je n'avais jamais peur
Je voyais le ciel bleu dans ce monde terreur.
Pour continuer ma vie je dois tout renier
Oubier ce passé qui m'englue dans tes bras
Et maintenant partir.

amour trompé début

MIMI.encrier-rond-zoom 

14:35 Écrit par Mimi dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (35) | Tags : fin, amour, partir, oublier |  Facebook |

17/07/2007

Un départ, mais ici!!!!

 

 

a estoublon aquarelle

Je vais quitter ce village que j'ai tant aimé et je n'aurai pas beaucoup de temps pour vous rendre visite ni pour écrire. J'ai adoré ces vacances à la montagne et je les ai mises à profit pour me trouver un nouveau nid.

a estoublon tournesol

Mais je n'oublierai pas bien sûr ces champs de tournesols qui bordaient ma route en rentrant ce matin,

a estoubon lavande

Ni la belle lavande dont la cueillette a commencé et qui embaume l'air: les distilleries, encore artisanales, se montrent généreuses de leurs vapeurs sucrées.

a estoublon olives

Je n'irai pas encourager les cueilleurs d'olives cette année, trop prise sans doute par les pistes glacées,

Apont3

Mais le pont sur l'Estoublaïsse ne quittera jamais mon coeur.

 

bras d'asse petite1
Ici le temps ne compte pas.
Rien à faire que vivre
Et se laisser bercer
Au fil de nos saisons.
 
Les montagnes sont tendres
A nos yeux éblouis
Par leurs mamelons fiers
Aux crêtes ourlées de vent.
 
Ici le temps doucement glisse
Au fil de l'Asse pur,
L'Estoublaïsse bleutée.
Leur eau parfois l'été, trés chiche nous est pesée.
 
La vallée vibrionne
Au son de ses cigales.
La chaleur n'effraie pas
Proserpine sacré.
 
Ici le temps un long moment s'arrète
Sur les lavandins noirs
A force de soleil
Gorgés de doux parfums.
 
Le ciel nous est serein
Bien que, au fil des jours
Quelques petits nuages frisent de leur écume
Son bleu azuréen.
 
Ici enfin, le temps se rafraîchit
Offrant aux oliviers ce qu'il faut pour mûrir
Et nous donner cette huile embaumée qui chez nous
Toujours fera chanter aïoli et pistou.
 
Printemps sucré, été bruissant,
Automne pourpre, hiver si blanc,
Que toujours les saisons nous gardent ce pays
Et reviennent à leur heure chanter en harmonie
Leur amour. Car ici...

carici1début

 

30 000 mercis à mes 30 000 visiteurs et à mes commentateurs ô combien nombreux!

 

20signat