21/03/2009

Parlons d'amour!

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J'ai choisi cette aquarelle dont je ne connais pas vraiment l'Auteur puisque je l'ai découverte sur un blog et je l'ai quelque peu retouchée (quel culot!) parce que les tons sont les mêmes que ceux de mon ciel ce soir au point du jour.

Ce texte date de quelques années, l'ai-je déjà posté? je ne sais! Je compte un peu sur vous pour me dire. Que voulez-vous, à courir le printemps je ne trouve plus le temps d'écrire. Néammoins ce poème me semblait adapté à cette jolie saison. Le voici donc un peu remanié quand même, je l'ai trouvé vieillot, me demandant comment j'avais pu écrire une aussi petite chose. Il n'est pas devenu plus grand pour autant mais je suis encline à l'indulgence avec moi-même en ce moment. Et parce que je pense que l'arrivée de la belle saison tant attendue produit sur vous le même effet, je vous le livre tel que:)!

 

Il est si pur le ciel quand changent les saisons

Le vent se fait tout tiède et allongent les jours

Les heures bleues s'égrainent, volent les papillons

Le temps est à l'amour, aux je t'aime, aux toujours.

On y croit d'autant plus et c'est si merveilleux

Que nos âmes sont pleines et font briller nos yeux

Les robes sont plus courtes, les sourires fleuris

L'amour décidément rend les femmes jolies.

 

La jeune fille en fleur croit aux poèmes, aux vrais

Ceux de ce doux jeune homme qui la fait chavirer

Il est là, tout timide celui qui hier encore

Se gaussait, riait d'elle, n'admirait que son corps

Une jolie pucelle au regard d'amour fou

Qui s'offrira, moins sage, pour peu que son champion

Sache aligner deux rimes sans aucune raison

Que lui dire qu'il l'aime et tombe à ses genoux.

 

La vieille dame indigne rosit soudain de joie

Parce que son voisin, celui qu'elle côtoie

Depuis nombre d'années ose enfin lui dire

Qu'il espère en vain voir fleurir son sourire

Pour lui et pour nul autre qu'elle saurait aimer

Que depuis bien longtemps elle orne ses pensées

Il la veut pour compagne, être toujours prés d'elle

Pour aller côte à côte vers vieillesse plus belle.

 

Et toi mon cher amour, à toi que j'aime tant

Toi que je veux chérir à jamais, simplement

A toi qui dis souvent que l'amour me va bien

Je veux dire ici que, aimer ce n'est rien

Si ce n'est une offrande, sans condition, sans leurre

Il ne vaut que s'il sert à donner le bonheur

A l'autre qui attend, qui aspire, qui croit

A l'autre qui ne vit que pour son souffle à soi.

signat rouge1

13/03/2009

La page blanche.

Je vous en ai proposé une première version de cette page blanche. Pour la mettre là j'ai nettement taillé dedans et n'en ai gardé que le côté musical, sans ce désespoir qui tranparaîssait à la première version. Comme si n'avoir pas d'inspiration pouvait être dramatique, pfft! On passe à autre chose puis un jour les mots sont là au bout des doigts et du crayon.

En ce moment par exemple je suis plus attirée par les premiers signes évidents du printemps que par mon clavier ou ma feuille de papier. Avez-vous déjà vu des papillons et des abeilles vous dans votre jardin? Chez moi çà y est hein, on en a et dieu que la montagne est belle!

 

AA1 page

 

 

LA PAGE BLANCHE

 

Elle est là devant moi et me paraît immense par le vide absolu qu'elle vient de créer. Un instant de panique: qu'y mettre? Qu'inventer? Je ne sais plus écrire: mal d'aimer, de donner. Et d'ailleurs, donner quoi? Et que dire à cette page blanche qui espère trop de moi. Mon crayon, tout petit à force d'être rongé ne joue plus la partie, il est trop fatigué: Il se dit qu'après tout, j'ai bien un Dieu Clavier. Eh! que je m'en débrouille, c'est bien beau le progrès! Mais il me sert à quoi de l'avoir acheté si c'est encore vers lui, le crayon tout mâché, que je me tourne pour vivre, pour encore créer.

Je veux bien m'expliquer mon amour, mon ami: toi, tu es tout usé oui, mais tu me connais, les mots naissent par toi. Et cette page blanche se couvre sous mes doigts de mes pattes de mouches qui veulent pour moi tant dire alors que le clavier ne voit que mes soupirs pour peu que je le touche.

Allons, tentons deux rimes et après on verra. S'ils ne sont pas très bons ces vers, tu les effaceras de ta gomme qui elle, se porte comme un charme, je ne m'en sers jamais quand c'est toi qui me trame des mots tout cousus d'or, des mots faits de satin. Allons petit crayon viens, et prends-moi la main:

 

Elle est belle la route quand approche l'été
Les arbres offrent leur ombre et mêlent leurs couleurs
Les champs qui hier encore semblaient tant s'ennuyer
Nuancent leurs verts tendres aux plus belles des fleurs...

 

 

Bah! c'est un bon début mais tu peux faire mieux. N'as-tu pas dans ta manche quelque histoire d'adieu? Ah je sais, c'est ringard penseras-tu sans doute; mais moi j'aime les histoires, celles qui finissent mal. Quand il n'est pas trop tard et qu'on pourra recoudre le fil de la chanson il était une fois. Là! vois comme je suis bonne tu as du grain à moudre, une piste, un indice, une note déjà qui te met sur la voie.

 

On n'est jamais heureux
Car le temps est attente
On ne voit plus le ciel
Dans toute sa beauté
On attend tout de l'autre
On a tant à donner
Mais on veut espérer
L'absence nous est souffrance...

 

Que voilà une ébauche qui peut me convenir. Écoute! j'essaierai avec çà, j'essaierai d'en sortir une ou deux poésies ou même une nouvelle. mais toi mon vieux crayon, je t'en prie, sois fidèle. Souviens-toi tu m'aimais, tu te laissais user. A la feuille souvent plus que moi tu tenais. Tu y posais tes vers, tu y laissais ton âme, souvent même la nuit tu me tirais du lit afin que je te tienne, que tu écrives une vie; un instant de bonheur ou un peu de tristesse. Je sais mon bon crayon, tu as perdu ta jeunesse mais tu aimes toujours les marges griffonnées, les ratures banales ou les simples tirets; les va donc à la ligne, les sonnets, les versets, ou bien de pauvres rimes qui devenaient bouquets.

Des mots, toujours des mots, tu en as tant écrit. Je ne t'abandonne pas, tu restes mon ami. C'est bien par toi toujours que vient l'inspiration: mais oui, bien sûr pour moi, tu es plus qu'un crayon!

signat rouge1

10/03/2009

Renouveau.

Pas encore le printemps, plus tout à fait l'hiver, c'est un mois bizarre où tout est possible. On recommence à faire des projets dorés comme l'été, la sève monte et pas seulement aux arbres... Oui bon, les beaux jours arrivent! Mais pas trop quand même: par exemple chez moi hier il a encore neigeouillé (néologisme de mon cru). Et si j'en crois les posts de mes amis belges, pas la joie non plus. Mais allons... il suffit de regarder un bourgeon et le coeur se gonfle exactement comme lui de belles choses prêtes à éclore.

Et justement, il faut que je vous dise: je regarde davantage les bourgeons et beaucoup moins mon écran d'ordi. Je ne vous oublie pas mais je profite un peu de ce printemps débutant alors pardon si mes visites se font plus rares:)!

 

printemps d'aquarelle .MW.

 

 Mars nous a fait sourire
Mais pour qui se prend-il
Ce mois aux pieds d'argile
Ni encore le printemps
Plus tout à fait l'hiver
Un mois fait de soupirs
Vers tout ce qui peut être
Beaux jours pleins de promesses
Et de fruits défendus
Qui nous murmure attends
Rien ne sera perdu
Les fleurs deviendront fruits
A la belle saison
Je donnerai à tous
Amoureux et amants
Aux vainqueurs aux vaincus
Les plus sûres raisons
De s'aimer encore plus.
Murmure des rivières
Chansons, trilles d'oiseaux
Une averse survient?
On en profitera
Pour se dire allons viens
Cachons-nous sous les draps
Partageons des caresses
Donnons-nous de l'amour
Aprés tout c'est pour çà
Que s'allongent les jours
Offrons-nous des promesses
Pour un temps, pas toujours
Pour profiter des sons
Pour humer les parfums
Restons à l'unisson
Nous ne ferons plus qu'un
Faisons voler trés haut
Tout ce qui nous enchaîne
Les jours se mettent au beau
Laissons tomber nos peines
Et chantons haut les choeurs
Le printemps revenu
Faisons vibrer nos coeurs
Aimons-nous l'âme à nu
Que tous nos sens exultent
De tout ce renouveau
On peut aimer encore
On peut s'aimer plus haut
Le cadeau de la vie
Toujours recommencée
Qui nous donne ses fruits
Que l'on cueille en été
Pas seulement aux arbres
Mais dans nos coeur aussi
Aimons-nous: renouveau
C'est cela aujourd'hui!

 
sig rouge

05/03/2009

L'attente.

Et me voila repartie à poster trop souvent. Alors que je me suis imposée un texte/semaine plutôt que les 2 qui ont été mon rythme trop longtemps au détriment je pense de la qualité.

Alors j'ai supprimé des poèmes qui pourtant étaient commentés trés positivement, je prends le temps de les remanier pour les mettre vraiment à mon goût puis je vous les propose de nouveau. oh! je ne pense pas que vous les aurez en mémoire, je n'ai pas cette prétention d'autant que pour la plupart je les ai moi-même oubliés. hé! que voulez-vous! à écrire trop vite...

Donc voici un petit quelque chose que j'ai mis à mon humeur du jour puis, pour qu'il ne paraîsse pas trop tôt, je le planifie!

Vous avez sans doute remarqué que je papote davantage en préliminaire. C'est nouveau çà chez moi! Si cela vous ennuie, soit vous sautez ces passages soit vous me le dîtes hein?

attente

 

J'ai longtemps attendu que tes yeux me découvrent
J'ai espéré cent fois te voir venir vers moi
J'ai cru qu'à travers moi tu saurais croire en toi
On dit que le bonheur çà se cherche, se trouve
Au plus profond de soi, là où l'on ne va pas
Et je pensais à toi comme on croit aux serments
Je te voyais courir vers des horizons noirs
De l'une ou l'autre amie tu devenais l'amant
Une nuit, un matin ou bien pour quelques soirs.

 

Tu t'égarais cent fois sur les tristes chemins
Ceux de l'amour facile qui laissent un goût amer
Des femmes au coeur d'argile et qui ne donnent rien
Des corps voluptueux mais des âmes trop creuses
Des silences érigés en mots d'amour bénins
Amours saveurs de fiel comme raisins trop verts
Pour toi je crois hélas, j'étais bien trop sérieuse
Et tu cherchais ailleurs visages de volupté
Mais tu aurais compris si tu avais demandé.

 

Par un autre je connais ces doux moments si fous
Exultation des sens, amour et sensations
Je donne et je reçois des folies, la passion
Mais aussi la tendresse et les mots les plus doux
Mon être tout entier devient vibrant hommage
A celui qui a su éveiller sous ses mains
Mon corps tendu en arc vers ce tourment sans âge
Je m'ouvre enfin à l'homme qui a su m'émouvoir
Et je sais aujourd'hui ce que sera demain.

 

Et toi que deviens-tu?
A trop courir trop loin
As-tu su découvrir où mène ton chemin?
Tu peux bien m'oublier, moi je ne t'aime plus!

 

sig rouge

03/03/2009

La vieille.

la vieille

 

Je n'ai pas trop de scrupules à reposter ce texte. D'abord parce que je l'aime beaucoup et tant pis pour l'immodestie dont je fais preuve là:) et puis parce que c'est sans nul doute le poème le plus apprécié par mes lecteurs au vu des trés nombreux coms qu'il a suscité. Peut être une projection sur la vieillesse à venir ou la vision que chacun a de ses propres "vieux"?

PS. Avez-vous remarqué le petit astérisque qui sépare les paragraphes? Le seul moyen que j'ai trouvé pour donner sa forme exacte à mon texte!

Son temps est raccourci, ses gestes sont menus
Elle avance petit et un pied aprés l'autre
Ses os sont torturés, son dos en est bossu
Ses soucis ne sont déja plus les mêmes que les nôtres.
Elle marche courbée mais son pas est léger
Ses préoccupations, le temps les a changées
Elle ne pense plus à ces années qui arrivent
Elle le sait trés bien qu'elle va vers l'autre rive.

*

Mais elle n'en souffre pas, elle va l'âme en paix
Elle a mené sa vie aussi loin que possible
Elle a aimé un homme et lui a tout donné
Elle finit ces jours qui se suivent, paisibles
Ses souvenirs sont prés de son lointain passé
Elle oublie la tristesse des dernières années
Ses enfants sont partis vers d'autres horizons
Mais elle, elle n'oublie pas. Elle vit avec Gaston.

*

Ce jeune militaire qui partait mais avant
Il voulait faire d'elle une femme, une mère
Qui sait s'il reviendrait de cette sale guerre
Son père y est resté et son frère, le grand.
Elle oublie tout ce temps qui s'est enfui depuis
Qu'elle a fermé sa tombe, l'a bénite de buis
Parfois elle lui parle et lui qui est si bon
Au dela de la mort, toujours il lui répond.

*

Bientôt, bientôt tu vois, je vais te retrouver
Tu m'accompagneras tu me tiendras la main
Te souviens-tu Gaston combien j'aimais l'été!
Toi tu étais jaloux tu traitais de vaurien
Tous ces gars du village qui me faisaient la cour
Mais au fond tu savais, oui tu savais trés bien
Que tu étais celui que j'aimerais toujours
Au delà de mes nuits, au delà de nos jours.

*

Nous ne le disions pas, nous avions nos pudeurs
Nous frôlions du regard, nos coeurs faisaient le reste
Nous nous parlions d'amour mais pas besoin de gestes
Vous les garçons saviez respecter nos candeurs
Nos robes étaient longues mais d'un geste parfois
La cheville dévoilait plus que vous attendiez
Je n'oublierai jamais la toute première fois
Où tu osas baiser ma chevelure dorée.

*

Nous nous retrouverons un beau jour quelque part
Ce sera comme avant, nous serons jeunes et beaux
Tu baiseras ma main soulevant ton chapeau
Ce sera l'arrivée, nullement un départ.
Pour nous les jours seront à jamais d'insouciance
Nous ferons comme avant, garderons nos silences
Nous fermerons nos yeux n'écoutant que nos coeurs
Vois-tu mon cher Gaston, ce sera le bonheur.

sig rouge

17/02/2009

Quelques conseils d'écriture.

Victor Ségalen
Brouillon par V. Ségalen

Voici quelques conseils que j'applique moi-même en ce moment dans l'écriture des textes que je veux confier au jury du concours. Si parmi vous se trouvent des lecteurs désireux de devenir auteurs, écrire leurs propres poèmes... Le premier mot est difficile à poser. Ensuite la plume glisse sur le papier et c'est parti. Le tout est de trouver une chute:)! 

 

Ne jamais oublier qu'en poésie,

- On a droit à un relatif hermétisme, pas à la confusion, ce qui arrive trop souvent.

- Il faut de la musique. Ou alors un tableau. Ou encore un terrible essoufflement procuré, dont on a l'impression qu'on ne réchappera pas.

- Ne vous payez pas de mots. Ne faites pas trop confiance aux mots. Entendez leur musique ; sachez y céder... et ne pas y céder.

- Tout à coup il y a un regard, une voix, une émotion. C'est évident, audible, cela met tout le monde d'accord.

- On peut être porté par une image, une sonorité, mais il faut avoir une visée, quelque chose à dire.

- Voila, c'est cela: pensez en images. N'ayez pas peur de la folie. Dans la folie, restez lucide. Préférez le mot juste. Ajustez les mots.

- Il faut beaucoup travailler le texte pour donner l'apparence de la simplicité.

- Les vers doivent être courts pour ne pas casser le rythme.

- La rime doit servir et non pas commander, afin d'éviter une mécanique sans âme.

- On peut émouvoir sans dire tout le temps le mot « larmes ». Dire mais sans gémir, préférer les phrases courtes, les mots forts.

- Ne pas forcément « faire du sentiment » mais en poésie, il faut du sentiment.

- Un texte doit parler à tout le monde, permettre au lecteur de s'identifier non pas à l'Auteur, mais envers lui-même.

- L'idée de départ peut être bonne mais il faut choisir les mots à poser dessus.

- Évitez les phrases creuses, les images et les idées qui sonnent creux. Restez concrets.

- Il y a une vérité du poème. Cherchez la vérité ; dites-la. Mais que ce soit la vôtre, sans concession au plagiat.

sig rouge

04/02/2009

Ecris!

1A.Afrique Cameroun

Si tu comprends enfin que tu t'es fourvoyé
Si dans ton âme tu as mal de n'être plus aimé
Si demain sous ton ciel te vient la nostalgie
De ce que tu vivais, de ce que tu as chéri

Ecris-moi!

 

Si tu espères en vain tu tatonnes tu pleures
Aprés tout ce qu'ici nous avions à t'offrir
Si les jours se ressemblent ne sont plus ta demeure
Si tu trembles de froid de ce choix de partir

Ecris-moi!

 

Ecris-moi et dis-moi tes peurs tes lassitudes
Je saurai técouter mais sans jamais juger
Ce qui ici pour toi était vaine habitude
Je te dirai reviens nous saurons mieux t'aimer

Mais écris.

 

Et je lirai tes mots aux sages du village
Je leur dirai à tous qu'il n'ont pas bien compris
Qu'une jeunesse doit se faire et qu'en prenant de l'âge
On saisit la valeur de ce qu'un jour on fuit

Alors écris.

 

La brousse est ta patrie, ta vie et ton pays
Tu ne trouveras pas une eau aussi limpide
Que les yeux de tous ceux qui t'attendent ici
Car c'est là que tu es né au bord de ces rapides

L'Afrique est bien ta vie!

sig rouge

 

J'avais envisagé de m'éloigner déjà avant les Awards mais j'ai été ravie d'y participer. Cependant je crois qu'il est temps pour moi de souffler un peu.

Je vous donne rendez-vous si vous le souhaitez sur le blog interactif

http://libres2.skynetblogs.be

et peut être qui sait, dans quelques jours, dans quelques semaines ou mois...

 

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23/01/2009

Enfance blessée.

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Ce blog est nominé catégorie HOBBY and ENTERTAINMENT.

 

 Fleur de sel, fleur de peine
Fleur de larmes bafouées
La petite fille sanglote
Son coeur écartelé
Ce vieux monsieur indigne
Cet homme que sa mère
Sa chère maman à elle
A mis dans leur foyer
Commet l'iréparable
Sur ce corps de poupée
Aller à la police
Être souillée salie
Redisant l'indicible
Maman tu me trahis
Viens avec moi crois-moi
Je n'ai rien inventé
C'est bien lui c'est cet homme
C'est lui qui a touché
A mon âme si pure
Un joyau un diamant
Et qui a tout détruit
Je t'en supplie maman
Aide-moi, aime-moi
Je suis toujours la même
Bien qu'une autre c'est vrai
Puisque j'ai cette peine
Ce trou noir là au corps
Ce trou noir dans mon coeur
Maman protêge-moi
J'ai si mal et si peur
Je ne suis qu'une enfant
Lui il est vil et bas
Il me dit que tu l'aimes
Ne le trahiras pas
Maman oh! je t'en prie
Prends-moi entre tes bras
Tu m'as donné la vie
Cela compte n'est-ce pas?
Redis-moi des mots doux
Dans le creux de l'oreille
Ou serre-moi c'est tout
Enfance sans sommeil
Qui ne pourra jamais
Plus revoir le matin
J'ai besoin d'être aimée
Sans crainte, sans chagrin
Retrouver mon enfance
Sentir l'air sur mon corps
Sans peur d'être salie
Être abusée encore
Dis maman, sauve-moi
Dis-lui de s'en aller
Que je suis ton enfant
Qu'il n'est qu'un étranger
Son amour ne vaut rien
C'est la chair de ta chair
Qui t'implore. Enfin!
Enfin, tu es ma mère!

sig rouge

13/01/2009

Verticalité.

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Ce blog est nominé pour la finale des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'y amener.  Ce serait pour moi un grand bonheur! Attention, nous n'avons droit qu'à 3 votes/jour pour 3 blogs différents.

 

VERTICALITE
Aucune ombre possible
Le temps est suspendu
La souffrance infinie
Plus envie de marcher
D'avancer, de courir
Rester là et debout
Vouloir tout affronter
Tout regarder en face
A trop y avoir cru
A vouloir croire encore
Que l'amitié existe.

VERTICALITE
Car jamais ne céder
A ceux qui font du mal
Ne jamais se courber
Toujours lever la tête
Toujours bien regarder
En face ceux qui blessent
Ne jamais s'incliner
Ne pas montrer sa peur
De n'être pas aimé
Pire encore, faire croire
Et donner à penser
Qu'en nous l'indifférence
Est notre volonté.

VERTICALITE
Alors que le coeur saigne
D'être trop déchiré
En lèchant ses blessures
Vivre loin, isolé
De ceux que l'on aimait
En qui l'on a pu croire
Résister à l'envie
De vouloir se coucher
Céder à la tristesse
Et enfin, pour finir
S'abandonner et dire
Que la vie ne vaut plus
La force d'être vécue
Et pouvoir s'allonger.

sig rouge

11/01/2009

Il pleut!

1-11-2 il pleut
Aquarelle prêtée par J. Dalloyau.

Ce blog est nominé pour la 2ème phase des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'amener encore plus loin! Ce serait pour moi un grand bonheur!

Il pleut
En chaque goutte d'eau
Telle une douce frise
Me naît comme un sanglot
C'est mon coeur qui se brise
Il pleut
Et mon amour
Se lave du partir
Comme mes souvenirs
Qui dureront toujours
Il pleut
Et moi j'attends
Perdue sous ce ciel bas
Il ne reviendra pas
Car plus de sentiments
Il pleut
Et cette pluie
Que je trouve jolie
Me murmure son prénom
Les mots d'une chanson
Il pleut
La nostalgie
Il pleut
Je suis sans lui
Il pleut
Et chaque mot
Me devient un fardeau
Et mon âme est en feu
La flamme s'éteindra
Il ne reviendra pas

Il pleut!

sig rouge 

09/01/2009

Qui suis-je?

J'ai remanié ce texte plusieurs fois, je l'ai posté version longue voici plus d'un an: il ne me satisfera jamais:)! Mais il a au moins une qualité pour moi: il me sort un peu de la tête pour un court instant la guerre, les enfants qui souffrent...  Mes 2 textes précédents n'étaient déjà pas des plus joyeux et ce lieu reste pour moi et pour ceux qui me font le plaisir de passer et me lire un endroit de partage et d'amitié.  

 

1-1Aqui suis je

 

Qu'ai-je fait de ma vie dis-moi
Toi qui bien me connais
Connais mes nuits sans lune
Et mes matins secrets
Qui as vu mes saisons
Défiler sur mon île
Que crois-tu que je sois
Fière douce ou futile
Créature de Dieu
Ou bien quelque démon
Qui souffle sur les autres
Croyant avoir raison
Ne suis-je pas cette ombre
Qui cherche et se méprend
Qui tatonne en vain
Usant le peu de temps
Que la vie lui concède
Maudis les ans qui passent
Pour les bénir aprés
Car ils donnent l'amour
Divine fleur du sort
Qui suis-je dis-moi bien

Chaud printemps frémissant
Ou long hiver qui dort?

sig rougeui

07/01/2009

Ma prière.

Ce texte, comme le précédent, me tient particulièrement à coeur.

1-1priere

Mais quel est donc ce dieu
Qui permet que par lui
Des enfants malheureux
Soient mutilés et crient
Mais où est-il enfin
Quand une mère pleure
Et serre sur son sein
L'ombre de sa douleur
Lorsqu'un homme se fait bombe
Entraînant avec lui
Des innocents en tombe
Dieu es-tu bien ici?
La colère me ronge
Je me trouve sans voix
Parfois lorsque j'y songe
Je me dis mais pourquoi?
N'entends-tu pas hurler
Comme dans une tempête
Les humbles les déchirés
Qui appellent leur prophète
Les guerres de religion
Est-ce bien raisonnable
Chacun veut sa maison
Prends-nous donc à ta table
Asseyons-nous parlons
De ce qui nous sépare
Que la rage et le feu
Ne soient plus sous nos pas
Qu'un enfant vive heureux
Et qu'il ne tremble pas
Quand il quitte sa mère
Le soir de la trouver
Mutilée mise à terre
Violée salie souillée
Ô Dieu qu'un jour l'Humain
Retrouve sa dignité
Qu'il prenne dans ses mains
Sa vie, sa destinée
Qu'il comprenne aujourd'hui
Qu'une vie c'est précieux
Que tous les peuples ici
Pourraient bien vivre vieux
Si seulement ton nom
Ne servait plus de cause
A la guerre au démon
Vois-tu si enfin j'ose
Te crier ma douleur
De nous savoir bannis
Parce que des êtres sans peur
Le coeur plein de mépris
Donnent à des innocents
La mort la peur la faim
C'est que je veux encore
Croire à d'autres desseins
Que tu nous parles enfin
Du plus haut que tu sois
Que chacun ait du pain
Plus personne n'ait froid
Vois-tu c'est ma prière
La seule qui me vienne
Qui que tu sois j'espère
Qu'un jour tu me comprennes
Je crois toujours en toi
mais je doute souvent
Une bouée de foi
Que je jette au vent
C'est mon dernier espoir
Pour un monde nouveau
J'y crois encore ce soir
Je dresse ce flambeau
Si tu entends ma voix
Donne-moi je t'en prie
Un signe un geste de toi
Pour la Paix. Pour la Vie!

colombe rouge signat

02/01/2009

Amitié déçue.

1° post de l'année 2009. Pour les voeux, c'est le post précédent:)!

1amitié décue

En moi c'est le silence
L'amour ne chante plus
Je ne suis que souffrance
Aprés avoir connu
La folle déchirure
De l'amitié finie
Je panse mes blessures
Je ne pense qu'à lui.

Tu m'as volé ses mots
Tu as volé mon âme
Mon corps saigne et se plaint
De l'avoir vu partir
Je n'ai plus de passé
Je n'ai plus d'avenir
Je suis au fond de l'eau
Qui a éteint la flamme.

Tu savais mon amour
Tu connaissais nos gestes
Vois-tu c'est bien par toi
Que je souffre le plus
Car c'est bien toi toujours
Qui cueillait ma tristesse
Pour me rendre la joie
Lorsque j'étais vaincue.

Je ne veux pas vengeance
Elle n'est pas digne de moi
Je veux saisir la chance
De croire encore une fois
Mon amitié déçue
Je l'offrirai ailleurs
Je saurai j'en suis sûre
Connaître des jours meilleurs.

Je veux croire au soleil
Je veux croire au printemps
Mon âme n'est pas sommeil
La caresse du vent
Me dit "viens donc par là
Tu pourras découvrir
Que d'autres que tu aimeras
Ne sauraient te trahir".

signat rouge1

19/12/2008

Joyeux Noël!!!!

Voilà!
Le décompte de Noël a commencé, la neige est au rendez-vous, le Pêre Noël a sans doute tout prévu mais dans le doute, on va un peu l'aider à remplir sa hotte pour gâter les proches -ou moins proches mais à qui l'on pense pour l'occasion-, se faire de jolies maisons, prévoir des menus sympas et (on va essayer) pas trop chers qui respectent aussi nos idées sur le respect des animaux, de l'environnement, de la santé... bref, être en harmonie avec soi-même tout en conservant la notion de plaisir et de fête.

Et puis et surtout, on va penser -et agir- à ceux et pour ceux qui n'ont rien, ceux qui sont seuls ou malades, en faisant un geste même petit pour quelqu'un de notre entourage et/ou inconnu, une aide pour une Association pas nécessairement sous forme de don d'argent mais aussi en offrant un peu de son coeur, de son temps, de son écoute, de son Humanité. C'est cela même: au moins une fois dans l'année, soyons tous Humains!

Je pense et je penserai tout particulièrement à Samantha, son entourage lui transmettra mon message, pour qui je voudrais que ce Noël, si particulier, soit le plus beau de sa vie, que le Père Noël existe ce soir du 24 décembre spécialement pour elle et lui apporte les plus beaux des cadeaux: la guérison et l'amour des siens, surtout bien sûr, celui de sa jolie petite fille!

Je ne reposterai plus avant Noël, je serai en famille à Paris, je visiterai sans doute vos blogs dés mon retour mais d'ores et déjà, pour ceux qui passent ici, je vous souhaite une belle fête de Noël. Que vous soyiez seul, en famille ou entre amis, que l'esprit de Noël vous accompagne et vous apporte la sérénité, la joie d'être vous même!!

noel autour du monde

La nuit est traversée
D
e tremblantes lumières
Les bougies jouent jolies
Derrière les carreaux
La buée se fige
Aux bouches des enfants
Il fait coeur, il fait bon
Il fait un temps d'amour
Les cloches doucement
Au loin tintent et sonnent
Il n'y a que le froid
Pour étouffer leurs mots
Elle est belle la nuit
Dans son poudreux frimas
Les marrons sont au chaud
Ils attendent leur heure
Bientôt tous les enfants
Pourront sauter de joie
Ils auront dans leurs yeux
Les plus tendres délires
Des mots de tous les jours
Qui ne veulent plus rien dire
C'est une nuit d'amour
C'est une nuit de joie
C'est dans ces moments-là
Que je crois au bonheur
Des instants suspendus
Où chacun se délecte
De sons, de chants d'amour
On ne sait que donner
C'est une nuit toujours
C'est une nuit beauté
Chacun se souviendra
De ces instants sacrés
Tout ces moments  reçus
Ces  lueurs partagées
De ces présents donnés
Mais surtout ces silences
Ceux qui parlent au coeur
Qui disent tout de l'amour
C'est la nuit de Noël
Et là tout est possible
On imagine mal
De n'être pas aimé
On voudrait partager
On voudrait tout céder
Je t'offre de la vie
Pour pouvoir te sauver
Personne n'est plus seul
Il n'y a plus de ruines
Plus de cris plus de pleurs
Personne ne souffrira
De n'avoir plus de bois
D'avoir encore trop froid
Car Noël voyez-vous
Ne saurait passer outre
Les perdus les paumés
Tout le monde y a droit.

Je rêve de ce monde où l'amour serait roi
Serais-je trop naïve?
Hélas, hélas! je crois.
Nous n'y arriverons pas.

MIMI.SIGNATURE NOEL

10/12/2008

150000, celà vaut bien un poème!

 femme

J'ai déjà posté ce texte mais je n'ai pas eu le temps, comme j'en avais fait le projet, d'écrire quelque chose spécialement pour ces 150000 visites. Et celui-ci se prête bien à la circonstance.

Merci à tous, vous qui passez régulièrement ou occasionnellement et me laissez parfois de si gentils mots, qui m'accordez souvent votre amitié, passagère ou durable mais croyez-le, toujours appréciée!

 

J'ai lu tant de vos mots
Me parlant d'amitié
J'ai dû parfois je crois
Entendre vos coeurs parler
Certains me sont fidèles
Depuis le tout début
D'autres, frôlements d'ailes
Me sont un jour venus
Vous m'avez dit c'est çà
Ce que je veux entendre
Pourtant je ne sais pas
Je crois bien me méprendre
Je ne trouve pas les mots
Qui vous rattachent à moi
J' ai un coeur en sanglots
Je ne sais pas pourquoi
Parfois lorsque j'écris
Je me dis c'est pour vous
Puis me revient un cri
Mais non tu n'es pas nous
Tu ne veux pas admettre
Nous sommes plus légers
Sous ta plume fais naître
Des soupirs des baisers
Mais ne nous parle plus
De ces instants qui blessent
Des combats des perdus
Des guerres et sans cesse
La tristesse te prend
Tu nous dis des chagrins
C'est ce que toi tu entends
Mais pour nous tout est vain
Que cessent tous ces cris
Ces instants de détresse
Que nous vienne l'oubli
De toutes les faiblesses
Offre tes cauchemars
Au monde des bannis
Et nous, éclaire-nous
Le chemin de la vie
Mets-nous des fleurs de soie
Des rubans des dentelles
Entrouvre-nous la voie
Vers une mer plus belle
Trouve pour nous enfin
De la sérénité
C'est à ce prix tu vois
Là tu auras gagné
De rencontrer toujours
Le chemin de nos coeurs
Reparle-nous d'amour
Laisse tomber les pleurs
Et nous viendrons ici
Sereins, prêts à sourire
Cette vérité-là
Je crois est bonne à dire
Si nous voulons de toi
C'est de ta plume en fleurs
De tes instants d'émoi
De futiles bonheurs
Et même si tu es triste
Nous te sourirons bien
Ne la joue pas artiste
Un clown mais sans chagrin
Reprends ton gros bâton
Celui de pèlerin
Et cherche des émotions
Dans les petits chemins
Celui des gens heureux
Celui des amoureux
Amour toujours, voila
Un trés heureux destin
Mais qu'on ne tremble plus
A des causes perdues
Donne-nous s'il te plait
La douceur des baisers
Sème sur nos envies
Des champs de paradis
A ce prix-là tu sais
Tu seras notre amie.

sig rouge

02/12/2008

Elle danse.

ELLE DANSE

J'ai déjà posté ce texte mais je manque de temps en ce moment pour écrire et je le regrette. Si j'ai choisi celui-ci parmi tant d'autres c'est parce qu'il a eu beaucoup de succés à sa première présentation et vous  serez nombreux parmi mes nouveaux lecteurs à le découvrir. Quant à ceux qui me suivent depuis plus longtemps, j'espère que vous aurez plaisir à le retrouver. 

Elle danse
Tout son être se noie
Au flot de la musique
La vague de ses hanches
Paresse doucement
Ses bras ploient et ondulent
En cet instant magique
Elle flotte amoureusement
Comme sur un nuage
Et son corps simplement
En oublie d'être sage
Pas de jupette en tulle
Pas cette danse-là
Elle, elle n'aime pas çà
Mais plutôt des sanglots
En musiques frivoles
Elle saute elle va elle court
En une valse folle
Et ses tous petits pas
Nous font rêver d'ailleurs
Elle danse
Mais pour elle
Pour trouver le meilleur
Elle flotte et repart
Au son de la musique
Elle oublie qui elle est
Vit en apesanteur
Tout en elle est léger
Elle donne son coeur
Elle vibre d'émoi
Au plus profond de l'âme
Elle sait ce qu'elle est
Elle n'est qu'une femme
Une belle une vraie
Une qui est désirée
Elle oublie que demain
Revient la vérité
De cet amour perdu
Et pour lui elle pleure
Lui qui l'a bafouée
Elle ne le verra plus
Mais pour l'heure
Elle danse.

MIMI.signat

 

30/11/2008

Une femme.

0001unefemme

 Je ne suis pas femme mystère
Je ne suis même pas solitaire
J'aime et je vis au jour le jour
Je dis, j'écris des mots d'amour
Comme vous toutes moi je me donne
En folles étreintes je m'abandonne
Femme étonnante? Je ne sais
Femme battante, ah! çà j'essaie
Être meilleure toujours première
Savoir détecter la misère
La déloger et puis aider
Donner, donner ou le tenter
Vivre pour moi et pour les autres
Ne jamais refermer ma porte
Sur un chagrin sur un non-dit
On peut je crois poser sa vie
Entre mes mains. Je fais silence
Moi je recueille les confidences
Mais pas curieuse, pour soulager
Donner un mot une pensée
Je suis le calme ou la tempête
Suivant l'instant ce qui s'y prête
Je pourrais bien le mettre à mort
Celui qui blesse mes trésors
Petits enfants, personnes sans âge
Ou bien malade perdant courage
Je ne peux vivre en le sachant
Personne pour vous offrir du temps
Alors j'apporte ce que je peux
Une goutte d'eau un peu de feu
Pleure avec vous s'il faut pleurer
Vous aider à vous relever
Et puis bientôt moi je repars
Je ne veux pas qu'il soit trop tard
Ma vie aussi doit être belle
Je dois lui être aussi fidèle
Ma vie, ma vie ma liberté
Et pour donner se préserver
Ne pas croire que l'une peut tout
Chacun doit faire partie du nous
Action partage action sacrée
Celle qu'on appelle Humanité.

sig gris moyen

27/11/2008

Fenêtre sur vie.

0001fenêtre

 

Par la fenêtre ouverte
Je vois glisser ma vie
Je retrouve les Etres
Qui ont compté ici
Maman ma douce mère
Bien trop vite partie
Et toi aussi mon père
M'as-tu aimée? Dis oui!
 
Enfant j'étais heureuse
Entourée et choyée
Epargnée de tous heurts
Ceux qui blessent petit
Puis j'ai connu les pleurs
Quand tu nous as quittés
Et tous les vrais bonheurs
Pour moi ont basculé.
 
Mais j'ai connu l'amour
Celui qui fait briller
Les yeux et tous les jours
Passés à adorer
A attendre de lui
Autant qu'on veut donner
Espérer de la vie
Enfin un peu de paix...
 
Des enfants me sont nés
Quels instants de magie
Comment bien en parler
Justement tout est dit
De ces moments sacrés
Où l'on donne la vie
On peut tout espèrer
Pour ces étres bénis.
 
Premiers sourires, premiers cris
Tendres douleurs, petits soucis
Des enfants beaux, des enfants coeurs
C'est celà même le bonheur.
Puis ils grandissent et ils s'en vont
Chanter ailleurs d'autres chansons.
 
Mariage et petits-enfants
Mari enfui mais coeur plus grand
De voir naître ces têtes brunes
Et les aimer chacun chacunes.
Ils poussent vite, bientôt leur tour
D'enfin connaître le Dieu Amour.
 
J'ai connu tant de joies
J'ai eu tant de chagrins
Dans mes rides parfois
Je crois voir ce chemin.
Je ne regrette rien
De tout ce temps passé
Qui s'appelle destin
Qui vous fait avancer
On rêve, on sourit
Et celà porte un nom.
 
C'est celà oui, la vie!
sig gris moyen

20/11/2008

Alcool.

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Allons ce n'est pas grave
Une plaque de verglas
Et tout a basculé
Maintenant me voila.
C'est drôle je ne sens rien
Je n'ai mal nulle part
Peut-être un peu ma main
Il m'éblouit ce phare
J'ai un peu froid c'est vrai
Mais on est en hiver
Qu'est-ce que j'ai encore fait
Est-ce ce dernier verre?
Enfin je n'ai pas bu
Ou pas suffisamment
Au fond je ne sais plus
J'ai eu un accident.

Si je pouvais me lever
Seulement mon visage
Mais je suis trop serré
Prisonnier d'une cage
Et je ne sais plus trop
Où est ma bien-aimée
Seulement me soulever
Elle pourrait m'aider
Elle est partie sans doute
Pour chercher des secours
Quand j'ai pris ce virage
Il faisait encore jour
Elle a eu peur je crois
Oh! quelle tendre idiote
Un petit rouge et voila
Je suis un vrai pilote.

Mais on dirait du sang
Qui me brouille la vue
Et ces bruits que j'entends
Mais on ne m'a pas vu?
Il faudrait que je crie
Signaler ma présence
Mais que dit celle-ci
Elle parle de souffrance
Non je ne souffre pas!
Les sirènes des pompiers
On s'agite on bouscule
Bien sûr qu'il est cassé
Qu'importe un véhicule
Mais sortez-moi de là
On ne me trouve pas?
Ils parlent d'autre chose
Et ce n'est pas de moi.
Car moi on me soulève
Je ne sens toujours rien
Ne vous affolez pas
Me dit le médecin
En m'essuyant les yeux
Une lueur revient
Mais oui je vois trés bien
Je ne sens plus mes mains
Ni mes jambes c'est curieux!

Et où est Isabelle
Au regard lumineux
Ma si tendre gazelle
Quoi, c'est elle là-bas
Qu'on recouvre d'un drap?
 Non ce n'est pas sérieux
Mais je ne voulais pas
Ce n'était qu'une fête
Nous étions entre amis
Deux ou trois cigarettes
Et puis quelques whiskies
Et elle elle voulait tant
Nous conduire à ma place
je ne suis plus un enfant
Je sais bien faire face
Conduire doucement.

Mais ce n'est pas fini
Si elle me sourit
Si elle reprend vie
Je promets d'être sage
Ne plus boire jamais
Et surtout plus un joint
J'arrête de fumer
Si je retrouve mes mains
J'irai la caresser
Ô je ne sens plus rien
Pourquoi est-ce arrivé?

signat bleu foncé

15/11/2008

Sa solitude.

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Il marche seul trop de chagrin
Il ne croit plus en son destin
Seul sans sa femme qui l'a quitté
Qui a renié leur passé
Il n'a plus rien elle a tout pris
Même son amour son tout petit
Elle a dit non tu ne peux pas
Un enfant seul avec papa
Tu ne saurais pas l'élever
Sur lui tu ne saurais pas veiller
Il est à moi je l'ai porté
Tu le verras deux fois par mois
Comme le font tous les papas
Un week-end ci et l'autre là
Tu verras tu t'habitueras
Mais pas question de te donner
A toi cette responsabilité
Il est si jeune je le sais bien
C'est toi qui guéris ses chagrins
Mais quel juge le comprendra
Tu le vois bien c'est comme çà
Alors ne fais donc pas d'histoire
Bien sûr que tu pourras le voir
Et puis tu referas ta vie
Tu en auras d'autres c'est ainsi.
Alors il traîne son pas lent
Il va partout mais sans allant
Il n'ose plus rentrer chez lui
Un studio vide sans rires sans pleurs
Même plus de cris pour son malheur
Comment survivre à ce chagrin
Ne pas voir grandir son gamin
Elle l'emmène loin de lui
Une autre ville d'autres amis
Même un jouet ne traîne plus
Dans cette maison de vaincu
Elle est à vendre mais prenez-la
Puiqu'elle non plus ne la veut pas
Dedans il y a trop de soupirs
De mots d'amour de souvenirs
De joies de rires de cris d'enfant
Une famille vivait dedans
Elle n'est plus que coquille vide
Elle a tout pris elle si avide
De tout ce qui parlait d'amour
Rien n'a plus cours
Rien n'a plus cours.

signat bleu nuit

09/11/2008

Je chante.

Des raisons personnelles m'empêchent d'être présente sur les blogs en ce moment, je ne sais pour combien de temps.Je ne vous oublie pas cependant mais la vie parfois...

0001chante

Je chante
Mais pour ne pas sombrer
Je chante
Quand dans ma tête tout à craqué
Je chante
Pour ne pas pleurer
Pour ne pas lacher
Pour croire que quand même
Il y a des gens qui m'aiment
Je chante
Quand le ciel s'éteint le soir
Je chante
Si dans le silence je perds l'espoir
Je chante
Et croire que tout pourrait renaître
Que je n'ai pas que du mal être
Pour sortir du pire qui m'attend
Pour croire aux sourires qu'on me tend

Je chante
Pour croire au vent qui souffle au bois
Je chante
Penser que tu es encore à moi
Je chante
Croire au bien et bannir le mal
Imaginer mieux qu'un banal
Et si le bonheur alors me prend
Et que finissent mes tourments
Alors je chante
Mais par amour et pour la vie
Pour dire que rien jamais ne finit
Que tout encore est bien possible
Que rien n'est plus inaccessible

Ainsi je chante encore pour vous
Vous dire que tout peut être doux
Et pour qu'en face on se regarde
Sans jamais plus être sur ses gardes
Rendons les armes aimons-nous
Une utopiste? C'est si doux

Je chante
Les oiseaux le soleil le vent
Pour que tous nous ayons beau temps
Et que s'enchaînent nos saisons
De grands bonheurs de déraisons
C'est çà, elle est là ma chanson!

signat marron

04/11/2008

Ecrire.

001écrire

Parfois, il m'arrive de reposter là des textes qui n'ont pas trouvé le succés que je leur espérais, je les remanie, je vois l'impact que ces changements ont sur les lecteurs... Ici, rien de tout celà que le mon propre plaisir de relire une petite chose venue comme çà, comme une plume qui se déplace dans le vent et que j'avais un peu oublié.

ECRIRE oui mais...

Ecrire pour ceux qui nous aiment
Pour ceux que l'on aime
Ecrire parce que la pluie
Ou bien le soleil
Pour le temps qui passe
En coulées d'argent
Pour voir le printemps
Naître sous la plume
Avant que le vent
Le noie sous la brume
Ecrire parce que çà va bien
Parce que çà va mal
Pour ne pas pleurer
Pour ne pas souffrir
Pour quelqu'un qui part
Ou bien qui s'égare
Ecrire pour donner son coeur
Pour offrir des fleurs
 Pour mieux dénoncer
La peur des enfants
Pour ne pas laisser
Salir l'océan
Puis écrire aussi pour tous les otages
Devenus sans âge
Comme un peu mourir
Ecrire pour ne plus courir
Pour garder la flamme
Pour sauver l'amour
En tendant son âme
Que quelqu'un un jour
Au bout la saisisse
Ecrire mais pour respirer
Et aussi pour vivre
Oh! oui pour vivre
Ecrire écrire

... Enfin exister!

signat marron

26/10/2008

L'attente.

Ce texte vous "parle"? C'est parce que vous êtes attentifs à vos lectures:)! Je le reposte là dans une version me semble-t-il plus simple. En espérant, pour ceux qui s'en souviennent, que vous l'aimerez aussi.

Je vous remercie pour les nombreuses marques de sympathie que vous m'avez adressées pour mon anniversaire sous forme de mails, de coms ici et de posts et coms sur libres2, de messages drôles et touchants sur facebook... Merci 1000 fois!

001 barnay Marie mon aquarelle

On n'est jamais heureux
Quand on est amoureux
On frissonne on a peur
Peur de l'autre d'abord
Qu'il s'en aille ailleurs
Mais peur de soi aussi
Car en livrant son corps
On perd un peu son âme
On se brûle à la flamme
De la douce folie
Qu'engendre l'amour fou.

Mais...

Le temps nous est attente
On ne voit que le ciel
Dans sa pure beauté
On veut tant espérer
Cruelle est la souffrance
De ces vaines absences
Un mot un geste doux
On palpite et frémit
Et la vie tout à coup
S'illumine et nous dit
Tout vouloir partager
Espérant tant de l'Autre
Car il est fou aussi.
Que nos corps chauds s'embrasent
Que vienne la passion
A l'écoute des sens
On perd jusqu'à son nom
On murmure "aime-moi"
On caresse et on chute
Il n'y a plus de saison
Quimpatiente culbute
De folle déraison
On chuchote et on crie
Quand notre peau exulte
Et çà oui, c'est la vie
On peut tout en attendre
C'est la seule chanson
Que nos coeurs veulent entendre
Car c'est  la grande joie
Et tant pis si tu as peur
C'est à ce prix tu vois
Que s'offre le bonheur. 

mimi orange

15/10/2008

Il faut partir.

Un texte tout neuf, pondu ici et maintenant! pour mon plaisir et peut être qui sait... pour le vôtre???

001 aa

Si tu crois que le vent
Te pousse vers la vie
Celle que tu souhaites en rêve
Qui te donne l'oubli
De toutes les tristesses
Et de tous les chagrins
Emporte ta détresse
Vers un autre demain

Alors il faut partir

Si tu penses que le ciel
Sera plus bleu ailleurs
Qu'il donnera le sel
Qui rend les jours meilleurs
Si le soleil réchauffe
Bien mieux vers l'horizon
Et que ce que lui offre
Vaut bien mieux que mon nom

Alors il faut partir

Par contre si tu souffres
Quand tu seras là-bas
Si tu sens que le gouffre
Se referme sur toi
Si les champs, si les fleurs
Si mon amour à moi
Te semblent le bonheur
Y croire encore une fois

Alors reviens ici

Et je te redirai
Le chant de nos beaux jours
J'inventerai pour toi
Des folles nuits d'amour
J'évoquerai nos vies
J'évoquerai nos joies
Et tu verras fleurir
mon amour sous tes pas

Mais alors je t'en prie
N'attends pas trop longtemps.

mimi orange




05/10/2008

Utopie ou certitudes?

utopie ou certitudes

J'aimerais tant que quelqu'un m'appelle par mon nom
Et que je puisse appeler par son nom
Toi
En marchant côte à côte
Dans la certitude d'être préférée
Unique.

Alors, mon coeur s'élèverait
Plus beau de ce cadeau
Les lumières sembleraient plus douces
Presqu'irréelles
Le monde m'apparaîtrait dans son intensité
Jonché de hautes fleurs
Absorbant les couleurs
Le vent sur ma peau nue
Serait une caresse
Le soleil plus brillant
Eclairerait nos jours
Le ciel ne serait plus
Qu'une ode à nos toujours
Et je m'endormirais
Emplie de certitudes
Dans ces instants si doux.
Ô comme j'aimerais
Comme je t'aimerais

En sachant qu'à jamais
Moi pourrait être...


Nous.


sig gris foncé 

02/10/2008

Bilan de vie.

Merci à vous qui êtes passés sur mon post précédent, y laissant un mot de réconfort et d'amitié. Merci aussi à tous ceux qui m'ont envoyé un mail en  signe de solidarité.

Vous vous reconnaîtrez et  je vous embrasse chaleureusement!

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Là un jour j'ai laissé
Parler en phrases tristes
Mon vieux coeur fatigué

Il a dit à des hommes
Qui se croyaient quelqu'un
D'oublier ces idées

 

Chacun fait ce qu'il peut
Pour qu'au fond de son âme
Le rêve vive mieux

 

J'ai appris aujourd'hui
En avançant en âge
A goûter aux saisons

 

J'ai appris que personne
Ne devrait prendre ombrage
Des mots d'une chanson

 

Je sais tous les courroux
Qu'avancerait la terre
Pour se mieux protéger

 

Et je sais sous mes pas
Ce que diraient les pierres
Si elles pouvaient parler

 

Elles diraient le son clair
Qui en hiver raisonne
A la motte durcie

 

Elle diraient le silence
Elles parleraient d'amour
Lorsque tombe la nuit

 

Là un jour j'ai laissé
Parler en phrases gaies
Mon jeune coeur d'artiste.

signat rouge foncé

29/09/2008

Sur les ailes du vent.

 Pardon mais j'ai quelques soucis de santé en ce moment et pas trop le coeur ni la force d'écrire et de rendre visite à mes amis des blogs. Alors je poste là un texte qu'il me semble avoir déjà posté (?). Si c'est le cas, il y a longtemps.
Je ne sais pas, peut-être reviendrai-je à la fin de la semaine et peut-être plus.
Je vous remercie de votre visite et vous embrasse bien amicalement si vous passez par là.
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Il fuit il court il saute
Il trébuche et repart
Il ne sait arrêter
Est toujours en retard
Il ne sait que sauter
Il faudrait qu'il apprenne
A regarder, et calme
Vivre l'instant présent
Il ne peut toujours être
Sur les ailes du vent.
La famille les amis
Mais oui cela existe
Être plus qu'une vie
Vivre l'instant, la scène
Le moment le toujours
Donner un peu d'amour
Mais lui il ne sait pas
Il ne sait que courir
Mais lui il ne croit pas
Que l'on peut aussi vivre
Qu'un instant ou un souffle
Un oiseau qui palpite
Un chant de rossignol
Une fleur son parfum
Il ignore ce que c'est
Il ne sait pas encore
Que c'est çà, c'est aimer
Que sa course effrénée
Un jour devra cesser
Pour un sourire heureux
Qui le voit qui le croit
Il aimera l'amour
Sans même savoir son nom
Il voudra tout donner
Sans rime ni raison
Et là il posera
Enfin son lourd fardeau
Ce qui l'a fait courir
Sa quête vers le trop
Trop de bruit trop de mots
C'est pour cela qu'il court
Mais il s'arrêtera
S'il rencontre l'amour.

sig rouge

 

28/09/2008

Taguée par Nays!

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Voilà j'ai le plaisir d'avoir été taguée par Nays.

 

Citer la personne qui vous a taguée et mettre un lien vers son blog, indiquer le règlement du jeu:

Alors j’ai choisi tout simplement le livre que je lis actuellement que j’aime beaucoup. L’écriture en est très poétique et en même temps très directe. Giraudeau est un homme qui me fascine par la vie hors norme qu’il a menée et qu’il mène:

 

 

Les dames de nage de Bernard Giraudeau

Édité chez Métailié en 2007. (grand prix de l’Express 2007).

 

 

Amélie était mon instant préférée. J’ai rencontré la caméra plus tard, grâce à elle, peu de temps avant que le destin ait décidé de m’enlever celle avec laquelle j’écrivais les plus belles pages de ma vie. J’écumais les expositions photo avec ou sans elle et mon goût des voyages resté en sommeil s’éveillait avec des visages du Mandchourie, les chutes du Zambèze, des cavaliers mongols ou les hauts plateaux d’Anatolie. J’aimais tout. Un jour elle m’a présenté un ami documentariste.

 

 

Je suis ravie parce que ces quelques lignes reflètent exactement ce que je dis plus haut: une écriture poétique et directe.

 

 

Les personnes taguées que j’ai choisies:

 

 

- Jojo

 

- La ptite Mimi

 

- Laura

 

- Béa

 

 

Donc, à vous de jouer!

 

 

MIMI.

 

 

 

Ouvrir un livre que l'on aime à la page 123, recopier à partir de la cinquième phrase et les cinq phrases suivantes, indiquer le titre du livre, le nom de l'auteur, de l'éditeur, ainsi que l'année d'édition.

Taguer 4 personnes dont vous souhaitez connaître les lectures et les avertir sur leur blog.

 

 

19/09/2008

Tu t'en vas...

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J'écoute

Et en moi s'insinue le silence
La solitude n'est rien face à l'ndifférence
Plus rien chez nous ne peut justifier cette vie
Nous ne sommes plus un couple pas même des amis.

Tu es là mais absent

Tes yeux tournés déjà vers des ailleurs plus beaux
Une vie avec elle où tout sera nouveau
Elle pourra te sourire chaque matin venu
Et tu pourras lui dire ce que pour moi tu as tu.

Partir

Et m'éloigner de toi sans attendre demain
Essayer de m'enfuir vers un autre destin
Croire que le chaud soleil pourra encore mûrir
Donner autant de fruits que nous pouvions cueillir.

Et oublier

Oublier ô combien le ciel peut être bleu
Quand on le voit à deux, quand on est amoureux
Regarder l'autre rive avec des yeux confiants
Il y a d'autres joies, un autre jour m'attend.

Survivre

Et avancer sans regarder derrière
Il n'y a rien de bon à se faire la guerre
Je monterai bientôt sur un autre bateau
Qui cinglera là-bas vers des ailleurs plus chauds.

Sourire

Pour un autre qui saura m'aimer mieux
Je veux croire en demain, connaître d'autres jeux
Je ne veux faire que çà, je ne veux pas sombrer
Je me raccroche à tout pour pouvoir oublier.

Mais mon coeur saigne encore

Te voir te retourner sans un geste vers moi
Vers celle qui est là et qui te prend à moi
Elle sait qu'elle pourra te donner cet enfant
Alors que moi jamais je ne serai maman.

Et tu t'en vas...

sig rouge

 

30/08/2008

Fin d'été.

fin dété aquarelle d'Alaudie

Mon âme au bord des yeux
Je regarde le ciel
Piano désaccordé
Mon pauvre coeur palpite
Les nuages aux dos ronds
Se bousculent et s'agitent
C'est la fin de l'été
De ses saveurs de miel
Et de mon amour feu.

Je le sais, on m'a dit
Je connaissais l'histoire
Ces passions des beaux jours
Ne vont jamais bien loin
Oui mais moi je l'aimais
Je voulais tant y croire
Il semblait sûr de nous
De nos grands sentiments
Dans le chaud de nos nuits.

Mais pour lui est fini
L'incendie qui me brûle
Il n'est rien au delà
Du pauvre quotidien
Les feuilles tourbillonnent
Le vent se fait chagrin
Il ne reviendra pas
Il l'a dit ce matin
Et l'amour feu s'éteint.

sig rouge foncé