10/04/2009

Saisons de femme.

Si ce texte vous parle, ne cherchez pas: je l'ai déjà posté mais vous devez être un(e) fidèle, car c'est un ancien post! J'ai des poèmes inédits mais il faut que je les illustre... bref! je manque de temps, fêtes obligent!

Je vous souhaite de belles fêtes de Pâques!

 

 

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Les femmes sont des fleurs que les saisons caressent
Elles promettent les fruits que leur donne l'amour
Des pétales parfois elles imitent les gestes
Elles s'épanouissent quand viennent les beaux jours.
 

Les jupes raccourcissent quand l'été est en feu
Se retournent les hommes et brillent fort leurs yeux
Sur la plage parfois elles dévoilent un sein
Une ébauche de maillot couvre le mont divin.
 

A l'automne leurs moues font croire à la tristesse
Alors qu'en vérité c'est l'attente et l'espoir
L'épanouissement des couleurs rousses du soir
Qui amènera l'homme qui leur donne des caresses.
 

L'hiver est rutilant sous leurs si grands manteaux
Elles admirent la neige, elles disent comme c'est beau
Dans des petits bistrots elles boivent leur chocolat
En attendant celui que leur coeur aime déjà.
 

Et au printemps venu elles se marieront
Sous leur pur voile blanc coquines elles souriront
Chavirera le coeur de ce garçon d'honneur
Qui se dit que pour lui est fini le bonheur.
 

Mais un jour lui aussi rencontrera sa belle
Et à son tour alors un beau garçon d'honneur
Pensera comme lui qu'elle est vraiment cruelle
La jolie mariée qui lui a pris le coeur.

 
colombe rouge signat

21/01/2009

Songes.

Ce blog est nominé dans la catégorie HOBBY et ENTERTAINMENT.

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Un texte remanié comme je le fais souvent. Ce qui me permet de rectifier la compréhension que mes lecteurs en ont eue à sa première publication: ce poème n'est pas triste à mon sens, du moins je ne le veux pas tel mais simplement réaliste: la vie telle que vécue tous les jours par beaucoup d'entre nous:)!

 

Plantée là sur le pont je regarde au loin

Le ruisseau qui s'étire imite un peu ma vie
Sinueux, cahoteux, et puis parfois serein
La vie de tous les jours sans trop de poésie
Mais seulement parfois de flamboyants matins
Monotones saisons qui jouent le chaud le froid
Un oiseau qui fend l'air une feuille qui se noie.

Je visite mon coeur je ne sais que lui dire

Il y a des matins creux, des jours de grand soleil
Des mains moites qui s'effleurent éperdues de toujours
Ou des soirées languides détachées de l'amour
Mais non, mais non ce soir... Mais tu n'as pas sommeil?
Et c'est le désavoeu de nos nuits de grand bleu
Remplir de sa présence ces instants de soupirs.

Il n'aime plus je crois. Je le sais, je le vois.

Le soleil pirouette doucement, incandescent
Les soupirs ne font rien à la cause perdue
Il faut les regretter les adieux non vécus
Je me noie de silence il est tard maintenant
Je repose mon livre, des pages de non-lu
J'aime pourtant l'histoire il était une fois.

Et mon ombre s'allonge. Il est temps de partir.

sig rouge

24/10/2008

Elle pleure.

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 Elle pleure


Ses larmes sont de sel
Et son coeur déchiré
Son corps est immobile
Aucun tressaillement
Ne donne à penser
Qu'elle pleure vraiment
Doucement et sans cri
Sans même un sanglot
Sur son amour perdu
Elle le savait pourtant
Que lui ne l'aimait plus
Mais elle voulait des mots
Pour y croire vraiment
Et maintenant
Elle pleure.


Elle revoit ces jours
De grand soleil radieux
Elle ne peut pas partir
Elle est là elle attend
Bien sûr elle n'attend rien
Lui est si loin déjà
Mais elle veut croire encore
Qu'elle est encore deux
Et doucement
Elle pleure.


Ce n'est pas du chagrin
C'est la désespérance
Se lever le matin
Sera un lourd fardeau
Comment, pour qui sourire
Elle ne sait plus trop
Elle voudrait mourir
Elle ne sait que souffrance
Et tristement

Elle pleure.


Elle sait que demain
Ne sera que d'absence
Qu'elle n'attendra plus
Le bruit doux de la clé
La maison sera creuse
Elle fera le silence
Elle ne dira à personne
Le fruit de ses pensées
Elle est seule déjà
Et banalement


Elle pleure.

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