18/04/2009

Nuit d'été.

nuit d'été

 

La nuit nous est propice, la nuit nous engloutit...
 

Nuits d'été, de chaleur, la moiteur de ta peau
Porte ouverte au silence, aux étoiles là-haut
Ta jambe enserre les miennes jusque dans ton sommeil
Je suis ton prisonnier jusqu'à notre réveil.
 

Le parfum doux des fleurs s'épanouit enfin
Suave et entêtant, fleurs fanées au matin
Je suis serein tu vois, j'attends que tu t'éveilles
Pour renaître à l'amour, aux soupirs, au soleil.
 

Soleil si langoureux qui accroche son or pâle
Sur un coin de ciel bleu. Tu ouvres enfin les yeux
Ta peau a la douceur de la pierre d'opale
Et je baise ton cou au creux de tes cheveux.
 

Le matin nous caresse, souffle chaud de la vie.
 

Tu frôles de tes seins en caresses subtiles
Mon torse découvert et moi, si malhabile
Eperdu que je suis par cette volupté
Je m'imisce en ta chair à ma main dévoilée.
 

Mon corps brûle au sillon qui se propose à moi
De ce geste des reins qui me met en émoi
Tu parviens à tes fins, je sais, tu es si femme
Comment y résister, tu me voles mon âme.
 

Nous retombons repus de nos tendres ébats
Il n'y a rien de plus que j'espère ici-bas
Que de pouvoir encore te combler, te chérir
La femme de ma vie, mon amour, mon désir.
 

La nuit qui nous revient sera de poésie.
 

Je t'aime tu le sais au delà de la chair
Je ne suis qu'un esclave, je t'attends, je t'espère
Bien au dela des jours, bien au dela de tout
Je veux n'être pour toi que la moitié de nous.
 

J'attends ma nuit dété, la moiteur de ta peau
Et nos matins torrides pour revivre à nouveau...

 
signat rouge1

28/01/2009

Il faisait beau!

Muriel Cayet
Aquarelle de Muriel Cayet

 

MERCI A VOUS TOUS QUI VENEZ ME FELICITER. VOILA QUI VA M'ENCOURAGER A FAIRE VRAIMENT DE MON MIEUX POUR VOUS FAIRE AIMER DES TEXTES QUI PARLENT DE LA VIE MAIS AVEC UNE AUTRE APPROCHE. S'ILS VOUS PARLENT AU  COEUR, S'ILS VOUS TOUCHENT PARFOIS TANT MIEUX, S'ILS FONT REFLECHIR AUSSI, TANT MIEUX! ET S'ILS DONNENT ENVIE NE SERAIT-CE QU'A UNE PERSONNE DE PRENDRE LA PLUME ALORS J'AURAI GAGNE MON PARI: LA POESIE NE MOURRA PAS!

 

Et ce jour-là il faisait beau
L'air était cristallin comme en pays de neige
Le soleil flamboyait et chantaient les oiseaux
La pureté du vent emportait les échos
De nos joies de nos rires de tout ce qui allège
Le cœur et les saisons des amoureux nouveaux.

Dans mon cœur dans ma vie tout n'était que dentelles
Je tissais de mes jours des instants lumineux
J'embrassais les sillons de nos pas. L'étincelle
Au fond de ton regard disait je suis heureux
Des toujours de folie des instants d'aquarelle
Dieu que la vie est belle quand on la vit à deux.

Je reviendrai toujours vers ce joli village
Celui de nos jeux fous de nos tendre émois
Je veux revoir encore ces ruelles sans âge
L'hiver était si rude nous y avions si froid
Que là dehors serrés accrochés l'un à l'autre
La buée de nos lèvres dessinait des mots fous.

Nous cherchions en nos corps la chaleur et l'ivresse
Nous redisions des mots que d'autres s'étaient dits
En croyant ,innocents, les faire naître ici
Les suçant en bonbons sucrés de nos tendresses
Ô que l'amour est doux quand à deux on l'écrit
Amour amour, le jeu de nos folles jeunesses!

sig rouge