30/01/2009

Ne dis rien

 volupté féminine

Ne dis rien sur l'avenir
Tu es là
Pose ta main sur mon corps plat
Ouvert comme un livre à sa plus belle page
Ne vois que la beauté
De l'instant silencieux
Mon âme tendue vers toi
Prête à tout te donner
Ton souffle sur ma peau
Me murmure l'émoi
Que ton corps assoiffé
Voudrait tant partager
Abandonne tes peurs
Et n'ai plus aucun doute
L'amour est là crois-moi
Tu peux t'y attarder
Instant de douce joie
Pureté absolue
De l'amour qui se donne
Sans attendre en retour
Que le bonheur de l'Autre
A l'instant du grand cri
Exultation suprême
Du partage des sens
Et aussi de nos coeurs
Attends, ne dis plus rien.

Demain amour, tu vois
Se lêve un nouveau jour.

sig rouge

28/01/2009

Il faisait beau!

Muriel Cayet
Aquarelle de Muriel Cayet

 

MERCI A VOUS TOUS QUI VENEZ ME FELICITER. VOILA QUI VA M'ENCOURAGER A FAIRE VRAIMENT DE MON MIEUX POUR VOUS FAIRE AIMER DES TEXTES QUI PARLENT DE LA VIE MAIS AVEC UNE AUTRE APPROCHE. S'ILS VOUS PARLENT AU  COEUR, S'ILS VOUS TOUCHENT PARFOIS TANT MIEUX, S'ILS FONT REFLECHIR AUSSI, TANT MIEUX! ET S'ILS DONNENT ENVIE NE SERAIT-CE QU'A UNE PERSONNE DE PRENDRE LA PLUME ALORS J'AURAI GAGNE MON PARI: LA POESIE NE MOURRA PAS!

 

Et ce jour-là il faisait beau
L'air était cristallin comme en pays de neige
Le soleil flamboyait et chantaient les oiseaux
La pureté du vent emportait les échos
De nos joies de nos rires de tout ce qui allège
Le cœur et les saisons des amoureux nouveaux.

Dans mon cœur dans ma vie tout n'était que dentelles
Je tissais de mes jours des instants lumineux
J'embrassais les sillons de nos pas. L'étincelle
Au fond de ton regard disait je suis heureux
Des toujours de folie des instants d'aquarelle
Dieu que la vie est belle quand on la vit à deux.

Je reviendrai toujours vers ce joli village
Celui de nos jeux fous de nos tendre émois
Je veux revoir encore ces ruelles sans âge
L'hiver était si rude nous y avions si froid
Que là dehors serrés accrochés l'un à l'autre
La buée de nos lèvres dessinait des mots fous.

Nous cherchions en nos corps la chaleur et l'ivresse
Nous redisions des mots que d'autres s'étaient dits
En croyant ,innocents, les faire naître ici
Les suçant en bonbons sucrés de nos tendresses
Ô que l'amour est doux quand à deux on l'écrit
Amour amour, le jeu de nos folles jeunesses!

sig rouge

26/01/2009

Ombres et lumière.

adieu

Quand mon cœur pleure

Quand mon cœur saigne

Quand je suis prête à trébucher

Quand l'ombre étend sa chape brune

Sur mon moral sur mes idées

Quand ma nuit n'est faite que de lune

Mes yeux ne peuvent plus se fermer

Tant le monde est triste et en brume

Alors dis-moi puis-je rêver?

Me permets-tu de te prier.

Mais en silence pas importune

Sans cris ni larmes mais en pensées

Imaginer sans trop y croire

Mais seulement pour espérer

Donner de l'âme à mon histoire

Au moins me dire j'ai existé

Pour que tout ne soit pas un leurre

Que les larmes n'aient pas leur règne

Le rêve est-il à ma portée

Ou bien dis-moi, dois-je prier?

sig rouge

23/01/2009

Enfance blessée.

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Ce blog est nominé catégorie HOBBY and ENTERTAINMENT.

 

 Fleur de sel, fleur de peine
Fleur de larmes bafouées
La petite fille sanglote
Son coeur écartelé
Ce vieux monsieur indigne
Cet homme que sa mère
Sa chère maman à elle
A mis dans leur foyer
Commet l'iréparable
Sur ce corps de poupée
Aller à la police
Être souillée salie
Redisant l'indicible
Maman tu me trahis
Viens avec moi crois-moi
Je n'ai rien inventé
C'est bien lui c'est cet homme
C'est lui qui a touché
A mon âme si pure
Un joyau un diamant
Et qui a tout détruit
Je t'en supplie maman
Aide-moi, aime-moi
Je suis toujours la même
Bien qu'une autre c'est vrai
Puisque j'ai cette peine
Ce trou noir là au corps
Ce trou noir dans mon coeur
Maman protêge-moi
J'ai si mal et si peur
Je ne suis qu'une enfant
Lui il est vil et bas
Il me dit que tu l'aimes
Ne le trahiras pas
Maman oh! je t'en prie
Prends-moi entre tes bras
Tu m'as donné la vie
Cela compte n'est-ce pas?
Redis-moi des mots doux
Dans le creux de l'oreille
Ou serre-moi c'est tout
Enfance sans sommeil
Qui ne pourra jamais
Plus revoir le matin
J'ai besoin d'être aimée
Sans crainte, sans chagrin
Retrouver mon enfance
Sentir l'air sur mon corps
Sans peur d'être salie
Être abusée encore
Dis maman, sauve-moi
Dis-lui de s'en aller
Que je suis ton enfant
Qu'il n'est qu'un étranger
Son amour ne vaut rien
C'est la chair de ta chair
Qui t'implore. Enfin!
Enfin, tu es ma mère!

sig rouge

21/01/2009

Songes.

Ce blog est nominé dans la catégorie HOBBY et ENTERTAINMENT.

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Un texte remanié comme je le fais souvent. Ce qui me permet de rectifier la compréhension que mes lecteurs en ont eue à sa première publication: ce poème n'est pas triste à mon sens, du moins je ne le veux pas tel mais simplement réaliste: la vie telle que vécue tous les jours par beaucoup d'entre nous:)!

 

Plantée là sur le pont je regarde au loin

Le ruisseau qui s'étire imite un peu ma vie
Sinueux, cahoteux, et puis parfois serein
La vie de tous les jours sans trop de poésie
Mais seulement parfois de flamboyants matins
Monotones saisons qui jouent le chaud le froid
Un oiseau qui fend l'air une feuille qui se noie.

Je visite mon coeur je ne sais que lui dire

Il y a des matins creux, des jours de grand soleil
Des mains moites qui s'effleurent éperdues de toujours
Ou des soirées languides détachées de l'amour
Mais non, mais non ce soir... Mais tu n'as pas sommeil?
Et c'est le désavoeu de nos nuits de grand bleu
Remplir de sa présence ces instants de soupirs.

Il n'aime plus je crois. Je le sais, je le vois.

Le soleil pirouette doucement, incandescent
Les soupirs ne font rien à la cause perdue
Il faut les regretter les adieux non vécus
Je me noie de silence il est tard maintenant
Je repose mon livre, des pages de non-lu
J'aime pourtant l'histoire il était une fois.

Et mon ombre s'allonge. Il est temps de partir.

sig rouge

18/01/2009

Ecrire!

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 Ce blog est nominé catégorie HOBBY et ENTERTAINEMENT.

 

Avez-vous remarqué? Je fais comme à la télé, des rediffusions. Peu de temps pour écrire sans bâcler en ce moment. Je m'en excuse pour ceux qui ont déjà lu les textes que je poste. Peut-être les avez-vous oubliés et aurez-vous plaisir à les revoir quant aux autres, les nouveaux venus, voici le temps de la découverte:)

 

ECRIRE oui mais...

Ecrire pour ceux qui nous aiment
Pour ceux que l'on aime
Ecrire parce que la pluie
Ou bien le soleil
Pour le temps qui passe
En coulées d'argent
Pour voir le printemps
Naître sous la plume
Avant que le vent
Le noie sous la brume
Ecrire parce que çà va bien
Parce que çà va mal
Pour ne pas pleurer
Pour ne pas souffrir
Pour quelqu'un qui part
Ou bien qui s'égare
Ecrire pour donner son coeur
Pour offrir des fleurs
 Pour mieux dénoncer
La peur des enfants
Pour ne pas laisser
Salir l'océan
Puis écrire pour tous les otages
Devenus sans âge
Comme un peu mourir
Ecrire pour ne plus courir
Pour garder la flamme
Pour sauver l'amour
En tendant son âme
Que quelqu'un un jour
Au bout la saisisse
Ecrire mais pour respirer
Et aussi pour vivre
Oh! oui pour vivre
Ecrire écrire

... Enfin exister!

sig rouge

15/01/2009

L'orpheline.

Ce blog est nominé dans la catégorie HOBBY et ENTERTAINMENT.

J'ai déjà posté ce texte au mois de juillet et bien sûr il a été peu lu et de plus je ne sais pas, il a eu un succés mitigé auprés de mes lecteurs : bien écrit mais trop ceci, pas assez cela... Sans doute trop dur pour la période des vacances. Et j'ai manqué de temps ces derniers jours pour écrire. Cela se ressent sans doute par le peu de visites chez vous. Et puis je suis curieuse de connaître votre opinion aujourd'hui d'autant que c'est un texte écrit dans des circonstances bien particulières.

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Son regard est éteint
Même pas la brillance
Que donne le chagrin
Dans les grandes souffrances.
Elle ne pense pas.
Elle est seule dans sa bulle
Elle voudrait parfois
Qu'un peu le temps recule
Elle entend une voix
Qui lui parle tout bas
Bonjour ma petite fille
Je suis là, ton papa
Pour toi vois-tu chérie
Je ne suis pas parti
Tu me gardes en toi
Comme un souffle de vie.
Ne cachons pas les mots
Il ne sera plus là
Pour panser ses bobos
Elle ne s'y attend pas
Ce qu'elle voudrait, elle
C'est un grand champs de fleurs
Et puis l'entendre rire
Et effacer ses pleurs
Pour elle rien n'est pire
Que cet affreux silence.
La maison est muette
De ses bruits familiers
Le calme ou la tempête?
Immense turbulence
Le temps s'en est allé.
Elle pourrait jouer
Mais ce creux dans sa tête
Son âme est en béance
Bien qu'elle ne sache pas.
Le temps lui est clément
Qui lui offre cette absence
Car son tout petit être
Ne pourrait pas entendre
Ces mots qu'on lui dit là
Il est mort ton papa.

Alors demain peut-être...
Pour l'instant il est là.

 

sig rouge

13/01/2009

Verticalité.

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Ce blog est nominé pour la finale des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'y amener.  Ce serait pour moi un grand bonheur! Attention, nous n'avons droit qu'à 3 votes/jour pour 3 blogs différents.

 

VERTICALITE
Aucune ombre possible
Le temps est suspendu
La souffrance infinie
Plus envie de marcher
D'avancer, de courir
Rester là et debout
Vouloir tout affronter
Tout regarder en face
A trop y avoir cru
A vouloir croire encore
Que l'amitié existe.

VERTICALITE
Car jamais ne céder
A ceux qui font du mal
Ne jamais se courber
Toujours lever la tête
Toujours bien regarder
En face ceux qui blessent
Ne jamais s'incliner
Ne pas montrer sa peur
De n'être pas aimé
Pire encore, faire croire
Et donner à penser
Qu'en nous l'indifférence
Est notre volonté.

VERTICALITE
Alors que le coeur saigne
D'être trop déchiré
En lèchant ses blessures
Vivre loin, isolé
De ceux que l'on aimait
En qui l'on a pu croire
Résister à l'envie
De vouloir se coucher
Céder à la tristesse
Et enfin, pour finir
S'abandonner et dire
Que la vie ne vaut plus
La force d'être vécue
Et pouvoir s'allonger.

sig rouge

11/01/2009

Il pleut!

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Aquarelle prêtée par J. Dalloyau.

Ce blog est nominé pour la 2ème phase des awards. Si vous jugez qu'il en vaut la peine vous pouvez voter pour l'amener encore plus loin! Ce serait pour moi un grand bonheur!

Il pleut
En chaque goutte d'eau
Telle une douce frise
Me naît comme un sanglot
C'est mon coeur qui se brise
Il pleut
Et mon amour
Se lave du partir
Comme mes souvenirs
Qui dureront toujours
Il pleut
Et moi j'attends
Perdue sous ce ciel bas
Il ne reviendra pas
Car plus de sentiments
Il pleut
Et cette pluie
Que je trouve jolie
Me murmure son prénom
Les mots d'une chanson
Il pleut
La nostalgie
Il pleut
Je suis sans lui
Il pleut
Et chaque mot
Me devient un fardeau
Et mon âme est en feu
La flamme s'éteindra
Il ne reviendra pas

Il pleut!

sig rouge 

09/01/2009

Qui suis-je?

J'ai remanié ce texte plusieurs fois, je l'ai posté version longue voici plus d'un an: il ne me satisfera jamais:)! Mais il a au moins une qualité pour moi: il me sort un peu de la tête pour un court instant la guerre, les enfants qui souffrent...  Mes 2 textes précédents n'étaient déjà pas des plus joyeux et ce lieu reste pour moi et pour ceux qui me font le plaisir de passer et me lire un endroit de partage et d'amitié.  

 

1-1Aqui suis je

 

Qu'ai-je fait de ma vie dis-moi
Toi qui bien me connais
Connais mes nuits sans lune
Et mes matins secrets
Qui as vu mes saisons
Défiler sur mon île
Que crois-tu que je sois
Fière douce ou futile
Créature de Dieu
Ou bien quelque démon
Qui souffle sur les autres
Croyant avoir raison
Ne suis-je pas cette ombre
Qui cherche et se méprend
Qui tatonne en vain
Usant le peu de temps
Que la vie lui concède
Maudis les ans qui passent
Pour les bénir aprés
Car ils donnent l'amour
Divine fleur du sort
Qui suis-je dis-moi bien

Chaud printemps frémissant
Ou long hiver qui dort?

sig rougeui

07/01/2009

Ma prière.

Ce texte, comme le précédent, me tient particulièrement à coeur.

1-1priere

Mais quel est donc ce dieu
Qui permet que par lui
Des enfants malheureux
Soient mutilés et crient
Mais où est-il enfin
Quand une mère pleure
Et serre sur son sein
L'ombre de sa douleur
Lorsqu'un homme se fait bombe
Entraînant avec lui
Des innocents en tombe
Dieu es-tu bien ici?
La colère me ronge
Je me trouve sans voix
Parfois lorsque j'y songe
Je me dis mais pourquoi?
N'entends-tu pas hurler
Comme dans une tempête
Les humbles les déchirés
Qui appellent leur prophète
Les guerres de religion
Est-ce bien raisonnable
Chacun veut sa maison
Prends-nous donc à ta table
Asseyons-nous parlons
De ce qui nous sépare
Que la rage et le feu
Ne soient plus sous nos pas
Qu'un enfant vive heureux
Et qu'il ne tremble pas
Quand il quitte sa mère
Le soir de la trouver
Mutilée mise à terre
Violée salie souillée
Ô Dieu qu'un jour l'Humain
Retrouve sa dignité
Qu'il prenne dans ses mains
Sa vie, sa destinée
Qu'il comprenne aujourd'hui
Qu'une vie c'est précieux
Que tous les peuples ici
Pourraient bien vivre vieux
Si seulement ton nom
Ne servait plus de cause
A la guerre au démon
Vois-tu si enfin j'ose
Te crier ma douleur
De nous savoir bannis
Parce que des êtres sans peur
Le coeur plein de mépris
Donnent à des innocents
La mort la peur la faim
C'est que je veux encore
Croire à d'autres desseins
Que tu nous parles enfin
Du plus haut que tu sois
Que chacun ait du pain
Plus personne n'ait froid
Vois-tu c'est ma prière
La seule qui me vienne
Qui que tu sois j'espère
Qu'un jour tu me comprennes
Je crois toujours en toi
mais je doute souvent
Une bouée de foi
Que je jette au vent
C'est mon dernier espoir
Pour un monde nouveau
J'y crois encore ce soir
Je dresse ce flambeau
Si tu entends ma voix
Donne-moi je t'en prie
Un signe un geste de toi
Pour la Paix. Pour la Vie!

colombe rouge signat

04/01/2009

Enfants guerriers.

J'ai déjà proposé ce texte il n'y a pas trés longtemps et de plus j'ai écrit un poème aujourd'hui que j'aurais pu poster mais tout arrive en même temps: l'article de Loren sur notre blog libres2 puis l'association pour l'organisation de la "1°ème Marche Mondiale pour la Paix et contre la violence"

http://www.marchamundial.org/fr 

qui organise un "Rassemblement de protestation contre l'agression que subit Gaza" à Bruxelles

 http://www.facebook.com/event.php?eid=41935569243

m'interpellent: Non que je m'étais endormie sur les problêmes de notre terre puisque j'ai adhéré à ce groupe et commencé déjà à préparer quelque chose à mon niveau, dans mon département. Mais j'ai écrit un truc léger et ce texte-ci correspond mieux à mon état d'esprit. 

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Il y a dans mon coeur des vagues de tendresse
Pour tous ces enfants là qui se trouvent en détresse
Ils vivent des conflits qui ne sont pas les leurs
Plus personne pour entendre leurs plaintes et leurs peurs.

Ils souffrent dans leur chair déchirée, mutilée
Ils ont le ventre gros de n'avoir pas mangé
Ils ont le coeur éteint, les larmes ne coulent plus
Ils sont morts, ils sont tristes, ils n'ont jamais vécu.

Leurs yeux ne savent pas ce que c'est l'insouciance
Ils n'ont jamais été autrement qu'en silence
Dégoupillent des grenades, chargent des mitrailleuses
Ils ne sauront jamais rendre une femme heureuse.

Ils sont là regard dur face à des caméras
Ils ne souffrent même pas car ils ne savent pas
Leurs vies ne comptent pas, ils ne sont que des ombres
Des machines tueries: tuer le plus grand nombre.

Ils ignorent ces enfants, qu'il y a d'autres jeux
Qu'on peut être un enfant avant que d'être vieux
Ils ne connaîssent pas autre chose que la guerre
Ils existent c'est tout, ignorent leur misère.

Ils ne prononcent jamais le moindre mot d'amour
Ils n'imaginent pas une suite à leurs jours
Leur avenir n'est pas, ils sont dans l'inconnu
Ils se rendent aux chefs, à des ordres reçus.

S'il faut mourir demain est-ce bien un problème
Ils n'auront jamais su qu'on peut dire je t'aime
Ils s'armeront de bombes, sauteront comme en jeu
Entraînant dans la mort d'autres enfants comme eux.

Il est trés dur je sais de croire à leur enfance
Et pourtant ils sont là ils n'ont aucune chance
D'échapper à ce sort, ils ne vivront plus rien
Ils ne sauront jamais ce qu'est un vrai chagrin.

Un chagrin voyez-vous est un moment précieux
S'ils pouvaient seulement! ils pourraient être heureux
Et si quelqu'un un jour leur donnait cette chance
Rendre à ces guerriers là le rôle de l'enfance.

sig rouge

02/01/2009

Amitié déçue.

1° post de l'année 2009. Pour les voeux, c'est le post précédent:)!

1amitié décue

En moi c'est le silence
L'amour ne chante plus
Je ne suis que souffrance
Aprés avoir connu
La folle déchirure
De l'amitié finie
Je panse mes blessures
Je ne pense qu'à lui.

Tu m'as volé ses mots
Tu as volé mon âme
Mon corps saigne et se plaint
De l'avoir vu partir
Je n'ai plus de passé
Je n'ai plus d'avenir
Je suis au fond de l'eau
Qui a éteint la flamme.

Tu savais mon amour
Tu connaissais nos gestes
Vois-tu c'est bien par toi
Que je souffre le plus
Car c'est bien toi toujours
Qui cueillait ma tristesse
Pour me rendre la joie
Lorsque j'étais vaincue.

Je ne veux pas vengeance
Elle n'est pas digne de moi
Je veux saisir la chance
De croire encore une fois
Mon amitié déçue
Je l'offrirai ailleurs
Je saurai j'en suis sûre
Connaître des jours meilleurs.

Je veux croire au soleil
Je veux croire au printemps
Mon âme n'est pas sommeil
La caresse du vent
Me dit "viens donc par là
Tu pourras découvrir
Que d'autres que tu aimeras
Ne sauraient te trahir".

signat rouge1