22/05/2009

Marseille: ma ville!

Ce post vient en complément de celui de mon autre blog:

 
http://etpuislavie.skynetblogs.be/

 
qui vous montre la ville en photos. Là je vous présente Marseille suivant mon coeur. Et s'il vous plait de voir les 2 j'en serai ravie!

 
Marseille3réduit


 MARSEILLE

 

La ville est écrasée sous un soleil de plomb

Pierres blanches tranchées sur le blanc des collines

La Méditerranée sur La Corniche en feu

Offre ses vagues bleues et sa fraîcheur marine.

 

Le Château d'If là-bas reçoit ses visiteurs

Il est trés sûr de lui en sa beauté sereine

Il sait bien que le soir enfin, reviendra l'heure

De retrouver le calme sur son île lointaine.

 

L'Evéché dit au revoir à tous ces grands bâteaux

Qui s'éloignent de lui, cinglant vers l'horizon.

A quai de blancs mouchoirs comme petits drapeaux

Saluent tous ceux qui partent. Mais ont-ils bien raison?

 

Le Port dans le matin cliquette de ses mâts

Prêts à prendre la mer suivis de goélands

Les pêcheurs, Quai des Belges réparent leurs filets

Tandis que leurs épouses vendent à La Criée.

 

La Canebière s'élance, elle monte aux Réformés

Coeur de ville battant au coeur des Marseillais

Ses boutiques, ses cafés accueillent les chalands

Au rythme lent des pas qui les caractérise.

 

Le Panier, la Mairie ont salué Saint Victor

Et fait un petit signe au Quartier de La Bourse

Saint Jean, Saint Nicolas, Le Pharo crient trés fort:

Ne nous oubliez pas!

C'est d'ici à nos pieds que démarrent les courses.


Et Bonne Mère là-haut, qui regarde tout çà

De cet oeil bienveillant qui toujours nous protège

Dit à sa ville fière: Ne vous disputez pas

Il n'y a tant de beauté nulle part qu'à Marseille.

 

sig rouge


18/04/2009

Nuit d'été.

nuit d'été

 

La nuit nous est propice, la nuit nous engloutit...
 

Nuits d'été, de chaleur, la moiteur de ta peau
Porte ouverte au silence, aux étoiles là-haut
Ta jambe enserre les miennes jusque dans ton sommeil
Je suis ton prisonnier jusqu'à notre réveil.
 

Le parfum doux des fleurs s'épanouit enfin
Suave et entêtant, fleurs fanées au matin
Je suis serein tu vois, j'attends que tu t'éveilles
Pour renaître à l'amour, aux soupirs, au soleil.
 

Soleil si langoureux qui accroche son or pâle
Sur un coin de ciel bleu. Tu ouvres enfin les yeux
Ta peau a la douceur de la pierre d'opale
Et je baise ton cou au creux de tes cheveux.
 

Le matin nous caresse, souffle chaud de la vie.
 

Tu frôles de tes seins en caresses subtiles
Mon torse découvert et moi, si malhabile
Eperdu que je suis par cette volupté
Je m'imisce en ta chair à ma main dévoilée.
 

Mon corps brûle au sillon qui se propose à moi
De ce geste des reins qui me met en émoi
Tu parviens à tes fins, je sais, tu es si femme
Comment y résister, tu me voles mon âme.
 

Nous retombons repus de nos tendres ébats
Il n'y a rien de plus que j'espère ici-bas
Que de pouvoir encore te combler, te chérir
La femme de ma vie, mon amour, mon désir.
 

La nuit qui nous revient sera de poésie.
 

Je t'aime tu le sais au delà de la chair
Je ne suis qu'un esclave, je t'attends, je t'espère
Bien au dela des jours, bien au dela de tout
Je veux n'être pour toi que la moitié de nous.
 

J'attends ma nuit dété, la moiteur de ta peau
Et nos matins torrides pour revivre à nouveau...

 
signat rouge1

25/03/2009

T'aimer encore.

Vous l'aurez compris, en ce moment je n'écris pas, ou du moins pour poster. Je vous visite moins aussi: l'air  printanier? pas sûr! Peut être aussi beaucoup de lassitude et le comportement de certains blogueurs vous inciterait plutôt à déserter qu'à se remotiver.

Je fais allusion là à un post de Julie dans le blog toutsurles qui m'a agacée (Marre, c'est le titre du post), non parce que je suis l'une de ces personnes qu'elle montre du doigt, je suis tout sauf malveillante mais je sais, je suis une éponge et je réagis souvent de manière déraisonnable. Bah! ce mouvement d'humeur passera vite!

 

aquarelle de Trocmé

 

Le monde m'est silence et je ne sais plus trop
Si en moi la patience d'attendre d'autres mots
Pourra encore durer. Le printemps est si triste
Lorsque personne n'est là pour chanter sa musique
Je saisis chaque instant pour me dire que tu m'aimes
Je n'écoute que mon coeur qui lui n'est pas blasphème
Je sais qu'il me dira quand tout aura cessé
Cessé de se reprendre et cessé d'essayer
L'amour est jeu de maux quand on le joue tout seul
L'amour source de mots mais peut être linceul
Il faut avoir souffert pour trouver la sagesse
D'écouter tous les airs en sachant la tristesse
Que crée le désamour quand l'un des deux s'en va
Il n'est plus temps de croire que tout refleurira

Quant ton été finit l'automne, même exultant
Ne saurait t'inspirer des hivers frémissants
Le monde devient silence et tu n'as plus d'écho
Le monde devient silence et tu ne sais plus trop.

 

Si tu reviens par là me murmurant mon nom
Crois-tu que je pourrai reprendre la moisson
Des instants toujours beaux de l'été chatoyant
Que distribue l'amour à tous les coeurs aimants
Je ne sais, j'essaierai d'y croire encore une fois
Me dire que cette histoire: il était d'autres fois
Peut pour nous exister et nous donner encore
Des automnes sucrés des hivers qui fredonnent
Le feu pourra reprendre alors cette chanson
Grésillement du bois qui en devient tison
Braises nourries d'émoi et chaleur de nos corps
Oh oui bien sûr je veux! Je veux t'aimer encore.

 

sig rouge

21/03/2009

Parlons d'amour!

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J'ai choisi cette aquarelle dont je ne connais pas vraiment l'Auteur puisque je l'ai découverte sur un blog et je l'ai quelque peu retouchée (quel culot!) parce que les tons sont les mêmes que ceux de mon ciel ce soir au point du jour.

Ce texte date de quelques années, l'ai-je déjà posté? je ne sais! Je compte un peu sur vous pour me dire. Que voulez-vous, à courir le printemps je ne trouve plus le temps d'écrire. Néammoins ce poème me semblait adapté à cette jolie saison. Le voici donc un peu remanié quand même, je l'ai trouvé vieillot, me demandant comment j'avais pu écrire une aussi petite chose. Il n'est pas devenu plus grand pour autant mais je suis encline à l'indulgence avec moi-même en ce moment. Et parce que je pense que l'arrivée de la belle saison tant attendue produit sur vous le même effet, je vous le livre tel que:)!

 

Il est si pur le ciel quand changent les saisons

Le vent se fait tout tiède et allongent les jours

Les heures bleues s'égrainent, volent les papillons

Le temps est à l'amour, aux je t'aime, aux toujours.

On y croit d'autant plus et c'est si merveilleux

Que nos âmes sont pleines et font briller nos yeux

Les robes sont plus courtes, les sourires fleuris

L'amour décidément rend les femmes jolies.

 

La jeune fille en fleur croit aux poèmes, aux vrais

Ceux de ce doux jeune homme qui la fait chavirer

Il est là, tout timide celui qui hier encore

Se gaussait, riait d'elle, n'admirait que son corps

Une jolie pucelle au regard d'amour fou

Qui s'offrira, moins sage, pour peu que son champion

Sache aligner deux rimes sans aucune raison

Que lui dire qu'il l'aime et tombe à ses genoux.

 

La vieille dame indigne rosit soudain de joie

Parce que son voisin, celui qu'elle côtoie

Depuis nombre d'années ose enfin lui dire

Qu'il espère en vain voir fleurir son sourire

Pour lui et pour nul autre qu'elle saurait aimer

Que depuis bien longtemps elle orne ses pensées

Il la veut pour compagne, être toujours prés d'elle

Pour aller côte à côte vers vieillesse plus belle.

 

Et toi mon cher amour, à toi que j'aime tant

Toi que je veux chérir à jamais, simplement

A toi qui dis souvent que l'amour me va bien

Je veux dire ici que, aimer ce n'est rien

Si ce n'est une offrande, sans condition, sans leurre

Il ne vaut que s'il sert à donner le bonheur

A l'autre qui attend, qui aspire, qui croit

A l'autre qui ne vit que pour son souffle à soi.

signat rouge1

17/03/2009

S.I.D.A.

Cette semaine est celle du SIDACTION.  Ensemble nous allons continuer la bataille contre ce fléau, le SIDA parce qu'il ne tue pas que dans les pays pauvres, chez nous aussi il continue ses ravages. Il semble que la vigilance se relâche, dans la population gay particulièrement. Réveillez-vous, la quadrithérapie ne guérit pas, elle retarde l'issue fatale seulement et même, nos organismes sont de plus en plus résistants aux médicaments.

 
Le pape est contre le préservatif, il l'a encore annoncé aujourd'hui au cours de son voyage au Cameroun. Laissons-le se débrouiller avec sa conscience mais nous,  ne baissons pas la garde! Protégeons-nous, sensibilisons notre entourage, jeunes mais aussi moins jeunes. Il n'y a pas de populations à risques, il n'y a que le risque. Le PRESERVATIF est la seule protection valable avec l'abstinence ou la fidélité à un partenaire dépisté, aprés s'être fait dépister soi-même.

Ceci n'est qu'un petit texte que j'ai d'ailleurs déjà posté, une poussière dans un océan de sable mais sur les 5 à 600 lecteurs qui viendront, s'il parvient à réveiller la vigilance d'une seule personne, alors il n'aura pas été inutile. 

 

sida

 

Il est seul
Le macadam fondu frissonne sous ses pas
La nuit se fait pudeur
Celle qu'il aime l'attend
Au petit bar d'en bas
Pour un grand soir magique
Encore un court instant. Il va avec lenteur.

 

Elle croit que le bleu pourra durer toujours
Lui depuis ce matin il a mal de savoir
Mais c'est ce médecin
Il aurait pu se taire
Attendre un jour, demain
Revenir en arrière
Un jour, encore un jour
Il faudrait ne rien dire, ne pas blesser l'amour
Oui mais comment le vivre ce si grand désespoir.

 

Elle le quittera. Et ce sera déjà sa dernière défaite
Non, elle l'aime tant. Elle va souffrir pleurer
Elle ne s'y attend pas
Et c'est lui l'homme atteint qui devra rassurer.
A toutes ses questions il ne répondra pas.
Si elle aussi... Mais non! depuis le tout début
Ils se sont protégés. Le premier soir peut-être...
Oh non! Si c'était elle... Sans même l'avoir su!

 

Il est seul
Avec toutes ces questions qui sont si dérisoires
Elle pourra bien attendre c'est la fin de l'histoire
Avant même le début
Cette fin est sordide puisqu'il faut expliquer
Qu'elle demain peut-être... Maman je suis foutu!
Meurt-on à dix huit ans pour avoir trop aimé?
ce jour est mon linceul.

 

Le petit bar d'en bas
La porte est grande ouverte
Je ne lui dirai pas
Je ferai une lettre
Mais pas ce soir oh non! Pas ce soir
Je ne peux pas.
Vivre l'heure, l'instant
Profiter du présent.

 

Demain!
Mais je suis déjà seul.

 

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05/03/2009

L'attente.

Et me voila repartie à poster trop souvent. Alors que je me suis imposée un texte/semaine plutôt que les 2 qui ont été mon rythme trop longtemps au détriment je pense de la qualité.

Alors j'ai supprimé des poèmes qui pourtant étaient commentés trés positivement, je prends le temps de les remanier pour les mettre vraiment à mon goût puis je vous les propose de nouveau. oh! je ne pense pas que vous les aurez en mémoire, je n'ai pas cette prétention d'autant que pour la plupart je les ai moi-même oubliés. hé! que voulez-vous! à écrire trop vite...

Donc voici un petit quelque chose que j'ai mis à mon humeur du jour puis, pour qu'il ne paraîsse pas trop tôt, je le planifie!

Vous avez sans doute remarqué que je papote davantage en préliminaire. C'est nouveau çà chez moi! Si cela vous ennuie, soit vous sautez ces passages soit vous me le dîtes hein?

attente

 

J'ai longtemps attendu que tes yeux me découvrent
J'ai espéré cent fois te voir venir vers moi
J'ai cru qu'à travers moi tu saurais croire en toi
On dit que le bonheur çà se cherche, se trouve
Au plus profond de soi, là où l'on ne va pas
Et je pensais à toi comme on croit aux serments
Je te voyais courir vers des horizons noirs
De l'une ou l'autre amie tu devenais l'amant
Une nuit, un matin ou bien pour quelques soirs.

 

Tu t'égarais cent fois sur les tristes chemins
Ceux de l'amour facile qui laissent un goût amer
Des femmes au coeur d'argile et qui ne donnent rien
Des corps voluptueux mais des âmes trop creuses
Des silences érigés en mots d'amour bénins
Amours saveurs de fiel comme raisins trop verts
Pour toi je crois hélas, j'étais bien trop sérieuse
Et tu cherchais ailleurs visages de volupté
Mais tu aurais compris si tu avais demandé.

 

Par un autre je connais ces doux moments si fous
Exultation des sens, amour et sensations
Je donne et je reçois des folies, la passion
Mais aussi la tendresse et les mots les plus doux
Mon être tout entier devient vibrant hommage
A celui qui a su éveiller sous ses mains
Mon corps tendu en arc vers ce tourment sans âge
Je m'ouvre enfin à l'homme qui a su m'émouvoir
Et je sais aujourd'hui ce que sera demain.

 

Et toi que deviens-tu?
A trop courir trop loin
As-tu su découvrir où mène ton chemin?
Tu peux bien m'oublier, moi je ne t'aime plus!

 

sig rouge

13/02/2009

L'enfant différent.

Je poste de nouveau ce texte pour Béné et sa petite rawette:)

http://marawettevenuedailleurs.skynetblogs.be

dont le blog est à la Une, ce que je n'avais pas attendu pour le découvrir. Un blog en devenir mais à visiter sans aucun doute.

Certains de vous l'ont déjà lu bien sûr mais... Et je suis toujours en pause, je prépare des textes pour un concours qui ne trouveront pas leur place ici, hélas! J'aurais pu faire d'une pierre 2 coups, quelle facilité! Mais dés le concours passé je m'y remets.

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L'enfant ne parle pas
Se balance doucement
Ses yeux ne sont pas tristes
Ils sont seulement absents
Isolé et tranquille
Souffre-t-il? On ne sait
On dirait qu'il écoute
Le peut-il seulement
Et sait-il qui il est?

On se pose des questions
On voudrait le comprendre
Même pour ses parents
Il n'est qu'une longue absence
Son visage est muet
Du moindre sentiment
Il est là il existe
Bien sùr c'est un enfant
Mais différent peut-être!

Il est beau il est pur
Devrait chanter et rire
Courir dans les jardins
Avoir des tas d'amis
Poser toutes les questions
D'un garçon de son âge
Il parle avec ses yeux
Mais personne ne répond
C'est un enfant trop sage.

Être né trop sensible, trop d'amour à donner
L'enferme-t-il au monde pour mieux le protéger
Cet enfant est autiste, est-ce une maladie
Ou une carapace que lui offre la vie?

D'ailleurs on croirait bien
Qu'il sait tout aujourd'hui
Connait des tas de choses
Mais sans avoir appris
Il hume les saisons
Son instinct lui a dit
Que l'automne revient
Lorsque tombe la pluie
Et quand les soirs sont roses.

Il ne sourit jamais
mais il aime papa
Il crie, est affolé
Quand il n'arrive pas
Il devine le temps
Il peut compter les heures
On ne sait pas vraiment
S'il éprouve du bonheur.
Mais on dirait pourtant!

On le dit surdoué
Pour les chiffres surtout
D'autres prétendent même
Qu'il pourrait être fou
Moi ce que je vois là
C'est un enfant perdu
Ces lieux sont à bien d'autres
Ils ne sont pas les siens
Il est dans un ailleurs.

Mais si je peux l'atteindre, si mon coeur me conduit
Je lui dirai ces mots qui ouvriront pour lui
Les portes des prisons qui le tiennent au loin
Ô combien je voudrais lui montrer le chemin!

colombe rouge signat

02/02/2009

L'ado.

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Est-ce ma faute dis-moi
S'il est allé trop loin
Rechercher son destin
Et s'est perdu là-bas
Un enfant c'est fragile
Il court c'est difficile
De le suivre toujours
Jalonner son parcours
De lumières dorées
Faire fleurir ses pensées
Il devient vite grand
Vous échappe et pourtant
Bien sûr vous essayez
Mais il s'en est allé
Avant que de savoir
Où étaient vos espoirs
D'ailleurs lui il s'en fout
Il court il va toujours
Et ne voit pas l'amour
Celui que tend le coeur
D'une maman qui a peur
De le voir fourvoyé
En histoires insensées
De celles qui font trembler
Qui vous crèvent les pensées
Ô mon grand fils attends
Tu vas tu te méprends
Ce que tu fais tu sais
Il t'y faut renoncer
Ne deviens pas voyou
Je t'aime malgré tout
Mais je serais si fière
Si un jour je l'espère
Tu pouvais décrocher
De ta vie mal barrée
Une vie de débauche
Qui ne te mène à rien
Qu'à te faire du chagrin
Une vie çà se fauche
Par la mort qui te prend
Elle aime les enfants
Ceux qui sont trop fragiles
Pour se dire je file
Je m'en vais loin de là
Et tu ne m'auras pas
Car toi je te méprise
Noire et triste tu mises
Sur plus triste que moi
Mais non je ne viens pas!

sig rouge

01/02/2009

Moi seul, tout le monde!

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Ce texte est un travail d'atelier. la consigne était simple et concise: "Moi seul, tout le monde"! C'est la seule poésie que j'aie jamais écrite pour une consigne. j'ai un style trés différent en atelier, plutôt léger et humoristique. Alors ce texte trouve sa place tout naturellement ici. 

 

 

Est-ce que moi seul le sais
Qu’une guerre çà fait mal?
Car personne n’agit
Et tout le monde attend!
Tout le monde voudrait
Que la misère s’arrête
Est-ce moi seul qui ferai
Pour çà le moindre geste?
Tout le monde est d’accord
La maladie c’est laid!
Est-ce moi seul qui donnerai encore
Mon porte-monnaie?
Tout le monde est content
D’être bien protégé
Encore moi seul dirai-je
La police c’est sacré?
Tout le monde a bien vu
Que l’enfant était triste
Oui mais moi seul ai su
Lui demander pourquoi
Tout le monde s’est dit
Les parents çà existe
Ah! moi seul je me dis
Le problème est bien là!
Mais moi seul si je bouge
Si je veux m’en mêler
Tout le monde voit rouge
Mais enfin qui tu es?
Retourne dans le rang
Moi seul ne suis personne
Laisse faire les autres
Ceux qui savent, qui sont
Pas moi seul, pas tout le monde
Tout le monde et moi seul
On voudrait une ronde
On n’obtient qu’un linceul
Pour encore faire le bien
Ou bien l’un ou bien l’autre
Ne faisons jamais rien!
Tout le monde ou moi seul
Ne sommes pas apôtres.
Nous sommes gens de bien!

sig rouge

28/01/2009

Il faisait beau!

Muriel Cayet
Aquarelle de Muriel Cayet

 

MERCI A VOUS TOUS QUI VENEZ ME FELICITER. VOILA QUI VA M'ENCOURAGER A FAIRE VRAIMENT DE MON MIEUX POUR VOUS FAIRE AIMER DES TEXTES QUI PARLENT DE LA VIE MAIS AVEC UNE AUTRE APPROCHE. S'ILS VOUS PARLENT AU  COEUR, S'ILS VOUS TOUCHENT PARFOIS TANT MIEUX, S'ILS FONT REFLECHIR AUSSI, TANT MIEUX! ET S'ILS DONNENT ENVIE NE SERAIT-CE QU'A UNE PERSONNE DE PRENDRE LA PLUME ALORS J'AURAI GAGNE MON PARI: LA POESIE NE MOURRA PAS!

 

Et ce jour-là il faisait beau
L'air était cristallin comme en pays de neige
Le soleil flamboyait et chantaient les oiseaux
La pureté du vent emportait les échos
De nos joies de nos rires de tout ce qui allège
Le cœur et les saisons des amoureux nouveaux.

Dans mon cœur dans ma vie tout n'était que dentelles
Je tissais de mes jours des instants lumineux
J'embrassais les sillons de nos pas. L'étincelle
Au fond de ton regard disait je suis heureux
Des toujours de folie des instants d'aquarelle
Dieu que la vie est belle quand on la vit à deux.

Je reviendrai toujours vers ce joli village
Celui de nos jeux fous de nos tendre émois
Je veux revoir encore ces ruelles sans âge
L'hiver était si rude nous y avions si froid
Que là dehors serrés accrochés l'un à l'autre
La buée de nos lèvres dessinait des mots fous.

Nous cherchions en nos corps la chaleur et l'ivresse
Nous redisions des mots que d'autres s'étaient dits
En croyant ,innocents, les faire naître ici
Les suçant en bonbons sucrés de nos tendresses
Ô que l'amour est doux quand à deux on l'écrit
Amour amour, le jeu de nos folles jeunesses!

sig rouge

26/01/2009

Ombres et lumière.

adieu

Quand mon cœur pleure

Quand mon cœur saigne

Quand je suis prête à trébucher

Quand l'ombre étend sa chape brune

Sur mon moral sur mes idées

Quand ma nuit n'est faite que de lune

Mes yeux ne peuvent plus se fermer

Tant le monde est triste et en brume

Alors dis-moi puis-je rêver?

Me permets-tu de te prier.

Mais en silence pas importune

Sans cris ni larmes mais en pensées

Imaginer sans trop y croire

Mais seulement pour espérer

Donner de l'âme à mon histoire

Au moins me dire j'ai existé

Pour que tout ne soit pas un leurre

Que les larmes n'aient pas leur règne

Le rêve est-il à ma portée

Ou bien dis-moi, dois-je prier?

sig rouge

23/01/2009

Enfance blessée.

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Ce blog est nominé catégorie HOBBY and ENTERTAINMENT.

 

 Fleur de sel, fleur de peine
Fleur de larmes bafouées
La petite fille sanglote
Son coeur écartelé
Ce vieux monsieur indigne
Cet homme que sa mère
Sa chère maman à elle
A mis dans leur foyer
Commet l'iréparable
Sur ce corps de poupée
Aller à la police
Être souillée salie
Redisant l'indicible
Maman tu me trahis
Viens avec moi crois-moi
Je n'ai rien inventé
C'est bien lui c'est cet homme
C'est lui qui a touché
A mon âme si pure
Un joyau un diamant
Et qui a tout détruit
Je t'en supplie maman
Aide-moi, aime-moi
Je suis toujours la même
Bien qu'une autre c'est vrai
Puisque j'ai cette peine
Ce trou noir là au corps
Ce trou noir dans mon coeur
Maman protêge-moi
J'ai si mal et si peur
Je ne suis qu'une enfant
Lui il est vil et bas
Il me dit que tu l'aimes
Ne le trahiras pas
Maman oh! je t'en prie
Prends-moi entre tes bras
Tu m'as donné la vie
Cela compte n'est-ce pas?
Redis-moi des mots doux
Dans le creux de l'oreille
Ou serre-moi c'est tout
Enfance sans sommeil
Qui ne pourra jamais
Plus revoir le matin
J'ai besoin d'être aimée
Sans crainte, sans chagrin
Retrouver mon enfance
Sentir l'air sur mon corps
Sans peur d'être salie
Être abusée encore
Dis maman, sauve-moi
Dis-lui de s'en aller
Que je suis ton enfant
Qu'il n'est qu'un étranger
Son amour ne vaut rien
C'est la chair de ta chair
Qui t'implore. Enfin!
Enfin, tu es ma mère!

sig rouge

21/01/2009

Songes.

Ce blog est nominé dans la catégorie HOBBY et ENTERTAINMENT.

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Un texte remanié comme je le fais souvent. Ce qui me permet de rectifier la compréhension que mes lecteurs en ont eue à sa première publication: ce poème n'est pas triste à mon sens, du moins je ne le veux pas tel mais simplement réaliste: la vie telle que vécue tous les jours par beaucoup d'entre nous:)!

 

Plantée là sur le pont je regarde au loin

Le ruisseau qui s'étire imite un peu ma vie
Sinueux, cahoteux, et puis parfois serein
La vie de tous les jours sans trop de poésie
Mais seulement parfois de flamboyants matins
Monotones saisons qui jouent le chaud le froid
Un oiseau qui fend l'air une feuille qui se noie.

Je visite mon coeur je ne sais que lui dire

Il y a des matins creux, des jours de grand soleil
Des mains moites qui s'effleurent éperdues de toujours
Ou des soirées languides détachées de l'amour
Mais non, mais non ce soir... Mais tu n'as pas sommeil?
Et c'est le désavoeu de nos nuits de grand bleu
Remplir de sa présence ces instants de soupirs.

Il n'aime plus je crois. Je le sais, je le vois.

Le soleil pirouette doucement, incandescent
Les soupirs ne font rien à la cause perdue
Il faut les regretter les adieux non vécus
Je me noie de silence il est tard maintenant
Je repose mon livre, des pages de non-lu
J'aime pourtant l'histoire il était une fois.

Et mon ombre s'allonge. Il est temps de partir.

sig rouge

18/01/2009

Ecrire!

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 Ce blog est nominé catégorie HOBBY et ENTERTAINEMENT.

 

Avez-vous remarqué? Je fais comme à la télé, des rediffusions. Peu de temps pour écrire sans bâcler en ce moment. Je m'en excuse pour ceux qui ont déjà lu les textes que je poste. Peut-être les avez-vous oubliés et aurez-vous plaisir à les revoir quant aux autres, les nouveaux venus, voici le temps de la découverte:)

 

ECRIRE oui mais...

Ecrire pour ceux qui nous aiment
Pour ceux que l'on aime
Ecrire parce que la pluie
Ou bien le soleil
Pour le temps qui passe
En coulées d'argent
Pour voir le printemps
Naître sous la plume
Avant que le vent
Le noie sous la brume
Ecrire parce que çà va bien
Parce que çà va mal
Pour ne pas pleurer
Pour ne pas souffrir
Pour quelqu'un qui part
Ou bien qui s'égare
Ecrire pour donner son coeur
Pour offrir des fleurs
 Pour mieux dénoncer
La peur des enfants
Pour ne pas laisser
Salir l'océan
Puis écrire pour tous les otages
Devenus sans âge
Comme un peu mourir
Ecrire pour ne plus courir
Pour garder la flamme
Pour sauver l'amour
En tendant son âme
Que quelqu'un un jour
Au bout la saisisse
Ecrire mais pour respirer
Et aussi pour vivre
Oh! oui pour vivre
Ecrire écrire

... Enfin exister!

sig rouge

15/01/2009

L'orpheline.

Ce blog est nominé dans la catégorie HOBBY et ENTERTAINMENT.

J'ai déjà posté ce texte au mois de juillet et bien sûr il a été peu lu et de plus je ne sais pas, il a eu un succés mitigé auprés de mes lecteurs : bien écrit mais trop ceci, pas assez cela... Sans doute trop dur pour la période des vacances. Et j'ai manqué de temps ces derniers jours pour écrire. Cela se ressent sans doute par le peu de visites chez vous. Et puis je suis curieuse de connaître votre opinion aujourd'hui d'autant que c'est un texte écrit dans des circonstances bien particulières.

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Son regard est éteint
Même pas la brillance
Que donne le chagrin
Dans les grandes souffrances.
Elle ne pense pas.
Elle est seule dans sa bulle
Elle voudrait parfois
Qu'un peu le temps recule
Elle entend une voix
Qui lui parle tout bas
Bonjour ma petite fille
Je suis là, ton papa
Pour toi vois-tu chérie
Je ne suis pas parti
Tu me gardes en toi
Comme un souffle de vie.
Ne cachons pas les mots
Il ne sera plus là
Pour panser ses bobos
Elle ne s'y attend pas
Ce qu'elle voudrait, elle
C'est un grand champs de fleurs
Et puis l'entendre rire
Et effacer ses pleurs
Pour elle rien n'est pire
Que cet affreux silence.
La maison est muette
De ses bruits familiers
Le calme ou la tempête?
Immense turbulence
Le temps s'en est allé.
Elle pourrait jouer
Mais ce creux dans sa tête
Son âme est en béance
Bien qu'elle ne sache pas.
Le temps lui est clément
Qui lui offre cette absence
Car son tout petit être
Ne pourrait pas entendre
Ces mots qu'on lui dit là
Il est mort ton papa.

Alors demain peut-être...
Pour l'instant il est là.

 

sig rouge

13/01/2009

Verticalité.

1-1-11 vertic

 

Ce blog est nominé pour la finale des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'y amener.  Ce serait pour moi un grand bonheur! Attention, nous n'avons droit qu'à 3 votes/jour pour 3 blogs différents.

 

VERTICALITE
Aucune ombre possible
Le temps est suspendu
La souffrance infinie
Plus envie de marcher
D'avancer, de courir
Rester là et debout
Vouloir tout affronter
Tout regarder en face
A trop y avoir cru
A vouloir croire encore
Que l'amitié existe.

VERTICALITE
Car jamais ne céder
A ceux qui font du mal
Ne jamais se courber
Toujours lever la tête
Toujours bien regarder
En face ceux qui blessent
Ne jamais s'incliner
Ne pas montrer sa peur
De n'être pas aimé
Pire encore, faire croire
Et donner à penser
Qu'en nous l'indifférence
Est notre volonté.

VERTICALITE
Alors que le coeur saigne
D'être trop déchiré
En lèchant ses blessures
Vivre loin, isolé
De ceux que l'on aimait
En qui l'on a pu croire
Résister à l'envie
De vouloir se coucher
Céder à la tristesse
Et enfin, pour finir
S'abandonner et dire
Que la vie ne vaut plus
La force d'être vécue
Et pouvoir s'allonger.

sig rouge

11/01/2009

Il pleut!

1-11-2 il pleut
Aquarelle prêtée par J. Dalloyau.

Ce blog est nominé pour la 2ème phase des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'amener encore plus loin! Ce serait pour moi un grand bonheur!

Il pleut
En chaque goutte d'eau
Telle une douce frise
Me naît comme un sanglot
C'est mon coeur qui se brise
Il pleut
Et mon amour
Se lave du partir
Comme mes souvenirs
Qui dureront toujours
Il pleut
Et moi j'attends
Perdue sous ce ciel bas
Il ne reviendra pas
Car plus de sentiments
Il pleut
Et cette pluie
Que je trouve jolie
Me murmure son prénom
Les mots d'une chanson
Il pleut
La nostalgie
Il pleut
Je suis sans lui
Il pleut
Et chaque mot
Me devient un fardeau
Et mon âme est en feu
La flamme s'éteindra
Il ne reviendra pas

Il pleut!

sig rouge 

09/01/2009

Qui suis-je?

J'ai remanié ce texte plusieurs fois, je l'ai posté version longue voici plus d'un an: il ne me satisfera jamais:)! Mais il a au moins une qualité pour moi: il me sort un peu de la tête pour un court instant la guerre, les enfants qui souffrent...  Mes 2 textes précédents n'étaient déjà pas des plus joyeux et ce lieu reste pour moi et pour ceux qui me font le plaisir de passer et me lire un endroit de partage et d'amitié.  

 

1-1Aqui suis je

 

Qu'ai-je fait de ma vie dis-moi
Toi qui bien me connais
Connais mes nuits sans lune
Et mes matins secrets
Qui as vu mes saisons
Défiler sur mon île
Que crois-tu que je sois
Fière douce ou futile
Créature de Dieu
Ou bien quelque démon
Qui souffle sur les autres
Croyant avoir raison
Ne suis-je pas cette ombre
Qui cherche et se méprend
Qui tatonne en vain
Usant le peu de temps
Que la vie lui concède
Maudis les ans qui passent
Pour les bénir aprés
Car ils donnent l'amour
Divine fleur du sort
Qui suis-je dis-moi bien

Chaud printemps frémissant
Ou long hiver qui dort?

sig rougeui

07/01/2009

Ma prière.

Ce texte, comme le précédent, me tient particulièrement à coeur.

1-1priere

Mais quel est donc ce dieu
Qui permet que par lui
Des enfants malheureux
Soient mutilés et crient
Mais où est-il enfin
Quand une mère pleure
Et serre sur son sein
L'ombre de sa douleur
Lorsqu'un homme se fait bombe
Entraînant avec lui
Des innocents en tombe
Dieu es-tu bien ici?
La colère me ronge
Je me trouve sans voix
Parfois lorsque j'y songe
Je me dis mais pourquoi?
N'entends-tu pas hurler
Comme dans une tempête
Les humbles les déchirés
Qui appellent leur prophète
Les guerres de religion
Est-ce bien raisonnable
Chacun veut sa maison
Prends-nous donc à ta table
Asseyons-nous parlons
De ce qui nous sépare
Que la rage et le feu
Ne soient plus sous nos pas
Qu'un enfant vive heureux
Et qu'il ne tremble pas
Quand il quitte sa mère
Le soir de la trouver
Mutilée mise à terre
Violée salie souillée
Ô Dieu qu'un jour l'Humain
Retrouve sa dignité
Qu'il prenne dans ses mains
Sa vie, sa destinée
Qu'il comprenne aujourd'hui
Qu'une vie c'est précieux
Que tous les peuples ici
Pourraient bien vivre vieux
Si seulement ton nom
Ne servait plus de cause
A la guerre au démon
Vois-tu si enfin j'ose
Te crier ma douleur
De nous savoir bannis
Parce que des êtres sans peur
Le coeur plein de mépris
Donnent à des innocents
La mort la peur la faim
C'est que je veux encore
Croire à d'autres desseins
Que tu nous parles enfin
Du plus haut que tu sois
Que chacun ait du pain
Plus personne n'ait froid
Vois-tu c'est ma prière
La seule qui me vienne
Qui que tu sois j'espère
Qu'un jour tu me comprennes
Je crois toujours en toi
mais je doute souvent
Une bouée de foi
Que je jette au vent
C'est mon dernier espoir
Pour un monde nouveau
J'y crois encore ce soir
Je dresse ce flambeau
Si tu entends ma voix
Donne-moi je t'en prie
Un signe un geste de toi
Pour la Paix. Pour la Vie!

colombe rouge signat

04/01/2009

Enfants guerriers.

J'ai déjà proposé ce texte il n'y a pas trés longtemps et de plus j'ai écrit un poème aujourd'hui que j'aurais pu poster mais tout arrive en même temps: l'article de Loren sur notre blog libres2 puis l'association pour l'organisation de la "1°ème Marche Mondiale pour la Paix et contre la violence"

http://www.marchamundial.org/fr 

qui organise un "Rassemblement de protestation contre l'agression que subit Gaza" à Bruxelles

 http://www.facebook.com/event.php?eid=41935569243

m'interpellent: Non que je m'étais endormie sur les problêmes de notre terre puisque j'ai adhéré à ce groupe et commencé déjà à préparer quelque chose à mon niveau, dans mon département. Mais j'ai écrit un truc léger et ce texte-ci correspond mieux à mon état d'esprit. 

dyn009_original_427_640_pjpeg_2572620_99b1ba38d8e99d688f6040820bf06aa6

 

Il y a dans mon coeur des vagues de tendresse
Pour tous ces enfants là qui se trouvent en détresse
Ils vivent des conflits qui ne sont pas les leurs
Plus personne pour entendre leurs plaintes et leurs peurs.

Ils souffrent dans leur chair déchirée, mutilée
Ils ont le ventre gros de n'avoir pas mangé
Ils ont le coeur éteint, les larmes ne coulent plus
Ils sont morts, ils sont tristes, ils n'ont jamais vécu.

Leurs yeux ne savent pas ce que c'est l'insouciance
Ils n'ont jamais été autrement qu'en silence
Dégoupillent des grenades, chargent des mitrailleuses
Ils ne sauront jamais rendre une femme heureuse.

Ils sont là regard dur face à des caméras
Ils ne souffrent même pas car ils ne savent pas
Leurs vies ne comptent pas, ils ne sont que des ombres
Des machines tueries: tuer le plus grand nombre.

Ils ignorent ces enfants, qu'il y a d'autres jeux
Qu'on peut être un enfant avant que d'être vieux
Ils ne connaîssent pas autre chose que la guerre
Ils existent c'est tout, ignorent leur misère.

Ils ne prononcent jamais le moindre mot d'amour
Ils n'imaginent pas une suite à leurs jours
Leur avenir n'est pas, ils sont dans l'inconnu
Ils se rendent aux chefs, à des ordres reçus.

S'il faut mourir demain est-ce bien un problème
Ils n'auront jamais su qu'on peut dire je t'aime
Ils s'armeront de bombes, sauteront comme en jeu
Entraînant dans la mort d'autres enfants comme eux.

Il est trés dur je sais de croire à leur enfance
Et pourtant ils sont là ils n'ont aucune chance
D'échapper à ce sort, ils ne vivront plus rien
Ils ne sauront jamais ce qu'est un vrai chagrin.

Un chagrin voyez-vous est un moment précieux
S'ils pouvaient seulement! ils pourraient être heureux
Et si quelqu'un un jour leur donnait cette chance
Rendre à ces guerriers là le rôle de l'enfance.

sig rouge

02/01/2009

Amitié déçue.

1° post de l'année 2009. Pour les voeux, c'est le post précédent:)!

1amitié décue

En moi c'est le silence
L'amour ne chante plus
Je ne suis que souffrance
Aprés avoir connu
La folle déchirure
De l'amitié finie
Je panse mes blessures
Je ne pense qu'à lui.

Tu m'as volé ses mots
Tu as volé mon âme
Mon corps saigne et se plaint
De l'avoir vu partir
Je n'ai plus de passé
Je n'ai plus d'avenir
Je suis au fond de l'eau
Qui a éteint la flamme.

Tu savais mon amour
Tu connaissais nos gestes
Vois-tu c'est bien par toi
Que je souffre le plus
Car c'est bien toi toujours
Qui cueillait ma tristesse
Pour me rendre la joie
Lorsque j'étais vaincue.

Je ne veux pas vengeance
Elle n'est pas digne de moi
Je veux saisir la chance
De croire encore une fois
Mon amitié déçue
Je l'offrirai ailleurs
Je saurai j'en suis sûre
Connaître des jours meilleurs.

Je veux croire au soleil
Je veux croire au printemps
Mon âme n'est pas sommeil
La caresse du vent
Me dit "viens donc par là
Tu pourras découvrir
Que d'autres que tu aimeras
Ne sauraient te trahir".

signat rouge1

29/12/2008

Meilleurs voeux!!!

1a meilleurs voeux 2009

Une année c'est si court
Mais si long à la fois
Court pour ceux qui ont tout
Long pour tous les sans joie
Il n'y aura pas de jour
En l'an qui nous arrive
Où il faut rester sourd
Laisser à la dérive
Les petits les perdus
Ceux qui espèrent en nous
Il y a des gens dehors
Il y en a qui ont froid
Ne laissons pas le sort
Croire qu'il a tous les droits
Ouvrons nos coeurs nos portes
Pour repousser très loin
Et faire qu'ils s'en sortent
Ceux qui ont souvent faim.

Taisons-les ces canons
On n'en a rien à faire
Disons-leur enfin non
A toutes ces sales guerres
Quel que soit le Pays
Quel que soit le chemin
Celui qui a conduit
Vers cet affreux destin
De tous petits ou grands
Qui ont peur et qui souffrent
Il est venu le temps
De pouvoir passer outre
A ces dissentiments
Qui trop de peuples déchirent
Offrons-nous le pardon
Promettons-nous de dire
A nos petits enfants
Oui la paix est venue.

Cette année-là j'y étais
Crois-moi je l'ai vécu
C'était bien en janvier
C'est venu à grand bruit
Tu ne le verras plus
Il n'y aura plus de cris!

Cette année je le sais
Tout est enfin possible.
Des otages libérés
Pour tous une vie paisible
Loin de nos différences
Nous retrouvons la Paix
J'ai en moi l'espérance
Je veux la Liberté!

 

L'amour peut être loi
A çà enfin je crois!

sig or

26/12/2008

Bonheur du jour.

Vous aurez compris que, accaparée par les préparatifs de Noël, je n'ai rien écrit ces derniers jours, honte à moi.  Je reposte donc un vieux texte choisi non pas dans mes préférés mais dans les pas trop tristes, je ne vais pas vous faire pleurer, bigre! en cette période de joie:)!

1

 

Tu es venu à moi
Et tout a basculé
Le chemin de ciel bleu
Le rire la gaieté
Tu es mon pur soleil
Ma douce délivrance
Rien n'est jamais pareil
Je retrouve la chance
La vie sourit à ceux
Qui lui disent y croire
Elle aime les audacieux
Et même les sans gloire
Mais qui savent la saisir
Telle qu'elle est tous les jours
Sans devoir se meurtrir
Sans chercher en errant
Bien d'autres paysages
Nous avons des sourires
Ici et maintenant
Pourquoi quêter ailleurs
De plus nobles offrandes
Que celle de l'amour
Que nous pouvons porter
Tu es moi je suis toi
Je n'ai rien inventé
Je suis toi tu es moi
Pour nous c'est bien assez
Ni riche ni héros
Mais deux âmes sans blasphême
Se redisent ces mots
Tu sais c'est toi que j'aime
Ce n'est pas compliqué
Histoire universelle
Il n'y a qu'à donner
Toi tu m'offres mon ciel
Juste deux mots d'amour
Un je t'aime un toujours
C'est la rime la plus belle
Celle de tous les poètes
Car elle est éternelle
Mais non ce n'est pas bête
C'est la vie c'est la joie
Un bonheur partagé
Et moi tu vois j'y crois
Tu es mon doux secret.

Copie de bonne-annee

19/12/2008

Joyeux Noël!!!!

Voilà!
Le décompte de Noël a commencé, la neige est au rendez-vous, le Pêre Noël a sans doute tout prévu mais dans le doute, on va un peu l'aider à remplir sa hotte pour gâter les proches -ou moins proches mais à qui l'on pense pour l'occasion-, se faire de jolies maisons, prévoir des menus sympas et (on va essayer) pas trop chers qui respectent aussi nos idées sur le respect des animaux, de l'environnement, de la santé... bref, être en harmonie avec soi-même tout en conservant la notion de plaisir et de fête.

Et puis et surtout, on va penser -et agir- à ceux et pour ceux qui n'ont rien, ceux qui sont seuls ou malades, en faisant un geste même petit pour quelqu'un de notre entourage et/ou inconnu, une aide pour une Association pas nécessairement sous forme de don d'argent mais aussi en offrant un peu de son coeur, de son temps, de son écoute, de son Humanité. C'est cela même: au moins une fois dans l'année, soyons tous Humains!

Je pense et je penserai tout particulièrement à Samantha, son entourage lui transmettra mon message, pour qui je voudrais que ce Noël, si particulier, soit le plus beau de sa vie, que le Père Noël existe ce soir du 24 décembre spécialement pour elle et lui apporte les plus beaux des cadeaux: la guérison et l'amour des siens, surtout bien sûr, celui de sa jolie petite fille!

Je ne reposterai plus avant Noël, je serai en famille à Paris, je visiterai sans doute vos blogs dés mon retour mais d'ores et déjà, pour ceux qui passent ici, je vous souhaite une belle fête de Noël. Que vous soyiez seul, en famille ou entre amis, que l'esprit de Noël vous accompagne et vous apporte la sérénité, la joie d'être vous même!!

noel autour du monde

La nuit est traversée
D
e tremblantes lumières
Les bougies jouent jolies
Derrière les carreaux
La buée se fige
Aux bouches des enfants
Il fait coeur, il fait bon
Il fait un temps d'amour
Les cloches doucement
Au loin tintent et sonnent
Il n'y a que le froid
Pour étouffer leurs mots
Elle est belle la nuit
Dans son poudreux frimas
Les marrons sont au chaud
Ils attendent leur heure
Bientôt tous les enfants
Pourront sauter de joie
Ils auront dans leurs yeux
Les plus tendres délires
Des mots de tous les jours
Qui ne veulent plus rien dire
C'est une nuit d'amour
C'est une nuit de joie
C'est dans ces moments-là
Que je crois au bonheur
Des instants suspendus
Où chacun se délecte
De sons, de chants d'amour
On ne sait que donner
C'est une nuit toujours
C'est une nuit beauté
Chacun se souviendra
De ces instants sacrés
Tout ces moments  reçus
Ces  lueurs partagées
De ces présents donnés
Mais surtout ces silences
Ceux qui parlent au coeur
Qui disent tout de l'amour
C'est la nuit de Noël
Et là tout est possible
On imagine mal
De n'être pas aimé
On voudrait partager
On voudrait tout céder
Je t'offre de la vie
Pour pouvoir te sauver
Personne n'est plus seul
Il n'y a plus de ruines
Plus de cris plus de pleurs
Personne ne souffrira
De n'avoir plus de bois
D'avoir encore trop froid
Car Noël voyez-vous
Ne saurait passer outre
Les perdus les paumés
Tout le monde y a droit.

Je rêve de ce monde où l'amour serait roi
Serais-je trop naïve?
Hélas, hélas! je crois.
Nous n'y arriverons pas.

MIMI.SIGNATURE NOEL

16/12/2008

Y croire.

quand il ne reste pour raison

Ah! il faut quand même que je vous dise, ce jour mardi 16: à la relecture je me rends compte que ce texte me déplait vraiment. Mais que m'a-t-il pris de poster çà? Bon, il y a des coms et je ne vais pas les supprimer, mais si vous trouvez moche n'hésitez pas à le dire:)!

Quand il ne reste pour raison
Qu'un rêve flou d'une saison
Quand la vie devient un désert
Quand les mots disent à quoi je sers
Alors il est temps de partir
Quitter le vide pour voir frémir
Encore et toujours les années
De peur de souffrances oubliées
Crier à la face du monde
Que rien n'est plus loin qu'une ronde
Qu'il faut aimer ou bien finir
Finir les jours et les martyrs
Crever l'abcés de la démence
Que chacun garde en sa substance
Lâcher le temps crier moisson
Faire d'un poème une chanson
Ne pas céder ne pas pourrir
Toujours sourire ne plus gémir
Effacer du sel de la terre
Les peurs de vie et la poussière
Trouver l'écho de nos frissons
Dans l'âme même des illusions
Croire, croire, oui dire encore
Dire le partir ou souvenir
Charmer d'un souffle, juste un peu d'air
Le coeur des flammes, le choeur des pierres
Croître et attendrir enfin
Celui qui souffle son chagrin
Démettre d'un coup de lance brut
Le corps de l'homme, la bête en rut
Et céder tout de sa défaite
Renaître enfin de ce mal-être
Se dire qu'on ne peut être mort
Y croire et revivre encore.

signat verte2

13/12/2008

Partir.

partir

 

Et si le vent souffle demain
Je partirai
Je quitterai le bleu du ciel
Et sans me retourner
J'irai vers les nuages.

Mes doigts seront ornés
Par ces cheveux de brume
Le soleil ne fera plus partie
De mes longs jours
Dans ce noir paysage.

Je veux voir des torrents
S'abattre sur mes mains
De pluie de gel d'écume
Fulgurance d'éclairs

J'aimerai ces orages.

Des côtes découpées
De grands rouleaux de vagues
Des embruns d'océan
Se pareront
Comme un nouveau visage.

C'est là que je t'attends
C'est là que je t'espère
Tu chanteras l'amour
Et enfin je pourrai

Caresser ces rivages...

Et m'y laisser aimer.

sig rouge

10/12/2008

150000, celà vaut bien un poème!

 femme

J'ai déjà posté ce texte mais je n'ai pas eu le temps, comme j'en avais fait le projet, d'écrire quelque chose spécialement pour ces 150000 visites. Et celui-ci se prête bien à la circonstance.

Merci à tous, vous qui passez régulièrement ou occasionnellement et me laissez parfois de si gentils mots, qui m'accordez souvent votre amitié, passagère ou durable mais croyez-le, toujours appréciée!

 

J'ai lu tant de vos mots
Me parlant d'amitié
J'ai dû parfois je crois
Entendre vos coeurs parler
Certains me sont fidèles
Depuis le tout début
D'autres, frôlements d'ailes
Me sont un jour venus
Vous m'avez dit c'est çà
Ce que je veux entendre
Pourtant je ne sais pas
Je crois bien me méprendre
Je ne trouve pas les mots
Qui vous rattachent à moi
J' ai un coeur en sanglots
Je ne sais pas pourquoi
Parfois lorsque j'écris
Je me dis c'est pour vous
Puis me revient un cri
Mais non tu n'es pas nous
Tu ne veux pas admettre
Nous sommes plus légers
Sous ta plume fais naître
Des soupirs des baisers
Mais ne nous parle plus
De ces instants qui blessent
Des combats des perdus
Des guerres et sans cesse
La tristesse te prend
Tu nous dis des chagrins
C'est ce que toi tu entends
Mais pour nous tout est vain
Que cessent tous ces cris
Ces instants de détresse
Que nous vienne l'oubli
De toutes les faiblesses
Offre tes cauchemars
Au monde des bannis
Et nous, éclaire-nous
Le chemin de la vie
Mets-nous des fleurs de soie
Des rubans des dentelles
Entrouvre-nous la voie
Vers une mer plus belle
Trouve pour nous enfin
De la sérénité
C'est à ce prix tu vois
Là tu auras gagné
De rencontrer toujours
Le chemin de nos coeurs
Reparle-nous d'amour
Laisse tomber les pleurs
Et nous viendrons ici
Sereins, prêts à sourire
Cette vérité-là
Je crois est bonne à dire
Si nous voulons de toi
C'est de ta plume en fleurs
De tes instants d'émoi
De futiles bonheurs
Et même si tu es triste
Nous te sourirons bien
Ne la joue pas artiste
Un clown mais sans chagrin
Reprends ton gros bâton
Celui de pèlerin
Et cherche des émotions
Dans les petits chemins
Celui des gens heureux
Celui des amoureux
Amour toujours, voila
Un trés heureux destin
Mais qu'on ne tremble plus
A des causes perdues
Donne-nous s'il te plait
La douceur des baisers
Sème sur nos envies
Des champs de paradis
A ce prix-là tu sais
Tu seras notre amie.

sig rouge

02/12/2008

Elle danse.

ELLE DANSE

J'ai déjà posté ce texte mais je manque de temps en ce moment pour écrire et je le regrette. Si j'ai choisi celui-ci parmi tant d'autres c'est parce qu'il a eu beaucoup de succés à sa première présentation et vous  serez nombreux parmi mes nouveaux lecteurs à le découvrir. Quant à ceux qui me suivent depuis plus longtemps, j'espère que vous aurez plaisir à le retrouver. 

Elle danse
Tout son être se noie
Au flot de la musique
La vague de ses hanches
Paresse doucement
Ses bras ploient et ondulent
En cet instant magique
Elle flotte amoureusement
Comme sur un nuage
Et son corps simplement
En oublie d'être sage
Pas de jupette en tulle
Pas cette danse-là
Elle, elle n'aime pas çà
Mais plutôt des sanglots
En musiques frivoles
Elle saute elle va elle court
En une valse folle
Et ses tous petits pas
Nous font rêver d'ailleurs
Elle danse
Mais pour elle
Pour trouver le meilleur
Elle flotte et repart
Au son de la musique
Elle oublie qui elle est
Vit en apesanteur
Tout en elle est léger
Elle donne son coeur
Elle vibre d'émoi
Au plus profond de l'âme
Elle sait ce qu'elle est
Elle n'est qu'une femme
Une belle une vraie
Une qui est désirée
Elle oublie que demain
Revient la vérité
De cet amour perdu
Et pour lui elle pleure
Lui qui l'a bafouée
Elle ne le verra plus
Mais pour l'heure
Elle danse.

MIMI.signat

 

30/11/2008

Une femme.

0001unefemme

 Je ne suis pas femme mystère
Je ne suis même pas solitaire
J'aime et je vis au jour le jour
Je dis, j'écris des mots d'amour
Comme vous toutes moi je me donne
En folles étreintes je m'abandonne
Femme étonnante? Je ne sais
Femme battante, ah! çà j'essaie
Être meilleure toujours première
Savoir détecter la misère
La déloger et puis aider
Donner, donner ou le tenter
Vivre pour moi et pour les autres
Ne jamais refermer ma porte
Sur un chagrin sur un non-dit
On peut je crois poser sa vie
Entre mes mains. Je fais silence
Moi je recueille les confidences
Mais pas curieuse, pour soulager
Donner un mot une pensée
Je suis le calme ou la tempête
Suivant l'instant ce qui s'y prête
Je pourrais bien le mettre à mort
Celui qui blesse mes trésors
Petits enfants, personnes sans âge
Ou bien malade perdant courage
Je ne peux vivre en le sachant
Personne pour vous offrir du temps
Alors j'apporte ce que je peux
Une goutte d'eau un peu de feu
Pleure avec vous s'il faut pleurer
Vous aider à vous relever
Et puis bientôt moi je repars
Je ne veux pas qu'il soit trop tard
Ma vie aussi doit être belle
Je dois lui être aussi fidèle
Ma vie, ma vie ma liberté
Et pour donner se préserver
Ne pas croire que l'une peut tout
Chacun doit faire partie du nous
Action partage action sacrée
Celle qu'on appelle Humanité.

sig gris moyen

27/11/2008

Fenêtre sur vie.

0001fenêtre

 

Par la fenêtre ouverte
Je vois glisser ma vie
Je retrouve les Etres
Qui ont compté ici
Maman ma douce mère
Bien trop vite partie
Et toi aussi mon père
M'as-tu aimée? Dis oui!
 
Enfant j'étais heureuse
Entourée et choyée
Epargnée de tous heurts
Ceux qui blessent petit
Puis j'ai connu les pleurs
Quand tu nous as quittés
Et tous les vrais bonheurs
Pour moi ont basculé.
 
Mais j'ai connu l'amour
Celui qui fait briller
Les yeux et tous les jours
Passés à adorer
A attendre de lui
Autant qu'on veut donner
Espérer de la vie
Enfin un peu de paix...
 
Des enfants me sont nés
Quels instants de magie
Comment bien en parler
Justement tout est dit
De ces moments sacrés
Où l'on donne la vie
On peut tout espèrer
Pour ces étres bénis.
 
Premiers sourires, premiers cris
Tendres douleurs, petits soucis
Des enfants beaux, des enfants coeurs
C'est celà même le bonheur.
Puis ils grandissent et ils s'en vont
Chanter ailleurs d'autres chansons.
 
Mariage et petits-enfants
Mari enfui mais coeur plus grand
De voir naître ces têtes brunes
Et les aimer chacun chacunes.
Ils poussent vite, bientôt leur tour
D'enfin connaître le Dieu Amour.
 
J'ai connu tant de joies
J'ai eu tant de chagrins
Dans mes rides parfois
Je crois voir ce chemin.
Je ne regrette rien
De tout ce temps passé
Qui s'appelle destin
Qui vous fait avancer
On rêve, on sourit
Et celà porte un nom.
 
C'est celà oui, la vie!
sig gris moyen