31/05/2009

Il faut partir!

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Voici le temps des vacances et puis ce blog est peu fréquenté  depuis que etpuislavie a vu le jour:)! Je ne posterai jusqu'au mois de septembre que des textes que j'ai déjà mis là mais qui ont plu aux lecteurs à l'époque! Celui-ci a été crée en direct là, dans le blog! Je lui ai apporté quelques modifications avant de le remettre ici!
J'espère que vous aimerez le découvrir ou le relire!


Si tu crois que le vent
Te pousse vers la vie
Celle que tu souhaites en rêve
Qui te donne l'oubli
De toutes les tristesses
Et de tous les chagrins
Emporte ta détresse
Vers un autre demain
 

Alors il faut partir
 

Si tu penses que le ciel
Sera plus bleu ailleurs
Qu'il donnera le sel
Qui rend les jours meilleurs
Si le soleil réchauffe
Bien mieux vers l'horizon
Et que ce que lui offre
Vaut bien mieux que mon nom
 

Alors il faut partir
 

Par contre si tu souffres
Quand tu seras là-bas
Si tu sens que le gouffre
Se referme sur toi
Si les champs, si les fleurs
Si mon amour à moi
Te semblent le bonheur
Y croire encore une fois
 

Alors reviens ici
 

Et je te redirai
Le chant de nos beaux jours
J'inventerai pour toi
Des folles nuits d'amour
J'évoquerai nos vies
J'évoquerai nos joies
Et tu verras fleurir
mon amour sous tes pas
 

Mais alors je t'en prie
N'attends pas trop longtemps.


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23:38 Écrit par Mimi dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (39) | Tags : partir, amour, femme, homme, attente, vie, croire, revenir |  Facebook |

09/05/2009

Sois à moi!

Ce blog est moins fréquenté alors j'en déduis que mes amis et lecteurs préfèrent mes petits virées et autres nouvelles sur mon blog tout neuf qui ne manque pas de visiteurs:)!

Pas de problême en ce qui me concerne, c'est tellement mieux quand on a le choix!

 
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J'en ai franchi des ponts
Et passé des tunnels
J'ai enjambé des monts
Pour caresser mon ciel
Ici enfin je vois
Fleurir tous les bonheurs
Parce que j'ai foi en toi
Tu es là dans mon coeur
Tu dis que notre amour
Est devenu forêt
Et qu'au fil de tes jours
Il brode tes pensées
Comme ce ver à soie
Qui toujours se délecte
D'il était une fois.
 

Sois à moi mon amour
Sois à moi pour toujours
Qu'enfin un grand ciel bleu
Réchauffe nos hivers
Que la neige soit feu
Un soleil pour les Etres
Qui n'ont pas le bonheur
De t'avoir, te connaître
Sois à moi pour le mieux
Mais sans crainte du pire
Porte-nous vers la vie
Qui nous offre ses fruits
Tu es fait pour l'amour
Tu es là pour la joie
 

Sois à moi, sois à moi...

signat rouge1

14:31 Écrit par Mimi dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : amour, femme, bonheur, moi, toi, home, blog a 4 mains |  Facebook |

02/05/2009

Pas de 2.

Je ne suis pas présente en ce moment, je suis hospitalisée. J'ai la chance d'avoir droit à des permissions de sortie. J'ai passé le 1° mai en famille, je suis retournée à l'hôpital hier au soir et en suis sortie cet aprés midi. J'y retournerai demain aprés midi pour je ne sais combien de temps.

Vous comprendrez bien que le peu de temps dont je dispose, je le consacre à ma famille. De plus je suis assez fatiguée pour n'avoir pas trés envie de rester longtemps devant l'ordi. Je passerai chez tous ceux qui sont, malgré que je ne sois pas allée sur leur blog, passés me faire un signe d'amitié.

Je poste là une petite chose que j'ai écrite entre deux examens à l'hosto: léger et optimiste:)! Je vous embrasse tous. A bientôt!

 

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Et je cheminerai sur les chemins de grève
Point besoin de courir je sais où tu seras
J'irai le pas léger sachant que tu attendras
De me voir déboucher dans un coin de ton rêve

 

Le soleil sera là un peu comme aujourd'hui
Illuminant la mer de blonds ourlets d'écume
Je n'aurai pas besoin que tes lampes s'allument
Je connais ta maison posée en bord de nuit

 

Maintenant tu le sais on se retrouvera
Toi tu ne diras rien moi je suivrai ton pas
Et nous irons tous deux dans de grandes errances
L'amour ne sera pas ou sera flamboyances.

 
signat rouge

21/04/2009

Fille de joie.

C'est une petite chose que j'ai déjà postée parce qu'il fait beau, que je suis beaucoup à l'extérieur, que je fais d'autres choses, d'autres formes d'écriture notamment mais aussi manuelles (mais oui, je suis maladroite mais il faut quand-même essayer!) et que tout çà me prend du temps dont celui de vous visiter et de poster.
Ce texte, je l'ai mis là cet été, alors que le soleil vous appelait à l'extérieur, que vous étiez en vacances... en tous cas occupés à autre chose qu'à me lire. Vous serez donc peu à vous en souvenir et à ceux-là je dis pardon:) mais peut être aurez-vous plaisir à retrouver ma fille de joie?
Une petite anecdote: pour cette première fois, l'une de vous m'avait écrit notamment en com: on sent que c'est du vécu:)))! Meu non je ne me suis jamais prostituée et ce n'est pas ce qu'elle voulait dire bien sûr, mais çà m'avait beaucoup amusée.

 
fille de joie

 

Demain je le vois bien tu seras loin d'ici
Vers des ailleurs plus doux des jours de poésie
Tu chanteras l'amour sous un autre soleil
Tu oublieras nos heures, tu renieras mon ciel.
 

Je ne serai plus pour toi qu'un souvenir d'errance
Une fille de joie ne fait pas référence
Tu me disais pourtant que cela n'était rien
Tu pansais mes malheurs, tu soignais mes chagrins.
 

Je t'ai donné beaucoup tu ne sais pas vraiment
Ma pudeur me disait de taire mes sentiments
On ne doit pas aimer dans cette profession
On doit juste donner, ne pas perdre raison.
 

Ce corps n'a plus de prix, il est vrai que tout passe!
L'empreinte d'autres mains effacera ta trace
Je repars vers mes vagues de nuit, de grand silence
Je n'ai plus qu'un désir, tirer ma révérence.
 

Quitter mon ici-bas, filer comme une étoile
Ne plus être effeuillée, ne plus ôter mes voiles
Retrouver la candeur de jeunesse passée
Revoir ce doux printemps qui m'a tant fait rêver.
 

Courir vers le soleil, tendre mes bras vers lui
Trouver la pureté que j'avais fuie ici
Aimer enfin, aimer! Avec du sentiment
Tout quitter, en finir, oublier mes tourments
 

Mais aimer! Être aimée...
 

 
sig rouge

18/04/2009

Nuit d'été.

nuit d'été

 

La nuit nous est propice, la nuit nous engloutit...
 

Nuits d'été, de chaleur, la moiteur de ta peau
Porte ouverte au silence, aux étoiles là-haut
Ta jambe enserre les miennes jusque dans ton sommeil
Je suis ton prisonnier jusqu'à notre réveil.
 

Le parfum doux des fleurs s'épanouit enfin
Suave et entêtant, fleurs fanées au matin
Je suis serein tu vois, j'attends que tu t'éveilles
Pour renaître à l'amour, aux soupirs, au soleil.
 

Soleil si langoureux qui accroche son or pâle
Sur un coin de ciel bleu. Tu ouvres enfin les yeux
Ta peau a la douceur de la pierre d'opale
Et je baise ton cou au creux de tes cheveux.
 

Le matin nous caresse, souffle chaud de la vie.
 

Tu frôles de tes seins en caresses subtiles
Mon torse découvert et moi, si malhabile
Eperdu que je suis par cette volupté
Je m'imisce en ta chair à ma main dévoilée.
 

Mon corps brûle au sillon qui se propose à moi
De ce geste des reins qui me met en émoi
Tu parviens à tes fins, je sais, tu es si femme
Comment y résister, tu me voles mon âme.
 

Nous retombons repus de nos tendres ébats
Il n'y a rien de plus que j'espère ici-bas
Que de pouvoir encore te combler, te chérir
La femme de ma vie, mon amour, mon désir.
 

La nuit qui nous revient sera de poésie.
 

Je t'aime tu le sais au delà de la chair
Je ne suis qu'un esclave, je t'attends, je t'espère
Bien au dela des jours, bien au dela de tout
Je veux n'être pour toi que la moitié de nous.
 

J'attends ma nuit dété, la moiteur de ta peau
Et nos matins torrides pour revivre à nouveau...

 
signat rouge1

15/04/2009

Adieu donc...

Ce texte fut posté dans les tout-premiers de ce blog. Chacun l'a reçu avec son propre vécu, son propre ressenti mais vous avez été nombreux à réagir.
 

Pour des raisons personnelles bien que ne me touchant pas directement j'ai choisi de la poster aujourd'hui.
 


 

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Adieu donc, mon amour
J'ai le coeur en hiver
Mon âme à court de rides
Le soleil est bien mort
Qui savait réchauffer
Mes pensées moribondes
Je ne sais plus chanter
Je ne sais plus rêver
Je suis abasourdie
Par ce vide absolu
Le vide de ma vie
Lorsque tu nous a fuis
Me laissant seule au monde
A tout jamais perdue
A l'univers vivant.
 
Plus qu'un cri lancinant
Au fond de ma poitrine
Rien ne peut plus y faire
Qu'à me laisser partir
A mon tour, à jamais
Dans un ailleurs moins sombre
Que celui de ton coeur
Qui m'a abandonnée.
 

Le triste messager
Qu'est cette lettre immonde
Echappée de mes doigts
Que ne peux ramasser!
Plus de pudeur en moi
Rien ne peut subsister
Que la douleur immense
De devoir te survivre
Toi qui as fait le choix
De vouloir t'en aller.
 

Adieu donc, mon amour
Va vers les jours d'eau vive
Vers les champs verdoyants
Que ne peux te donner
Choisis-toi un bonheur
Aime sur l'autre rive
Autant que moi j'ai pu
Mais peut-être pas su
Te chérir ici-bas
Je te croyais à moi
Tu voulais tu cherchais
Et mon coeur en s'ouvrant
Te laissait partager
L'eau même de mon âme
Sans jamais rien compter
Sans jamais rien peser
Car tout était à toi
Ne pouvant rien garder
Que ce qui vient de toi
De tes belles pensées.
 

Adieu donc, mon amour...

 
sig rouge

10/04/2009

Saisons de femme.

Si ce texte vous parle, ne cherchez pas: je l'ai déjà posté mais vous devez être un(e) fidèle, car c'est un ancien post! J'ai des poèmes inédits mais il faut que je les illustre... bref! je manque de temps, fêtes obligent!

Je vous souhaite de belles fêtes de Pâques!

 

 

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Les femmes sont des fleurs que les saisons caressent
Elles promettent les fruits que leur donne l'amour
Des pétales parfois elles imitent les gestes
Elles s'épanouissent quand viennent les beaux jours.
 

Les jupes raccourcissent quand l'été est en feu
Se retournent les hommes et brillent fort leurs yeux
Sur la plage parfois elles dévoilent un sein
Une ébauche de maillot couvre le mont divin.
 

A l'automne leurs moues font croire à la tristesse
Alors qu'en vérité c'est l'attente et l'espoir
L'épanouissement des couleurs rousses du soir
Qui amènera l'homme qui leur donne des caresses.
 

L'hiver est rutilant sous leurs si grands manteaux
Elles admirent la neige, elles disent comme c'est beau
Dans des petits bistrots elles boivent leur chocolat
En attendant celui que leur coeur aime déjà.
 

Et au printemps venu elles se marieront
Sous leur pur voile blanc coquines elles souriront
Chavirera le coeur de ce garçon d'honneur
Qui se dit que pour lui est fini le bonheur.
 

Mais un jour lui aussi rencontrera sa belle
Et à son tour alors un beau garçon d'honneur
Pensera comme lui qu'elle est vraiment cruelle
La jolie mariée qui lui a pris le coeur.

 
colombe rouge signat

02/04/2009

Renaîssance!

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Par cet arbre noueux qui tend trés loin ses bras
Par le chant de l'oiseau, ses trilles volubiles
Par le soleil si chaud en ce matin d'avril
Par ce ciel toujours bleu qui dit l'été déjà
Je veux croire en la vie.

  

Par la terre qui saigne fendue par le sillon
Par l'abeille butinant qui rend la fleur féconde
Par une herbe verdie que la rosée inonde
Par le vieux paysan qui croit en sa moisson
Je veux croire en la vie.

 

Je veux croire en la vie
Je vole loin devant
Sur ce chemin aride certes, mais qui pourtant
Me mênera c'est sûr vers une autre prairie
Où l'herbe sera verte, me donnera ses fruits.

  

Je veux croire en la vie
Connaître un autre amour
Le temps ne sera plus de nuit, de folle errance
A partir d'aujourd'hui s'allongeront mes jours
C'est fini le sais-tu? les chagrins, la souffrance.

 

Je veux croire en la vie
Je veux donner encore
A un autre que toi ce que tu dédaignais
Un autre qui attend toutes mes vérités
De l'amour, du plaisir; mais aussi mes silences...

  

Qui disent tellement mieux
Ce que je suis vraiment.

 
sig rouge

25/03/2009

T'aimer encore.

Vous l'aurez compris, en ce moment je n'écris pas, ou du moins pour poster. Je vous visite moins aussi: l'air  printanier? pas sûr! Peut être aussi beaucoup de lassitude et le comportement de certains blogueurs vous inciterait plutôt à déserter qu'à se remotiver.

Je fais allusion là à un post de Julie dans le blog toutsurles qui m'a agacée (Marre, c'est le titre du post), non parce que je suis l'une de ces personnes qu'elle montre du doigt, je suis tout sauf malveillante mais je sais, je suis une éponge et je réagis souvent de manière déraisonnable. Bah! ce mouvement d'humeur passera vite!

 

aquarelle de Trocmé

 

Le monde m'est silence et je ne sais plus trop
Si en moi la patience d'attendre d'autres mots
Pourra encore durer. Le printemps est si triste
Lorsque personne n'est là pour chanter sa musique
Je saisis chaque instant pour me dire que tu m'aimes
Je n'écoute que mon coeur qui lui n'est pas blasphème
Je sais qu'il me dira quand tout aura cessé
Cessé de se reprendre et cessé d'essayer
L'amour est jeu de maux quand on le joue tout seul
L'amour source de mots mais peut être linceul
Il faut avoir souffert pour trouver la sagesse
D'écouter tous les airs en sachant la tristesse
Que crée le désamour quand l'un des deux s'en va
Il n'est plus temps de croire que tout refleurira

Quant ton été finit l'automne, même exultant
Ne saurait t'inspirer des hivers frémissants
Le monde devient silence et tu n'as plus d'écho
Le monde devient silence et tu ne sais plus trop.

 

Si tu reviens par là me murmurant mon nom
Crois-tu que je pourrai reprendre la moisson
Des instants toujours beaux de l'été chatoyant
Que distribue l'amour à tous les coeurs aimants
Je ne sais, j'essaierai d'y croire encore une fois
Me dire que cette histoire: il était d'autres fois
Peut pour nous exister et nous donner encore
Des automnes sucrés des hivers qui fredonnent
Le feu pourra reprendre alors cette chanson
Grésillement du bois qui en devient tison
Braises nourries d'émoi et chaleur de nos corps
Oh oui bien sûr je veux! Je veux t'aimer encore.

 

sig rouge

21/03/2009

Parlons d'amour!

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J'ai choisi cette aquarelle dont je ne connais pas vraiment l'Auteur puisque je l'ai découverte sur un blog et je l'ai quelque peu retouchée (quel culot!) parce que les tons sont les mêmes que ceux de mon ciel ce soir au point du jour.

Ce texte date de quelques années, l'ai-je déjà posté? je ne sais! Je compte un peu sur vous pour me dire. Que voulez-vous, à courir le printemps je ne trouve plus le temps d'écrire. Néammoins ce poème me semblait adapté à cette jolie saison. Le voici donc un peu remanié quand même, je l'ai trouvé vieillot, me demandant comment j'avais pu écrire une aussi petite chose. Il n'est pas devenu plus grand pour autant mais je suis encline à l'indulgence avec moi-même en ce moment. Et parce que je pense que l'arrivée de la belle saison tant attendue produit sur vous le même effet, je vous le livre tel que:)!

 

Il est si pur le ciel quand changent les saisons

Le vent se fait tout tiède et allongent les jours

Les heures bleues s'égrainent, volent les papillons

Le temps est à l'amour, aux je t'aime, aux toujours.

On y croit d'autant plus et c'est si merveilleux

Que nos âmes sont pleines et font briller nos yeux

Les robes sont plus courtes, les sourires fleuris

L'amour décidément rend les femmes jolies.

 

La jeune fille en fleur croit aux poèmes, aux vrais

Ceux de ce doux jeune homme qui la fait chavirer

Il est là, tout timide celui qui hier encore

Se gaussait, riait d'elle, n'admirait que son corps

Une jolie pucelle au regard d'amour fou

Qui s'offrira, moins sage, pour peu que son champion

Sache aligner deux rimes sans aucune raison

Que lui dire qu'il l'aime et tombe à ses genoux.

 

La vieille dame indigne rosit soudain de joie

Parce que son voisin, celui qu'elle côtoie

Depuis nombre d'années ose enfin lui dire

Qu'il espère en vain voir fleurir son sourire

Pour lui et pour nul autre qu'elle saurait aimer

Que depuis bien longtemps elle orne ses pensées

Il la veut pour compagne, être toujours prés d'elle

Pour aller côte à côte vers vieillesse plus belle.

 

Et toi mon cher amour, à toi que j'aime tant

Toi que je veux chérir à jamais, simplement

A toi qui dis souvent que l'amour me va bien

Je veux dire ici que, aimer ce n'est rien

Si ce n'est une offrande, sans condition, sans leurre

Il ne vaut que s'il sert à donner le bonheur

A l'autre qui attend, qui aspire, qui croit

A l'autre qui ne vit que pour son souffle à soi.

signat rouge1

10/03/2009

Renouveau.

Pas encore le printemps, plus tout à fait l'hiver, c'est un mois bizarre où tout est possible. On recommence à faire des projets dorés comme l'été, la sève monte et pas seulement aux arbres... Oui bon, les beaux jours arrivent! Mais pas trop quand même: par exemple chez moi hier il a encore neigeouillé (néologisme de mon cru). Et si j'en crois les posts de mes amis belges, pas la joie non plus. Mais allons... il suffit de regarder un bourgeon et le coeur se gonfle exactement comme lui de belles choses prêtes à éclore.

Et justement, il faut que je vous dise: je regarde davantage les bourgeons et beaucoup moins mon écran d'ordi. Je ne vous oublie pas mais je profite un peu de ce printemps débutant alors pardon si mes visites se font plus rares:)!

 

printemps d'aquarelle .MW.

 

 Mars nous a fait sourire
Mais pour qui se prend-il
Ce mois aux pieds d'argile
Ni encore le printemps
Plus tout à fait l'hiver
Un mois fait de soupirs
Vers tout ce qui peut être
Beaux jours pleins de promesses
Et de fruits défendus
Qui nous murmure attends
Rien ne sera perdu
Les fleurs deviendront fruits
A la belle saison
Je donnerai à tous
Amoureux et amants
Aux vainqueurs aux vaincus
Les plus sûres raisons
De s'aimer encore plus.
Murmure des rivières
Chansons, trilles d'oiseaux
Une averse survient?
On en profitera
Pour se dire allons viens
Cachons-nous sous les draps
Partageons des caresses
Donnons-nous de l'amour
Aprés tout c'est pour çà
Que s'allongent les jours
Offrons-nous des promesses
Pour un temps, pas toujours
Pour profiter des sons
Pour humer les parfums
Restons à l'unisson
Nous ne ferons plus qu'un
Faisons voler trés haut
Tout ce qui nous enchaîne
Les jours se mettent au beau
Laissons tomber nos peines
Et chantons haut les choeurs
Le printemps revenu
Faisons vibrer nos coeurs
Aimons-nous l'âme à nu
Que tous nos sens exultent
De tout ce renouveau
On peut aimer encore
On peut s'aimer plus haut
Le cadeau de la vie
Toujours recommencée
Qui nous donne ses fruits
Que l'on cueille en été
Pas seulement aux arbres
Mais dans nos coeur aussi
Aimons-nous: renouveau
C'est cela aujourd'hui!

 
sig rouge

05/03/2009

L'attente.

Et me voila repartie à poster trop souvent. Alors que je me suis imposée un texte/semaine plutôt que les 2 qui ont été mon rythme trop longtemps au détriment je pense de la qualité.

Alors j'ai supprimé des poèmes qui pourtant étaient commentés trés positivement, je prends le temps de les remanier pour les mettre vraiment à mon goût puis je vous les propose de nouveau. oh! je ne pense pas que vous les aurez en mémoire, je n'ai pas cette prétention d'autant que pour la plupart je les ai moi-même oubliés. hé! que voulez-vous! à écrire trop vite...

Donc voici un petit quelque chose que j'ai mis à mon humeur du jour puis, pour qu'il ne paraîsse pas trop tôt, je le planifie!

Vous avez sans doute remarqué que je papote davantage en préliminaire. C'est nouveau çà chez moi! Si cela vous ennuie, soit vous sautez ces passages soit vous me le dîtes hein?

attente

 

J'ai longtemps attendu que tes yeux me découvrent
J'ai espéré cent fois te voir venir vers moi
J'ai cru qu'à travers moi tu saurais croire en toi
On dit que le bonheur çà se cherche, se trouve
Au plus profond de soi, là où l'on ne va pas
Et je pensais à toi comme on croit aux serments
Je te voyais courir vers des horizons noirs
De l'une ou l'autre amie tu devenais l'amant
Une nuit, un matin ou bien pour quelques soirs.

 

Tu t'égarais cent fois sur les tristes chemins
Ceux de l'amour facile qui laissent un goût amer
Des femmes au coeur d'argile et qui ne donnent rien
Des corps voluptueux mais des âmes trop creuses
Des silences érigés en mots d'amour bénins
Amours saveurs de fiel comme raisins trop verts
Pour toi je crois hélas, j'étais bien trop sérieuse
Et tu cherchais ailleurs visages de volupté
Mais tu aurais compris si tu avais demandé.

 

Par un autre je connais ces doux moments si fous
Exultation des sens, amour et sensations
Je donne et je reçois des folies, la passion
Mais aussi la tendresse et les mots les plus doux
Mon être tout entier devient vibrant hommage
A celui qui a su éveiller sous ses mains
Mon corps tendu en arc vers ce tourment sans âge
Je m'ouvre enfin à l'homme qui a su m'émouvoir
Et je sais aujourd'hui ce que sera demain.

 

Et toi que deviens-tu?
A trop courir trop loin
As-tu su découvrir où mène ton chemin?
Tu peux bien m'oublier, moi je ne t'aime plus!

 

sig rouge

03/03/2009

La vieille.

la vieille

 

Je n'ai pas trop de scrupules à reposter ce texte. D'abord parce que je l'aime beaucoup et tant pis pour l'immodestie dont je fais preuve là:) et puis parce que c'est sans nul doute le poème le plus apprécié par mes lecteurs au vu des trés nombreux coms qu'il a suscité. Peut être une projection sur la vieillesse à venir ou la vision que chacun a de ses propres "vieux"?

PS. Avez-vous remarqué le petit astérisque qui sépare les paragraphes? Le seul moyen que j'ai trouvé pour donner sa forme exacte à mon texte!

Son temps est raccourci, ses gestes sont menus
Elle avance petit et un pied aprés l'autre
Ses os sont torturés, son dos en est bossu
Ses soucis ne sont déja plus les mêmes que les nôtres.
Elle marche courbée mais son pas est léger
Ses préoccupations, le temps les a changées
Elle ne pense plus à ces années qui arrivent
Elle le sait trés bien qu'elle va vers l'autre rive.

*

Mais elle n'en souffre pas, elle va l'âme en paix
Elle a mené sa vie aussi loin que possible
Elle a aimé un homme et lui a tout donné
Elle finit ces jours qui se suivent, paisibles
Ses souvenirs sont prés de son lointain passé
Elle oublie la tristesse des dernières années
Ses enfants sont partis vers d'autres horizons
Mais elle, elle n'oublie pas. Elle vit avec Gaston.

*

Ce jeune militaire qui partait mais avant
Il voulait faire d'elle une femme, une mère
Qui sait s'il reviendrait de cette sale guerre
Son père y est resté et son frère, le grand.
Elle oublie tout ce temps qui s'est enfui depuis
Qu'elle a fermé sa tombe, l'a bénite de buis
Parfois elle lui parle et lui qui est si bon
Au dela de la mort, toujours il lui répond.

*

Bientôt, bientôt tu vois, je vais te retrouver
Tu m'accompagneras tu me tiendras la main
Te souviens-tu Gaston combien j'aimais l'été!
Toi tu étais jaloux tu traitais de vaurien
Tous ces gars du village qui me faisaient la cour
Mais au fond tu savais, oui tu savais trés bien
Que tu étais celui que j'aimerais toujours
Au delà de mes nuits, au delà de nos jours.

*

Nous ne le disions pas, nous avions nos pudeurs
Nous frôlions du regard, nos coeurs faisaient le reste
Nous nous parlions d'amour mais pas besoin de gestes
Vous les garçons saviez respecter nos candeurs
Nos robes étaient longues mais d'un geste parfois
La cheville dévoilait plus que vous attendiez
Je n'oublierai jamais la toute première fois
Où tu osas baiser ma chevelure dorée.

*

Nous nous retrouverons un beau jour quelque part
Ce sera comme avant, nous serons jeunes et beaux
Tu baiseras ma main soulevant ton chapeau
Ce sera l'arrivée, nullement un départ.
Pour nous les jours seront à jamais d'insouciance
Nous ferons comme avant, garderons nos silences
Nous fermerons nos yeux n'écoutant que nos coeurs
Vois-tu mon cher Gaston, ce sera le bonheur.

sig rouge

26/02/2009

Atelier: Le corps.

Des personnes qui me lisaient cet été me demandent de nouveaux textes écrits pour l'Atelier d'Ecriture: cet atelier n'existe plus et ma foi, j'aurais manqué de temps à y consacrer. Le temps justement,j'en manque en ce moment pour écrire, j'ai donc décidé de faire un post de cet exercice qui a été relativement peu lu.

1- Écriture du corps. Retrouvez le souvenir ou imaginez la perception du corps d’un autre (mouvements, présence, odeurs…) qu’il soit caché ou subitement dévoilé, dans une situation amoureuse ou non mais dans un moment ou le corps de l’autre jette un trouble. Découverte (la nudité d’un corps qu’on connaissait autrement) gène ( maladie qui expose, corps dévoilé d’une façon qu’on ne souhaitait pas) ou retrouver une sensation particulière du corps (dans l’eau ou dans un état second). Écrivez ces sensations sous forme d’images, de bribes…

2- Écriture érotique .Parti pris de nommer ou utiliser des métaphores. La linéarité du texte ne s’impose pas. Choisir de voiler ou de dévoiler. Utiliser un ton déterminé: cru, violent, sordide ou au contraire raffiné, surpris, déçu, médical… l’écriture ne doit pas forcément être autobiographique mais des sensations récentes ou plus anciennes peuvent revenir…

 

Voici là les grandes lignes de ce qui nous était proposé pour cette consigne. Vous le verrez, j’ai choisi de piocher ici et là pour donner à lire un texte qui, encore une fois, me ressemble au plus présJ !

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Sa main comme une flamme. Sa main comme un brasier. Elle est là sur le siège, elle ne bouge pas. Pourtant elle l'imagine qui remonte doucement et son pouls s'accélère, sa respiration progressivement devient haletante. Elle a chaud, elle a froid elle ne sait plus trop.

Lui il est là tranquille, il ne parle pas. Sa voisine de canapé lui pose une question. Il se tourne vers elle et dévoile fugitivement l'échancrure de son cou, délicieusement blanc, doux, enfantin.

Sa main alors fait des volutes dans l'air, rythmant ses mots. elle voit ses lèvres, un peu fines mais très rouges, qui bougent et s'humidifient. Il sourit et la blancheur de ses dents décroche dans sa poitrine à elle un séisme de sensations. Maintenant elle est moite, elle ne suit absolument plus aucune conversation, elle est muette et chaude. Lui se tourne un peu vers elle, il lui parle mais elle n'entend pas, elle ne perçoit que "lui" physiquement. ce qu'il dit importe peu, d'ailleurs est-il intelligent? Elle ne l'a jamais jugé, elle le côtoie depuis des années sans même lui porter le moindre intérêt et là, tout à coup c'est le désir, absolu.

Il faut qu'elle le touche. Il lui suffirait de l'effleurer, elle est sûre qu'alors, la magie n'opérerait plus, il redeviendrait François, le mari de Nadine.

Mais en attendant, il est le mâle. Sa bouche est sèche, gonflée, presque douloureuse. Elle passe doucement sa langue sur sa lèvre supérieure et ce contact enflamme d'autant plus ses sens. Elle a la perception éperdue de son corps malgré la distance. Elle imagine sur elle, en elle, son grain de peau, sa chaleur nichée en elle, palpitante et le désir monte, le ventre se fait creux, en attente, haletant, le picotement de la nuque est presque insoutenable, son corsage caresse et dessine ses seins durcis, Elle est à lui, pour lui en cet instant de passion folle. De légers tremblements l'animent: quelqu'un pourrait-il le voir? Elle ne sait plus, elle est tendue vers son plaisir. Et puis la jouissance est là, sublime, sans nom, suffocante d'être enfouie, tue. Elle pourrait hurler, elle voudrait crier et pourtant elle ne bouge pas. Ses cuisses doucement se sont rapprochées et le crissement de la soie échauffe encore ses sens. Elle mord l'intérieur de sa joue et cette douleur, même légère, lui donne du plaisir parce que c'est encore lui qui la lui inflige.

Elle le regarde. Voila! La magie est passée. François ne saura jamais et elle gardera en elle, toujours, la blessure de sa chair offerte, ce moment d'amour flou, solitaire et pourtant partagé.

sig rouge

22/02/2009

Premier amour.

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Que le temps me fut doux
Qui me fit mon enfance
Des matins des joyaux
Emplis de fumées bleues
Les jours coulaient sur nous
Et nous étions heureux
Moments de grand silence
Et d'autres de flûtiaux
Rien ne peut être mieux
Que de vivre en Provence
Et c'est sous ces cieux-là
Que j'ai connu l'amour.
Qui me dira pourquoi
Ce fut mon plus beau jour?

Un jour de froid hiver
Autant qu'il m'en souvienne
Car Noël approchait
Le vent était léger
L'air sonnait cristallin
Tu me disais des vers
Maintenant je le sais
Qu'ils n'étaient que rengaine
Je les trouvais si beaux
C'était toi qui l'étais
Et tu as pris mon coeur
Dans ce petit matin
Oh comme j'avais peur
Mon corps entre tes mains!

Tu as trés vite su
Que j'étais encore vierge
Et tu m'as rassurée
Bien plus tard j'ai compris
Que sous tes airs bourrus
Toi tu l'étais aussi
Tu me disais tu sais
J'ai presque dix-sept berges
Mais tu vibrais d'effroi
Bien plus que de passion
Alors tu me serrais
Tu murmurais mon nom
Et nous n'avions pas froid
Sous notre maigre toit.

Pour cacher nos amours
Nous nous étions trouvé
Un petit nid douillet
Un coin de paradis
L'un de ces cabanons
Qu'on trouve par ici
Pas de grand luxe, non
Mais il y faisait flou
Toi tu frôlais ma joue
Et tu me chuchotais:
Mon amour, mon amour
Ô combien je t'aimais
Mon amour, mon amour
Que le temps me fut doux...

sig rouge

13/02/2009

L'enfant différent.

Je poste de nouveau ce texte pour Béné et sa petite rawette:)

http://marawettevenuedailleurs.skynetblogs.be

dont le blog est à la Une, ce que je n'avais pas attendu pour le découvrir. Un blog en devenir mais à visiter sans aucun doute.

Certains de vous l'ont déjà lu bien sûr mais... Et je suis toujours en pause, je prépare des textes pour un concours qui ne trouveront pas leur place ici, hélas! J'aurais pu faire d'une pierre 2 coups, quelle facilité! Mais dés le concours passé je m'y remets.

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L'enfant ne parle pas
Se balance doucement
Ses yeux ne sont pas tristes
Ils sont seulement absents
Isolé et tranquille
Souffre-t-il? On ne sait
On dirait qu'il écoute
Le peut-il seulement
Et sait-il qui il est?

On se pose des questions
On voudrait le comprendre
Même pour ses parents
Il n'est qu'une longue absence
Son visage est muet
Du moindre sentiment
Il est là il existe
Bien sùr c'est un enfant
Mais différent peut-être!

Il est beau il est pur
Devrait chanter et rire
Courir dans les jardins
Avoir des tas d'amis
Poser toutes les questions
D'un garçon de son âge
Il parle avec ses yeux
Mais personne ne répond
C'est un enfant trop sage.

Être né trop sensible, trop d'amour à donner
L'enferme-t-il au monde pour mieux le protéger
Cet enfant est autiste, est-ce une maladie
Ou une carapace que lui offre la vie?

D'ailleurs on croirait bien
Qu'il sait tout aujourd'hui
Connait des tas de choses
Mais sans avoir appris
Il hume les saisons
Son instinct lui a dit
Que l'automne revient
Lorsque tombe la pluie
Et quand les soirs sont roses.

Il ne sourit jamais
mais il aime papa
Il crie, est affolé
Quand il n'arrive pas
Il devine le temps
Il peut compter les heures
On ne sait pas vraiment
S'il éprouve du bonheur.
Mais on dirait pourtant!

On le dit surdoué
Pour les chiffres surtout
D'autres prétendent même
Qu'il pourrait être fou
Moi ce que je vois là
C'est un enfant perdu
Ces lieux sont à bien d'autres
Ils ne sont pas les siens
Il est dans un ailleurs.

Mais si je peux l'atteindre, si mon coeur me conduit
Je lui dirai ces mots qui ouvriront pour lui
Les portes des prisons qui le tiennent au loin
Ô combien je voudrais lui montrer le chemin!

colombe rouge signat

30/01/2009

Ne dis rien

 volupté féminine

Ne dis rien sur l'avenir
Tu es là
Pose ta main sur mon corps plat
Ouvert comme un livre à sa plus belle page
Ne vois que la beauté
De l'instant silencieux
Mon âme tendue vers toi
Prête à tout te donner
Ton souffle sur ma peau
Me murmure l'émoi
Que ton corps assoiffé
Voudrait tant partager
Abandonne tes peurs
Et n'ai plus aucun doute
L'amour est là crois-moi
Tu peux t'y attarder
Instant de douce joie
Pureté absolue
De l'amour qui se donne
Sans attendre en retour
Que le bonheur de l'Autre
A l'instant du grand cri
Exultation suprême
Du partage des sens
Et aussi de nos coeurs
Attends, ne dis plus rien.

Demain amour, tu vois
Se lêve un nouveau jour.

sig rouge

28/01/2009

Il faisait beau!

Muriel Cayet
Aquarelle de Muriel Cayet

 

MERCI A VOUS TOUS QUI VENEZ ME FELICITER. VOILA QUI VA M'ENCOURAGER A FAIRE VRAIMENT DE MON MIEUX POUR VOUS FAIRE AIMER DES TEXTES QUI PARLENT DE LA VIE MAIS AVEC UNE AUTRE APPROCHE. S'ILS VOUS PARLENT AU  COEUR, S'ILS VOUS TOUCHENT PARFOIS TANT MIEUX, S'ILS FONT REFLECHIR AUSSI, TANT MIEUX! ET S'ILS DONNENT ENVIE NE SERAIT-CE QU'A UNE PERSONNE DE PRENDRE LA PLUME ALORS J'AURAI GAGNE MON PARI: LA POESIE NE MOURRA PAS!

 

Et ce jour-là il faisait beau
L'air était cristallin comme en pays de neige
Le soleil flamboyait et chantaient les oiseaux
La pureté du vent emportait les échos
De nos joies de nos rires de tout ce qui allège
Le cœur et les saisons des amoureux nouveaux.

Dans mon cœur dans ma vie tout n'était que dentelles
Je tissais de mes jours des instants lumineux
J'embrassais les sillons de nos pas. L'étincelle
Au fond de ton regard disait je suis heureux
Des toujours de folie des instants d'aquarelle
Dieu que la vie est belle quand on la vit à deux.

Je reviendrai toujours vers ce joli village
Celui de nos jeux fous de nos tendre émois
Je veux revoir encore ces ruelles sans âge
L'hiver était si rude nous y avions si froid
Que là dehors serrés accrochés l'un à l'autre
La buée de nos lèvres dessinait des mots fous.

Nous cherchions en nos corps la chaleur et l'ivresse
Nous redisions des mots que d'autres s'étaient dits
En croyant ,innocents, les faire naître ici
Les suçant en bonbons sucrés de nos tendresses
Ô que l'amour est doux quand à deux on l'écrit
Amour amour, le jeu de nos folles jeunesses!

sig rouge

21/01/2009

Songes.

Ce blog est nominé dans la catégorie HOBBY et ENTERTAINMENT.

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Un texte remanié comme je le fais souvent. Ce qui me permet de rectifier la compréhension que mes lecteurs en ont eue à sa première publication: ce poème n'est pas triste à mon sens, du moins je ne le veux pas tel mais simplement réaliste: la vie telle que vécue tous les jours par beaucoup d'entre nous:)!

 

Plantée là sur le pont je regarde au loin

Le ruisseau qui s'étire imite un peu ma vie
Sinueux, cahoteux, et puis parfois serein
La vie de tous les jours sans trop de poésie
Mais seulement parfois de flamboyants matins
Monotones saisons qui jouent le chaud le froid
Un oiseau qui fend l'air une feuille qui se noie.

Je visite mon coeur je ne sais que lui dire

Il y a des matins creux, des jours de grand soleil
Des mains moites qui s'effleurent éperdues de toujours
Ou des soirées languides détachées de l'amour
Mais non, mais non ce soir... Mais tu n'as pas sommeil?
Et c'est le désavoeu de nos nuits de grand bleu
Remplir de sa présence ces instants de soupirs.

Il n'aime plus je crois. Je le sais, je le vois.

Le soleil pirouette doucement, incandescent
Les soupirs ne font rien à la cause perdue
Il faut les regretter les adieux non vécus
Je me noie de silence il est tard maintenant
Je repose mon livre, des pages de non-lu
J'aime pourtant l'histoire il était une fois.

Et mon ombre s'allonge. Il est temps de partir.

sig rouge

15/01/2009

L'orpheline.

Ce blog est nominé dans la catégorie HOBBY et ENTERTAINMENT.

J'ai déjà posté ce texte au mois de juillet et bien sûr il a été peu lu et de plus je ne sais pas, il a eu un succés mitigé auprés de mes lecteurs : bien écrit mais trop ceci, pas assez cela... Sans doute trop dur pour la période des vacances. Et j'ai manqué de temps ces derniers jours pour écrire. Cela se ressent sans doute par le peu de visites chez vous. Et puis je suis curieuse de connaître votre opinion aujourd'hui d'autant que c'est un texte écrit dans des circonstances bien particulières.

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Son regard est éteint
Même pas la brillance
Que donne le chagrin
Dans les grandes souffrances.
Elle ne pense pas.
Elle est seule dans sa bulle
Elle voudrait parfois
Qu'un peu le temps recule
Elle entend une voix
Qui lui parle tout bas
Bonjour ma petite fille
Je suis là, ton papa
Pour toi vois-tu chérie
Je ne suis pas parti
Tu me gardes en toi
Comme un souffle de vie.
Ne cachons pas les mots
Il ne sera plus là
Pour panser ses bobos
Elle ne s'y attend pas
Ce qu'elle voudrait, elle
C'est un grand champs de fleurs
Et puis l'entendre rire
Et effacer ses pleurs
Pour elle rien n'est pire
Que cet affreux silence.
La maison est muette
De ses bruits familiers
Le calme ou la tempête?
Immense turbulence
Le temps s'en est allé.
Elle pourrait jouer
Mais ce creux dans sa tête
Son âme est en béance
Bien qu'elle ne sache pas.
Le temps lui est clément
Qui lui offre cette absence
Car son tout petit être
Ne pourrait pas entendre
Ces mots qu'on lui dit là
Il est mort ton papa.

Alors demain peut-être...
Pour l'instant il est là.

 

sig rouge

13/01/2009

Verticalité.

1-1-11 vertic

 

Ce blog est nominé pour la finale des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'y amener.  Ce serait pour moi un grand bonheur! Attention, nous n'avons droit qu'à 3 votes/jour pour 3 blogs différents.

 

VERTICALITE
Aucune ombre possible
Le temps est suspendu
La souffrance infinie
Plus envie de marcher
D'avancer, de courir
Rester là et debout
Vouloir tout affronter
Tout regarder en face
A trop y avoir cru
A vouloir croire encore
Que l'amitié existe.

VERTICALITE
Car jamais ne céder
A ceux qui font du mal
Ne jamais se courber
Toujours lever la tête
Toujours bien regarder
En face ceux qui blessent
Ne jamais s'incliner
Ne pas montrer sa peur
De n'être pas aimé
Pire encore, faire croire
Et donner à penser
Qu'en nous l'indifférence
Est notre volonté.

VERTICALITE
Alors que le coeur saigne
D'être trop déchiré
En lèchant ses blessures
Vivre loin, isolé
De ceux que l'on aimait
En qui l'on a pu croire
Résister à l'envie
De vouloir se coucher
Céder à la tristesse
Et enfin, pour finir
S'abandonner et dire
Que la vie ne vaut plus
La force d'être vécue
Et pouvoir s'allonger.

sig rouge

11/01/2009

Il pleut!

1-11-2 il pleut
Aquarelle prêtée par J. Dalloyau.

Ce blog est nominé pour la 2ème phase des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'amener encore plus loin! Ce serait pour moi un grand bonheur!

Il pleut
En chaque goutte d'eau
Telle une douce frise
Me naît comme un sanglot
C'est mon coeur qui se brise
Il pleut
Et mon amour
Se lave du partir
Comme mes souvenirs
Qui dureront toujours
Il pleut
Et moi j'attends
Perdue sous ce ciel bas
Il ne reviendra pas
Car plus de sentiments
Il pleut
Et cette pluie
Que je trouve jolie
Me murmure son prénom
Les mots d'une chanson
Il pleut
La nostalgie
Il pleut
Je suis sans lui
Il pleut
Et chaque mot
Me devient un fardeau
Et mon âme est en feu
La flamme s'éteindra
Il ne reviendra pas

Il pleut!

sig rouge 

09/01/2009

Qui suis-je?

J'ai remanié ce texte plusieurs fois, je l'ai posté version longue voici plus d'un an: il ne me satisfera jamais:)! Mais il a au moins une qualité pour moi: il me sort un peu de la tête pour un court instant la guerre, les enfants qui souffrent...  Mes 2 textes précédents n'étaient déjà pas des plus joyeux et ce lieu reste pour moi et pour ceux qui me font le plaisir de passer et me lire un endroit de partage et d'amitié.  

 

1-1Aqui suis je

 

Qu'ai-je fait de ma vie dis-moi
Toi qui bien me connais
Connais mes nuits sans lune
Et mes matins secrets
Qui as vu mes saisons
Défiler sur mon île
Que crois-tu que je sois
Fière douce ou futile
Créature de Dieu
Ou bien quelque démon
Qui souffle sur les autres
Croyant avoir raison
Ne suis-je pas cette ombre
Qui cherche et se méprend
Qui tatonne en vain
Usant le peu de temps
Que la vie lui concède
Maudis les ans qui passent
Pour les bénir aprés
Car ils donnent l'amour
Divine fleur du sort
Qui suis-je dis-moi bien

Chaud printemps frémissant
Ou long hiver qui dort?

sig rougeui

02/01/2009

Amitié déçue.

1° post de l'année 2009. Pour les voeux, c'est le post précédent:)!

1amitié décue

En moi c'est le silence
L'amour ne chante plus
Je ne suis que souffrance
Aprés avoir connu
La folle déchirure
De l'amitié finie
Je panse mes blessures
Je ne pense qu'à lui.

Tu m'as volé ses mots
Tu as volé mon âme
Mon corps saigne et se plaint
De l'avoir vu partir
Je n'ai plus de passé
Je n'ai plus d'avenir
Je suis au fond de l'eau
Qui a éteint la flamme.

Tu savais mon amour
Tu connaissais nos gestes
Vois-tu c'est bien par toi
Que je souffre le plus
Car c'est bien toi toujours
Qui cueillait ma tristesse
Pour me rendre la joie
Lorsque j'étais vaincue.

Je ne veux pas vengeance
Elle n'est pas digne de moi
Je veux saisir la chance
De croire encore une fois
Mon amitié déçue
Je l'offrirai ailleurs
Je saurai j'en suis sûre
Connaître des jours meilleurs.

Je veux croire au soleil
Je veux croire au printemps
Mon âme n'est pas sommeil
La caresse du vent
Me dit "viens donc par là
Tu pourras découvrir
Que d'autres que tu aimeras
Ne sauraient te trahir".

signat rouge1

29/12/2008

Meilleurs voeux!!!

1a meilleurs voeux 2009

Une année c'est si court
Mais si long à la fois
Court pour ceux qui ont tout
Long pour tous les sans joie
Il n'y aura pas de jour
En l'an qui nous arrive
Où il faut rester sourd
Laisser à la dérive
Les petits les perdus
Ceux qui espèrent en nous
Il y a des gens dehors
Il y en a qui ont froid
Ne laissons pas le sort
Croire qu'il a tous les droits
Ouvrons nos coeurs nos portes
Pour repousser très loin
Et faire qu'ils s'en sortent
Ceux qui ont souvent faim.

Taisons-les ces canons
On n'en a rien à faire
Disons-leur enfin non
A toutes ces sales guerres
Quel que soit le Pays
Quel que soit le chemin
Celui qui a conduit
Vers cet affreux destin
De tous petits ou grands
Qui ont peur et qui souffrent
Il est venu le temps
De pouvoir passer outre
A ces dissentiments
Qui trop de peuples déchirent
Offrons-nous le pardon
Promettons-nous de dire
A nos petits enfants
Oui la paix est venue.

Cette année-là j'y étais
Crois-moi je l'ai vécu
C'était bien en janvier
C'est venu à grand bruit
Tu ne le verras plus
Il n'y aura plus de cris!

Cette année je le sais
Tout est enfin possible.
Des otages libérés
Pour tous une vie paisible
Loin de nos différences
Nous retrouvons la Paix
J'ai en moi l'espérance
Je veux la Liberté!

 

L'amour peut être loi
A çà enfin je crois!

sig or

19/12/2008

Joyeux Noël!!!!

Voilà!
Le décompte de Noël a commencé, la neige est au rendez-vous, le Pêre Noël a sans doute tout prévu mais dans le doute, on va un peu l'aider à remplir sa hotte pour gâter les proches -ou moins proches mais à qui l'on pense pour l'occasion-, se faire de jolies maisons, prévoir des menus sympas et (on va essayer) pas trop chers qui respectent aussi nos idées sur le respect des animaux, de l'environnement, de la santé... bref, être en harmonie avec soi-même tout en conservant la notion de plaisir et de fête.

Et puis et surtout, on va penser -et agir- à ceux et pour ceux qui n'ont rien, ceux qui sont seuls ou malades, en faisant un geste même petit pour quelqu'un de notre entourage et/ou inconnu, une aide pour une Association pas nécessairement sous forme de don d'argent mais aussi en offrant un peu de son coeur, de son temps, de son écoute, de son Humanité. C'est cela même: au moins une fois dans l'année, soyons tous Humains!

Je pense et je penserai tout particulièrement à Samantha, son entourage lui transmettra mon message, pour qui je voudrais que ce Noël, si particulier, soit le plus beau de sa vie, que le Père Noël existe ce soir du 24 décembre spécialement pour elle et lui apporte les plus beaux des cadeaux: la guérison et l'amour des siens, surtout bien sûr, celui de sa jolie petite fille!

Je ne reposterai plus avant Noël, je serai en famille à Paris, je visiterai sans doute vos blogs dés mon retour mais d'ores et déjà, pour ceux qui passent ici, je vous souhaite une belle fête de Noël. Que vous soyiez seul, en famille ou entre amis, que l'esprit de Noël vous accompagne et vous apporte la sérénité, la joie d'être vous même!!

noel autour du monde

La nuit est traversée
D
e tremblantes lumières
Les bougies jouent jolies
Derrière les carreaux
La buée se fige
Aux bouches des enfants
Il fait coeur, il fait bon
Il fait un temps d'amour
Les cloches doucement
Au loin tintent et sonnent
Il n'y a que le froid
Pour étouffer leurs mots
Elle est belle la nuit
Dans son poudreux frimas
Les marrons sont au chaud
Ils attendent leur heure
Bientôt tous les enfants
Pourront sauter de joie
Ils auront dans leurs yeux
Les plus tendres délires
Des mots de tous les jours
Qui ne veulent plus rien dire
C'est une nuit d'amour
C'est une nuit de joie
C'est dans ces moments-là
Que je crois au bonheur
Des instants suspendus
Où chacun se délecte
De sons, de chants d'amour
On ne sait que donner
C'est une nuit toujours
C'est une nuit beauté
Chacun se souviendra
De ces instants sacrés
Tout ces moments  reçus
Ces  lueurs partagées
De ces présents donnés
Mais surtout ces silences
Ceux qui parlent au coeur
Qui disent tout de l'amour
C'est la nuit de Noël
Et là tout est possible
On imagine mal
De n'être pas aimé
On voudrait partager
On voudrait tout céder
Je t'offre de la vie
Pour pouvoir te sauver
Personne n'est plus seul
Il n'y a plus de ruines
Plus de cris plus de pleurs
Personne ne souffrira
De n'avoir plus de bois
D'avoir encore trop froid
Car Noël voyez-vous
Ne saurait passer outre
Les perdus les paumés
Tout le monde y a droit.

Je rêve de ce monde où l'amour serait roi
Serais-je trop naïve?
Hélas, hélas! je crois.
Nous n'y arriverons pas.

MIMI.SIGNATURE NOEL

16/12/2008

Y croire.

quand il ne reste pour raison

Ah! il faut quand même que je vous dise, ce jour mardi 16: à la relecture je me rends compte que ce texte me déplait vraiment. Mais que m'a-t-il pris de poster çà? Bon, il y a des coms et je ne vais pas les supprimer, mais si vous trouvez moche n'hésitez pas à le dire:)!

Quand il ne reste pour raison
Qu'un rêve flou d'une saison
Quand la vie devient un désert
Quand les mots disent à quoi je sers
Alors il est temps de partir
Quitter le vide pour voir frémir
Encore et toujours les années
De peur de souffrances oubliées
Crier à la face du monde
Que rien n'est plus loin qu'une ronde
Qu'il faut aimer ou bien finir
Finir les jours et les martyrs
Crever l'abcés de la démence
Que chacun garde en sa substance
Lâcher le temps crier moisson
Faire d'un poème une chanson
Ne pas céder ne pas pourrir
Toujours sourire ne plus gémir
Effacer du sel de la terre
Les peurs de vie et la poussière
Trouver l'écho de nos frissons
Dans l'âme même des illusions
Croire, croire, oui dire encore
Dire le partir ou souvenir
Charmer d'un souffle, juste un peu d'air
Le coeur des flammes, le choeur des pierres
Croître et attendrir enfin
Celui qui souffle son chagrin
Démettre d'un coup de lance brut
Le corps de l'homme, la bête en rut
Et céder tout de sa défaite
Renaître enfin de ce mal-être
Se dire qu'on ne peut être mort
Y croire et revivre encore.

signat verte2

13/12/2008

Partir.

partir

 

Et si le vent souffle demain
Je partirai
Je quitterai le bleu du ciel
Et sans me retourner
J'irai vers les nuages.

Mes doigts seront ornés
Par ces cheveux de brume
Le soleil ne fera plus partie
De mes longs jours
Dans ce noir paysage.

Je veux voir des torrents
S'abattre sur mes mains
De pluie de gel d'écume
Fulgurance d'éclairs

J'aimerai ces orages.

Des côtes découpées
De grands rouleaux de vagues
Des embruns d'océan
Se pareront
Comme un nouveau visage.

C'est là que je t'attends
C'est là que je t'espère
Tu chanteras l'amour
Et enfin je pourrai

Caresser ces rivages...

Et m'y laisser aimer.

sig rouge

10/12/2008

150000, celà vaut bien un poème!

 femme

J'ai déjà posté ce texte mais je n'ai pas eu le temps, comme j'en avais fait le projet, d'écrire quelque chose spécialement pour ces 150000 visites. Et celui-ci se prête bien à la circonstance.

Merci à tous, vous qui passez régulièrement ou occasionnellement et me laissez parfois de si gentils mots, qui m'accordez souvent votre amitié, passagère ou durable mais croyez-le, toujours appréciée!

 

J'ai lu tant de vos mots
Me parlant d'amitié
J'ai dû parfois je crois
Entendre vos coeurs parler
Certains me sont fidèles
Depuis le tout début
D'autres, frôlements d'ailes
Me sont un jour venus
Vous m'avez dit c'est çà
Ce que je veux entendre
Pourtant je ne sais pas
Je crois bien me méprendre
Je ne trouve pas les mots
Qui vous rattachent à moi
J' ai un coeur en sanglots
Je ne sais pas pourquoi
Parfois lorsque j'écris
Je me dis c'est pour vous
Puis me revient un cri
Mais non tu n'es pas nous
Tu ne veux pas admettre
Nous sommes plus légers
Sous ta plume fais naître
Des soupirs des baisers
Mais ne nous parle plus
De ces instants qui blessent
Des combats des perdus
Des guerres et sans cesse
La tristesse te prend
Tu nous dis des chagrins
C'est ce que toi tu entends
Mais pour nous tout est vain
Que cessent tous ces cris
Ces instants de détresse
Que nous vienne l'oubli
De toutes les faiblesses
Offre tes cauchemars
Au monde des bannis
Et nous, éclaire-nous
Le chemin de la vie
Mets-nous des fleurs de soie
Des rubans des dentelles
Entrouvre-nous la voie
Vers une mer plus belle
Trouve pour nous enfin
De la sérénité
C'est à ce prix tu vois
Là tu auras gagné
De rencontrer toujours
Le chemin de nos coeurs
Reparle-nous d'amour
Laisse tomber les pleurs
Et nous viendrons ici
Sereins, prêts à sourire
Cette vérité-là
Je crois est bonne à dire
Si nous voulons de toi
C'est de ta plume en fleurs
De tes instants d'émoi
De futiles bonheurs
Et même si tu es triste
Nous te sourirons bien
Ne la joue pas artiste
Un clown mais sans chagrin
Reprends ton gros bâton
Celui de pèlerin
Et cherche des émotions
Dans les petits chemins
Celui des gens heureux
Celui des amoureux
Amour toujours, voila
Un trés heureux destin
Mais qu'on ne tremble plus
A des causes perdues
Donne-nous s'il te plait
La douceur des baisers
Sème sur nos envies
Des champs de paradis
A ce prix-là tu sais
Tu seras notre amie.

sig rouge

04/12/2008

A ma soeur.

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Elle a choisi de nous quitter un 4 décembre.

 

Ma soeur
Il fallait le comprendre
Ma soeur
Je ne pouvais entendre
Ton mal d'aimer
Ta soif de nous le dire
Toi tu voulais
Autre chose que le pire
Tu as
Connu tant de souffrances
Tu avais
Connu tant de malchance
Tu attendais
De nous une lumière
Pourtant tu sais
Nous ne pouvions rien faire
C'est toi
Qui contrôlais ta vie
C'est toi
Mais toi tu nous as fuis
Tu aurais pu
Choisir de te reprendre
Tu sais la vie
Parfois peut nous surprendre
Elle offre
Ses moments les plus doux
A ceux
Qui croient être au bout
Il faut parfois
Savoir saisir sa chance
D'un autre amour
D'une douce présence
Tu as
Couru vers des chimères
La nuit parfois, je crois
Entendre tes prières
Je sais la peur
De vivre est bien trop dure
Alors adieu
Adieu ma soeur ma reine
Tu sais sous peu
Je n'aurai plus de peine
Je garderai
Tous nos mots les plus chauds
Et de nous deux
Les rêves les plus beaux
Car je n'aurai
Au coeur plus d'amertume
Et je vivrai
Sans pensées importunes
Je donnerai
Ce que tu as refusé
Et j'aimerai
Ceux que tu as quittés
Pour effacer en eux
Toute trace de haine
Et ne garder
Que ce mot doux: on t'aime!

signat verte2